Shanna Kress victime d’attouchements à 16 ans : sa douloureuse confidence

Dans une interview accordée au youtubeur Sam Zirah, la candidate de télé-réalité Shanna Kress s’est confiée sur les traumatismes de son adolescence…

Le mois de décembre 2019 a marqué le grand retour de Shanna Kress dans la télé-réalité ! Depuis ces deux dernières années, et surtout depuis sa séparation avec Thibault Garcia, la candidate de 32 ans s’était faite très discrète ! Et pour cause, livrée à elle-même, plusieurs blessures profondes de la jeune femme sont remontées à la surface ! Des cicatrices sur lesquelles elle met le doigt dans La Villa des cœurs brisés 5, avec l’aide de Lucie, la coach love des candidats de l’émission. À cette occasion, celle qui est aussi chanteuse, s’est confiée plus en détail sur son passé. Lors d’une interview pour le youtubeur Sam Zirah, Shanna Kress a donc fait des révélations surprenantes

"J’avais 16 ans, j’allais en stage et mon maître de stage a essayé de me faire des attouchements. Il m’a dit qu’il allait m’emmener dans une forêt, j’étais terrifiée. Je l’ai dit à mon prof mais, comme j’étais un peu la tête de mule de la classe, il ne m’a jamais crue", explique Shanna Kress qui précise également que le stress post-traumatique l’aurait empêché t’obtenir son baccalauréat par la suite : "j’avais une boule au ventre, je ne pouvais pas être concentrée à l’école."

"J’ai vécu un double abandon"

Dans cette même interview, Shanna Kress se livre aussi sur les traumatismes de son enfance. "J’ai vécu un double abandon. Mon père travaillait beaucoup et je ne comprenais pas. J’ai reporté ce que j’avais pour mon papa sur un petit garçon qui habitait en face de chez moi car il s’appelait Alain, comme mon père. (…). J’allais vers lui, j’avais 2 ans et lui 10 ans, j’étais amoureuse. Mais quand mes parents se sont séparés quand j’avais 5-6 ans, on est parti et je n’ai pas pu lui dire au revoir. C’était une catastrophe, je voulais dormir avec ma mère tous les soirs, je pissais au lit car j’étais traumatisée. Dans ma tête, j’avais perdu une fois mon papa, et une deuxième fois le garçon." Conclut Alicia, de son vrai nom, qui tente désormais de "guérir de son enfance" pour pouvoir avancer.

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“Détends-toi” : Donald Trump ridiculise à nouveau Greta Thunberg

Sur Twitter, Donald Trump s’est une nouvelle fois payé Greta Thunberg. Le président des Etats-Unis s’est agacé que la jeune activiste soit désignée “personnalité de l’année 2019” par le prestigieux Time. Comme souvent, elle n’a pas tardé à lui répondre.

Greta Thunberg en a maintenant l’habitude… Depuis plusieurs mois en effet, la jeune militante pour l’écologie suédoise est devenue l’un des sujets de moqueries favoris de Donald Trump. Jeudi 12 décembre, le président des Etats-Unis s’est une nouvelle fois attaqué à l’adolescente, qui vient d’être désignée “personnalité de l’année 2019” par le magazine Time. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’époux de Melania Trump n’apprécie guère que Greta Thunberg ait hérité de ce titre prestigieux… que lui aussi avait décroché il y a trois ans. Pour le faire savoir, il s’est donc emparé une nouvelle fois de son compte Twitter : “Tellement ridicule. Greta doit travailler sur son problème de gestion de la colère, puis se faire un bon ciné avec un ami. Détends-toi Greta, détends-toi.

Habituée à de telles piques de la part de POTUS, Greta Thunberg n’a pas tardé à réagir. Comme elle l’a déjà fait plusieurs fois, l’adolescente s’est empressée d’apporter un petit changement à sa biographie Twitter. Ainsi, depuis plusieurs heures, elle se présente comme une “jeune adolescente qui travaille sur ses problèmes de colère” qui est “en train de se détendre et de regarder un bon vieux film avec un ami”. C’est même la troisième fois qu’elle modifie sa bio après un tacle de Donald Trump. D’abord critiquée pour sa vision du futur de la Terre, elle avait opté pour “une jeune fille très heureuse qui regarde vers un avenir brillant et merveilleux” en septembre dernier. Le mois d’après, en octobre, Greta Thunberg s’était qualifiée “d’adolescente gentille mais mal informée” en réponse à Donald Trump, qui l’avait décrit comme une “gentille fillette”.

So ridiculous. Greta must work on her Anger Management problem, then go to a good old fashioned movie with a friend! Chill Greta, Chill! https://t.co/M8ZtS8okzE

Mais à seulement 16 ans, Greta Thunberg n’écoute plus les critiques dont elle fait l’objet. Et encore moins celles de Donald Trump, qu’elle n’a jamais caché ne pas porter dans son coeur, notamment en raison de ses positions sur l’environnement. “Je pense que c’est en fait une bonne chose, explique-t-elle d’ailleurs au Time, en évoquant les gens qui l’attaquent. Parce que cela montre que nous faisons réellement une différence et qu’ils nous voient comme une menace.” Et la jeune militante qui a traversé l’Atlantique en voilier n’hésite pas non plus à se servir de l’animosité qui règne entre les deux. En septembre dernier après un discours bouleversant devant l’ONU, Greta Thunberg s’était amusée à envoyer un regard noir au locataire de la Maison Blanche. Un simple geste qui a rendu fou de rage Donald Trump, sûrement vexé de s’être de nouveau fait rafler le titre de “personnalité de l’année”.

Crédits photos : Backgrid USA / Bestimage

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Claudio Capéo : La réédition de son album Tant que rien ne m'arrête, sa collaboration avec Kendji Girac, l'époque The Voice… Il se confie (EXCLU)

La rédac’ de melty a recontré Claudio Capéo qui s’est livré à coeur ouvert sur sa carrière et son actu musicale. 

Il est sur tous les fronts ! Après avoir dévoilé la réédition de son album “Tant que rien ne m’arrête” le 6 décembre dernier, Claudio Capéo participait à la première cérémonie des Olympia Awards sur C8 avec de nombreux artistes francophones. Le chanteur sillonne aussi les quatre coins de la France avec ses acolytes pour rencontrer son public et partager des versions live de ses titres comme “Plus Haut”, “Ta Main”, “Que Dieu Me Pardonne” ou encore “Riche”. Malgré son actu musicale très chargée, la rédac’ de melty a pu rencontrer Claudio Capéo qui nous a fait quelques confidences sur sa carrière. Et après notre interview, découvrez aussi le nouveau clip touchant de Slimane et Vitaa avec “Avant Toi”.

melty : Bonjour Claudio Capéo ! Tout d’abord, à près d’une semaine après la sortie de la réédition de ton album “Tant que rien ne m’arrête”, comment te sens-tu ?

Claudio Capéo : Bah en réalité, on est super heureux avec mon groupe ! La réédition a été super bien accueillie, on a que de bons retours donc on adore. C’est évidemment difficile de prévoir le succès, mais là c’est top. C’est génial.

melty : Justement, ton album avait déjà été certifié disque de platine avant sa réédition ! T’attendais-tu à un tel succès ?

Claudio Capéo : Non, on s’attend jamais à ce genre de choses. On se demande si on a bien travaillé, si on a pas déçu le public… On s’amuse, on fait de la musique, on écrit sur des thèmes qu’on aime. Et puis voilà, ça fonctionne.

melty : Dans cette réédition, il y a cinq titres inédits pour ton public. Prévois-tu de sortir un clip ou un nouveau single parmi ces chansons ?

Claudio Capéo : Oui, on vient de tourner un clip sur la chanson “Ma Jolie” qui parle du harcèlement scolaire. C’est un thème qui me tient à coeur, surtout que mes enfants sont à l’école… On a été dans un collège à Aubervilliers, dans un endroit assez sensible, mais c’était vraiment bien. On espère que les enfants ouvriront les yeux, mais surtout les parents ! Le clip sortira dans pas longtemps.

melty : Ton duo “Que Dieu me pardonne” avec Kendji Girac a vraiment cartonné et c’est une des chansons les plus écoutées de l’année 2019. Comment s’est passée la collaboration avec lui ? Pourriez-vous à nouveau travailler ensemble dans le futur ?

Claudio Capéo : Ça s’est passé de manière assez simple. Je crois que c’est lui qui m’a appelé la première fois pour me proposer ce featuring et j’étais emballé, c’était surtout pour le plaisir. Au lieu de faire une partie de pétanque, nous on a fait un duo ! Humainement c’était génial. Nous sommes très contents que ça ait autant marché. On verra si on fera autre chose ensemble par la suite, mais en tout cas, nous nous sommes beaucoup amusés à faire ce duo.

melty : Justement, après avoir collaboré avec Kendji Girac, Vitaa et Tom Walker, avec quel autre artiste aimerais-tu faire un duo ?

Claudio Capéo : Je n’en sais rien ! Il faut que ça vienne comme ça, je n’ai pas d’idées précises… Ou alors si, un duo avec Céline Dion je kifferais de fou, pour l’idée ! Mais après ça marche au feeling. Comme avec Vitaa, ce n’était pas mon style de musique à la base mais je me suis laissé porter et c’était une superbe rencontre.

melty : La chanson “Les 5 doigts de la main” reflète bien la relation de votre groupe et les liens d’amitié qui vous unissent. Peux-tu nous parler un peu de tes compagnons de route ?

Claudio Capéo : Par exemple, avec Xavier, ça doit faire 32 ans qu’on se connait ! Les autres sont arrivés au collège, en école de musique, mais c’est une relation de frères qu’on a tous ensemble. On a commencé à monter sur scène ensemble il y a neuf ans et on est toujours comme des gosses devant ce qu’on vit. Après, comme dans toutes les relations, on doit discuter, on doit tout se dire pour communiquer pour qu’il n’y ait pas de difficultés. On s’aime toujours autant ! Je ne pourrai pas être tout seul sur scène.

melty : On revient quelques minutes sur l’époque The Voice, étant donné que tu as participé à la saison 5. Comment était-ce de te montrer sans ton groupe et sans ton accordéon ? Et en quoi l’émission a changé ta vie ?

Claudio Capéo : Ce n’était pas évident de débarquer sans ta carapace, sans ton accordéon, seul… C’était compliqué mais ça l’a fait et heureusement que j’ai participé à The Voice ! Je le conseille à tout le monde, ça m’a apporté tellement de choses dans ma carrière. J’ai fait des rencontres incroyables, comme Slimane. On a appris à grandir ensemble, à être propulsé dans la lumière du jour au lendemain.

melty : Tu as déjà des dates de concerts programmées juqu’en juillet 2020 ! Comment fais-tu pour tenir le rythme ? Et as-tu eu le temps de te pencher sur la possibilité d’un nouvel album ?

Claudio Capéo : Honnêtement, je ne sais pas comment on tient, mais c’est sûrement grâce à l’excitation et la passion. Être sur scène avec l’équipe, c’est merveilleux. Puis dès qu’on peut se reposer un peu on en profite… Mais dès que je suis à la maison, en vrai, je m’ennuie. Après on écrit de nouvelles chansons quand on a du temps. Surtout qu’à un moment donné, j’avais abandonné l’écriture parce que j’en avais marre. Donc là on a repris l’écriture, il y a plein de chansons qui commencent à naître et puis on verra bien. D’ailleurs, j’aimerais bien mettre des images sur cette tournée. On discute d’un DVD Live, mais on verra pour la suite. J’aimerais beaucoup !

melty : Pour finir, as-tu un petit mot à adresser à nos lecteurs ?

Claudio Capéo : J’embrasse très fort tous les lecteurs de melty ! Merci de me soutenir, de me porter toujours aussi haut et aussi loin avec mon groupe. Le fait que tout le monde soit encore là après tout ce temps, c’est trop beau. Merci du fond du coeur, on vit un truc de fou.

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Rencontre avec Thierry Jousse de France Musique : "La musique de films, elle part dans tous les sens"

Culturebox : Le prix France Musique – Sacem de la musique de films a récompensé Anne Dudley, compositrice de la musique d’”Elle” de Paul Verhoeven. Pourquoi ce choix et qui est Anne Dudley ?

Thierry Jousse : Comme pour tout jury, cette récompense est le fruit d‘une discussion, parfois contradictoire. Il y avait deux ou trois films qui auraient mérité ce prix. Ce qui a joué dans sa faveur, c’est que “Elle” était plus apprécié que les autres films. Et comme chaque année, les membres du jury se posent toujours la même question : “est-ce qu’il faut juger la musique dans le film ou la musique en soit ?” C’est toujours un mixe entre les deux. Là, les deux fonctionnaient.
Quant à Anne Dudley, c’est une compositrice anglaise qui, comme beaucoup de compositeurs pour le cinéma, vient de la Pop. Elle a été membre du groupe des années 80 Art of Noize. Puis elle a bifurqué, grâce à son bagage technique, vers la musique de film. Elle a même reçu un Oscar pour la musique de “The Full Monty” (1997), donc ce n’est pas une débutante. Elle avait aussi signé la musique du film précédent de Paul Verhoeven, “Black Book “.

Culturebox : C’est la deuxième année consécutive qu’une compositrice obtient ce prix. Quelle est la place des femmes dans ce domaine, plutôt masculin a priori ?

T. J. : Oui, c’est un hasard, hormis la qualité de l’œuvre. Il est vrai que ce n’est pas une activité très féminisée, même si en France, il y a plus d’ouverture, par rapport aux autres pays, dans tous les domaines du cinéma d’ailleurs. Mais ce prix n’est pas le résultat d’une question de quota, dont on parle beaucoup en ce moment, C’est lié à une partition. On évalue la qualité, le talent, donc ce n’est pas dû au fait qu’elle est une femme.
Il y a de toute façon peu de compositrices. Parmi elle, je pense tout de même à Rachel Portman (“Oliver Twist ” de Polanski), à Béatrice Thiriet, en France, qui travaille régulièrement, souvent avec Pascale Ferrand ; parmi les nouvelles venues, Mica Lévy me vient à l’esprit. Elle vient de la culture DJ, est également anglaise, mais a aussi reçu une culture “savante “. Elle a écrit la musique d’ “Under the Skin ” (2013) et  “Jackie” (2017) de Pablo Larrain avec une très belle partition pour cordes… Mais c’est comme dans toute la musique, on ne peut pas dire qu’il y a beaucoup de compositrices. En même temps il n’y a pas de raisons objective à ce constat.
Culturebox : Qu’est-ce qui fait la particularité d’une musique de films ? Puisque l’on ne peut pas parler d’un genre, c’est tellement vaste et divers. De plus, les compositeurs n’ont pas forcément vu le film avant d’écrire, voire ont eu une influence sur la forme du film lui-même. Comme Michel Legrand pour “L’Affaire Thomas Crown” (1968) qui a donné la clé à son réalisateur Norman Jewison pour le construire sur la table de montage, à partir de sa partition, remarquable par ailleurs. 

T. J. : Vaste question. Car il y des styles très variés qui recoupent diverses époques. Il y a celle, un peu dominante, dans le style hollywoodien classique, très orchestrale, avec des inspirations postromantiques, des emprunts à Wagner, Mahler, Bruckner et autres. Mais cela serait ridicule de réduire la musique de films à cela. Même si dans l’esprit des spectateurs, la musique de films est avant tout orchestrale, type “Star Wars”, pour aller vite. Après, il y a Ennio Morricone qui a un peu bousculé les normes, avec l’introduction d’orchestrations plus colorées, qui sortent du champ symphonique, avec guitare, accordéon, harmonica, flûte de pan…
Pour moi, une musique de film est une musique appliquée à un objet, comme on parle d’Arts appliqués dans les Arts plastiques. Il y a une commande, donc cela doit nécessiter une compréhension du cinéma. Comme Philippe Sarde (“Les Choses de la vie”, “Tess”, “Fort Sagane”…) par exemple qui a cette approche intime du cinéma. Bernard Hermann (“Sueurs froides”, “Psychose”, “Taxi Driver”…) l’avait aussi.
Mais on s’aperçoit très vite qu’une musique de films peut aller dans des directions très variées, en termes d’instrumentation, de style, cest ce qui la rend très attrayante. Avec des périodes extrêmement reconnaissables, comme la musique italienne des années 60-70 par exemple, reconnaissable entre toutes.
Et puis, il y a ce côté très spécialisé, comparable à une confrérie d’amateurs de musique de films, un peu avertis. En même temps des musiques sont restées dans l’imaginaire collectif. L’on se rappelle parfois un film grâce à sa musique, comme si elle en était la clé. Je pense au “Parrain” entre-autres. Dès que l’on entend les premières notes de Nino Rota, on voit Marlon Brando en Don Corleone.
C’est difficile de définir ce qu’est la musique de film, parce qu’elle part dans tous les sens…

Culturebox : Comment expliquez-vous que depuis une bonne dizaine d’années s’est développé en France un intérêt grandissant pour la musique de films ? Avec la multiplication des ciné-concerts, la venue de compositeurs sur scène, des hommages avec grands orchestres, plusieurs festivals, et qui font à chaque fois salle comble ?

T. J. : Il y a deux facteurs. D’abord, c’est un phénomène anglo-saxon, parce qu’il y a là-bas une culture de la musique de films plus développée, plus ancrée, depuis plus longtemps. Hollywood a toujours investi dans ce domaine beaucoup d’argent, ce qui n’est pas à négliger. Cela reflète un besoin de musique plus important dans le cinéma américain qu’en France ou en Europe en général. Ensuite, en France notamment, on commence à reconnaître que la musique de films a engendré des compositeurs importants, majeurs du XXe siècle. Nino Rota, Bernard Hermann, Ennio Morricone, sont en soit des compositeurs importants, qui ont écrit par ailleurs des compositions hors de ce cursus, et auxquels le cinéma a donné une visibilité.
Quand je dis cela, je pense à Antoine Duhamel, qui a beaucoup composé pour Truffaut. Un compositeur important et qui disait avoir beaucoup souffert d’un manque de reconnaissance en France, alors qu’il est de la génération de Boulez. Il n’est pas passé par la case variété comme un Michel Legrand, c’est un compositeur pur et dur. En France, on faisait vraiment la différence entre la musique sérieuse et la musique populaire. La musique de films n’était pas considérée comme de la musique sérieuse. Tout cela a volé en éclats avec le temps, ce qui conduit aujourd’hui, à l’apparition d’un nouveau public. Mais cela marche surtout sur des films qui ont connu un grand succès au box-office. Ce sont aussi des films sur lesquels il y a beaucoup de musique, les autres s’y prêtant moins.
Enfin, je pense que puisque nous sommes dans un monde de plus en plus immatériel, de plus en plus virtuel, voir un film avec sa musique jouée en direct avec orchestre constitue un spectacle en soit. Il en ressort quelque chose de concret, une véracité, de plus en plus rare dans notre rapport à la culture, notamment musicale et cinématographique.

Culturebox : Les critiques de films font rarement référence à la musique, pourquoi à votre avis ?

T. J. : J’irai même plus loin. S’ils s’y réfèrent c’est le plus souvent pour la dénigrer, ou dire qu’il y en a trop, jamais pour la valoriser. Alors qu’à mon sens elle fait entièrement partie de la mise en scène voulue par le cinéaste. Il y a des réalisateurs comme Wes Anderson, Won Kar Wai qui utilisent des musiques préexistantes en les mêlant à des musiques originales, ce qui participe de l’émotion de leurs films. Donc, oui, c’est très dommage que cette dimension soit négligée. Mais cela recoupe une relative méconnaissance, voire une distance, parfois du mépris, et par rapport à une certaine génération, une négation au regard d’une musique dite “savante”.
Culturebox : Les compositeurs français tiennent une place importante dans la musique de films, jusqu’à l’international. Comme Maurice Jarre (“Lawrence d’Arabie”, “Docteur Jivago”…), Michel Legrand (“L’Affaire Thomas Crown”, “Un été 42″…), Francis Lai a été oscarisé pour “Love Story” (1968), aujourd’hui Alexandre Desplat (“Harry Potter”, “The Tree of Life”…) tient le haut du pavé. Comment interprétez-vous cette constance, la persistance de cette présence française dans la musique de films ? Au passage, la première musique originale de films a été composée en 1908 par Camille Saint-Saëns, pour “L’Assassinat du duc de Guise”.

T. J. : Oui, il y a une sorte d’école française qui a commencé avec sans doute Saint-Saëns, mais surtout Maurice Jaubert qui dans les années 30 a travaillé avec Carné, Duvivier, Jean Vigo et qui a été une sorte de théoricien. Au fond, la différence entre la musique française et hollywoodienne, qui seraient les deux grands courants même s’il y en a d’autres, c’est qu’en France on utilise la musique de façon plus discrète, plus parcimonieuse, alors que chez les Américains il faut beaucoup de musique, sur pratiquement tout le film, et cela depuis le début d’Hollywood.
En France, la musique est un peu plus indépendante, elle n’est pas là uniquement pour souligner les émotions, les effets, mais un peu plus que cela. Les compositeurs utilisent également des instruments moins symphoniques, voire des chansons. Et de fait, on constate que des compositeurs français ont fait des carrières internationales. Comme Maurice Jarre, Michel Legrand, ou Georges Delerue ; il y a maintenant Gabriel Yared, Alexandre Desplat. C’est aussi la force d’Hollywood d’attirer les talents, comme ils l’ont fait depuis les origines, que cela soit les réalisateurs, où les compositeurs qui venaient pour la plupart des pays d’Europe de l’Est.
Mais comme dit  Alexandre Desplat, “ce sont eux qui sont venus me chercher, ce n’était pas mon objectif de travailler pour Hollywood”. Parce qu’il y a une petite touche européenne dans cette musique.
Ce que j’ai tendance à penser, c’est que l’approche française est plus impressionniste, plus intérieure, alors que les Américains auraient une conception plus tonitruante, donc plus expressionniste. Evidemment, l’on reste dans des généralités, il y a beaucoup de contre-exemples.
Cela vient aussi des racines. La musique américaine vient d’une tradition postromantique, alors que la française prend plus racine chez Ravel ou Debussy. Maurice Jaubert était un ami de Ravel, il y a vraiment ce lien qui demeure, même de manière inconsciente.
La prochaine émission (samedi 4/11/2017) est consacrée aux rapports entre Roman Polanski et la musique, qui sont très riches et importants, Polanski ayant une très forte sensibilité musicale. Ce choix recoupe la sortie de son nouveau film, “D’après une histoire vraie”, dont la musique est signée Alexandre Desplat, qui a déjà composé pour lui. C’est aussi à l’occasion de sa rétrospective à la Cinémathèque. Prochainement il y aura un spécial “Star Wars”.

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Kevin Guedj : sa demande en mariage à Carla Moreau ne fait pas l'unanimité…

Kevin Guedj et Carla Moreau vont se marier ! Quelques mois après la naissance de leur fille Ruby, les deux stars de l’émission "Les Marseillais" ont décidé de sauter le pas. C’est durant le tournage de la prochaine saison du célèbre programme de W9 que le jeune homme a posé le genou à terre. Une demande en mariage faite à New York… qui laisse les internautes perplexes.

L’amour triomphe toujours. Carla Moreau et Kevin Guedj viennent à nouveau de nous prouver que ce dicton est véridique puisqu’ils s’apprêtent à se marier ! Qui aurait cru que le couple le plus célèbre de la téléréalité pour ses disputes et ruptures, vienne un jour à s’unir pour la vie ? Depuis quelques jours, toute la famille des Marseillais est au Mexique pour le tournage de la prochaine saison. Si nous retrouvons les emblématiques Julien Tanti, Manon Marsault, Maeva Ghennam, Greg, Paga, Benjamin Samat, Kevin Guedj et Carla Moreau, de nouveaux candidats devraient bien entendu faire leur entrée dans la joyeuse famille.

Comme le révèle le blogueur Aqababe ce jeudi 12 décembre, un voyage à New York va être organisé en cours d’aventure. L’occasion pour Kevin Guedj de surprendre sa chérie Carla Moreau et de lui faire sa demande. Le blogueur dévoile même les images de cette demande qui s’est visiblement déroulée en pleine rue au cœur de la Grosse Pomme. Parents d’une petite fille prénommée Ruby et née octobre dernier, Kevin et Carla s’apprêtent donc à s’unir pour la vie, maintenant qu’ils ont fondé une famille.

EXCLU SPÉCIAL MARSEILLAIS Kevin a enfin fait sa demande en mariage devant les caméras cette nuit à New York City contre toute attente tournage indépendant de l’aventure au Mexique ! Alors pour vous émission spéciale Kevin et Carla ? Ou la demande sera dans la nouvelle saison des marseillais? A vos commentaires !

Sous la publication d’Aqababe, les internautes n’ont pas hésité à faire part de leur agacement face à cette demande « scénarisée » par la production des Marseillais et faite « uniquement pour le buzz ». D’autres n’ont pas hésité à les accuser de ne « pas avoir de personnalité » et d’avoir copié Jessica Thivenin et Thibault Garcia qui avaient également annoncé leurs fiançailles lors d’un séjour hivernal à New York…
Après l’extraordinaire mariage de Manon Marsault et Julien Tanti en mai 2019, il se peut que nous assistions en 2020, aux noces de Kevin et Carla…

Quand mes parents veulent des jolies photos mais que moi je suis pas dans un bon mood❤️ @rubyguedj @kevinguedj

Aliénor de la Fontaine

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Michel Drucker trop "immature" pour devenir père ? Ses confessions touchantes (VIDEO)

Ce mercredi 11 décembre, Michel Drucker était l’invité de ça ne sortira pas d’ici, en seconde partie de soirée sur France 2. Au cours de l’émission, l’animateur de 77 ans s’est longuement confié sur sa vie privée et en particulier sur son absence de paternité. Le présentateur de Vivement dimanche prochain a expliqué qu’il n’était pas prêt à devenir père étant plus jeune.

Depuis de nombreuses années, Michel Drucker est bien connu des français. Il est un des piliers du paysage audiovisuel français avec des émissions emblématiques comme Champs-Elysées ou encore Vivement dimanche prochain. Régulièrement, l’animateur de 77 ans évoque sa vie privée et notamment son mariage avec Dany Saval. Les deux amoureux se sont rencontrés en 1972 sur le plateau d’une émission, le coup de foudre fut immédiat et leur histoire dure maintenant plus de 40 ans.

Mariée brièvement au compositeur Maurice Jarre, l’actrice française était déjà maman d’une petite fille, Stéfanie, que Michel Drucker a pris aussitôt sous son aile. “Stéfanie, sa fille, avait 5 ans. J’ai eu le coup de foudre pour Stéfanie, je l’ai tout de suite considérée comme ma fille”, a récemment confié l’animateur lors d’une interview. Ce mercredi 11 décembre, Michel Cymes présentait un nouveau numéro de ça ne sortira pas d’ici sur France 2. Michel Drucker était notamment invité et ce dernier s’est confié sur cette paternité qui n’est jamais venue.

“J’étais un peu immature”

“Vous n’avez jamais regretté de ne pas avoir eu d’enfant ?”, a demandé Michel Cymes à Michel Drucker. “Non parce que la petite Stéphanie avait 5 ans et je vivais un truc de fou, j’avais une carrière à réussir”, a débuté le présentateur de Champs-Elysées avant d’ajouter : “J’aurais peut-être pas été le père qu’il fallait à cette époque là. J’étais un peu immature et le temps est passé. Mais bon voilà. Et puis j’ai une autre fille, une petite Cambodgienne qui a fait partie de ma vie. Je l’ai adoptée et elle a fait partie de ma vie pendant 10 ans. Je suis très content comme ça”.

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Maquillage de fêtes : les stars nous inspirent

Pour passer un réveillon de toute beauté, voici les looks maquillage de fêtes à adopter selon la couleur de vos yeux ou de votre peau. Pour cela, on s’inspire de nos stars préférées.

Maquillage de fêtes glamour






© Fournis par ELLE
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© Abaca

Faux-cils volumineux, fard à paillettes et bouche glossy ? Lady Gaga a tout donné dans ce look sexy pour un tapis rouge que l’on copie pour les fêtes de fin d’année. Il reste toutefois sobre comparé à certaines de ses mises en beauté qu’elle portait il y a quelques années. Souvenons-nous des canettes de soda dans les cheveux en 2010…

Maquillage de fêtes sombre






© Fournis par ELLE
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© Abaca

Adopter un style ultra dark pour les fêtes ? Pourquoi pas ! Gigi Hadid a tout bon avec cette bouche foncée et ce trait de liner noir. Son regard intense est adouci par son fard à paupière à la teinte légère sorti tout droit de sa palette nude

Maquillage de fêtes lumineux






© Fournis par ELLE
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© Abaca

A l’image de sa nouvelle collection pour les fêtes de la marque Fenty Beauty, Rihanna porte un maquillage glowy. La lumière met en valeur son regard grâce à son fard à paupières irisé et sa bouche grâce à son rouge à lèvres métallique.

Voir aussi :

Maquillage de fêtes yeux bleus






© Fournis par ELLE
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Diane Kruger et son maquillage de fête bronze © Abaca

Une bouche légèrement rosée, des yeux bleus sublimés par un fard à paupière irisé, et le tour est joué. Avec ce maquillage léger, on mise sur une jolie coiffure plus travaillée. 

Maquillage de fête yeux marron






© Fournis par ELLE
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Le maquillage pailleté de Selena Gomez Signé Hung Vanngo © Abaca

Parce que les fêtes riment avec maquillage à paillettes. Les yeux marrons peuvent se permettent un smocky eyes pailleté sans risquer l’erreur beauté. Si le regard est intensifié, on mise comme Selena Gomez sur une jolie bouche nude. 

Maquillage de fête yeux verts






© Fournis par ELLE
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 Le trait d’eye-liner coloré de Jessica Biel © Abaca

Pur les fêtes, on ose comme Jessica Biel, le trait d’eye-liner turquoise sous l’oeil. Rien de tel pour souligner le regard. On associe un teint mat avec une bouche nude légèrement glossy. Sur les cils, un coup de mascara subtile, et nous voilà prête à briller toute la soirée. 

Maquillage de fête peau noire






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Le camaïeu de bleus de Lupita Nyong’o – © Abaca

Maquillage de fête peau mate






© Fournis par ELLE
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Jessica Alba – © Abaca

Maquillage de fête discret






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Kate Winslet et son maquillage rose très frais – © Abaca

Maquillage de fête facile à faire






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Le maquillage glamour d’Arizona Muse – © Abaca

Maquillage de fête yeux noisettes






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Les vampy lips de Kate Mara – © Abaca

Maquillage de fête avec faux cils






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Le regard de biche de Jennifer Lopez – © Abaca

Maquillage de fête avec paillettes






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La bouche pailletée de Naomi Campbell par Pat McGrath – © Abaca

Maquillage de fête joli






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Le maquillage scintillant et polaire de Bella Hadid est LE maquillage festif de l’année à retenir – © Abaca

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Patrick Balkany hospitalisé : sa femme Isabelle ne sait pas où il est !

Le décrié maire de Levallois, Patrick Balkany, refait parler de lui mais cette fois il n’est ni question d’argent, ni de justice, mais de santé. Sa femme Isabelle a indiqué avoir appris qu’il est hospitalisé, mais elle-même dit ne pas savoir dans quel établissement.

Patrick Balkany, âgé de 71 ans, souffre de douleurs au dos suffisamment sévères pour justifier une hospitalisation, à en croire son épouse Isabelle, qui a confirmé une information de BFMTV. L’homme politique controversé a donc été admis dans un établissement médical ce jeudi 12 décembre 2019. D’après nos informations, le maire de Levallois-Perret serait à l’hôpital de la prison de Fresnes.

Il a été hospitalisé parce qu’il a 71 ans, qu’il souffre horriblement du dos et qu’il fait de l’hypertension. La souricière en bas du palais de justice est terrible, le banc en bois, tout ça, il l’avait dit qu’il ne le supportait pas“, a ainsi déclaré Isabelle Balkany, ajoutant ne pas savoir au moment de l’hospitalisation de son époux où il avait été admis ! Une hospitalisation qui intervient au lendemain de l’ouverture de son procès en appel pour fraude fiscale ; lors de cette audience, la femme de l’ex-maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) avait demandé l’autorisation de lui fournir des médicaments pour le dos.

Cela fait trois mois que Patrick Balkany (Les Républicains) est en détention à la prison de la Santé, à Paris – sa récente demande de libération a été refusée. Une incarcération survenue après une condamnation à 4 ans de prison ferme pour fraude fiscale. Tout comme sa femme, qui de son côté s’est vu infliger trois ans de prison, sans mandat de dépôt, ainsi que des peines d’inéligibilité, il a fait appel. Le couple est donc rejugé par la cour d’appel de Paris. Aucune audience n’était prévue jeudi pour ce procès, qui doit reprendre lundi et s’achever mercredi.

Patrick et Isabelle Balkany ont aussi été condamnés pour blanchiment aggravé, lui à cinq ans ferme et elle à quatre. Ils seront rejugés dans ce dossier en février, précise l’AFP. En outre, il semble que la situation financière de l’homme politique soit devenue compliquée au point de plus pouvoir payer ses avocats…

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La recette du saucisson au chocolat et au riz soufflé

Une recette bien croustillante pour vous faire adorer le saucisson… mais en chocolat !

Découvrez une délicieuse recette de dessert en trompe l’oeil : un saucisson en apparence, mais du chocolat croustillant dans la bouche. Pour réaliser cette recette, vous utiliserez du riz soufflé au chocolat (ou nature si ça fait trop), du chocolat et de la pâte à tartiner. Et pour plus de croquant, on a ajouté du pralin…

Une recette gourmande pour finir sur une petite note sucrée pendant les fêtes de Noël. C’est parti pour la recette !

Ingrédients :

  • 120 g de riz soufflé au chocolat
  • 100 g de pralin
  • 100 g de chocolat fondu
  • 4 cas de pâte à tartiner
  • 40 g de beurre
  • 1 jaune d’oeuf
  • Sucre glace

Préparation :

1. Fouettez le beurre ramolli avec le riz soufflé, la pâte à tartiner, le chocolat fondu, le sucre, le jaune d’oeuf et le pralin.

2. Travailler la pâte à la cuillère en bois et former un rondin.

3. Emballer le rondin dans un film plastique en serrant bien les extrémités et placer 3 heures au frais.

4. Déballer le saucisson et saupoudrer de sucre glace.

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