Découvrez les nouveautés tissus d’ameublement repérées à Paris Deco Off 2020

Si vous cherchez à sublimer vos canapés, fauteuils, coussins, rideaux, jetez un coup d’oeil à notre best-of des nouveautés tissus d’ameublement repérées lors de Paris Déco Off ! L’occasion de prendre le pouls des tendances déco à venir en 2020…

L’événement parisien Paris Déco Off (quatre jours dédiés aux éditeurs de papiers peints et de tissus qui ouvrent les portes de leur showroom dans la capitale) permet aux professionnels et au grand public de découvrir dès janvier toutes les tendances déco 2020. Les éditeurs y dévoilent une foule de nouveautés en matière de tissus d’ameublement. Couleurs, motifs et textures : quelles seront les tendances tissus d’ameublement de 2020 

Les tissus d’ameublement mettent le cap sur le sud

Si l’année passée le cap était mis sur la nature avec des paysages de montagne ou de forêt luxuriante, cette année l’inspiration côté tissu est à chercher du côté des rives de l’Espagne et du Mexique chez Elitis, sur les hauteurs de l’Himalaya pour Lelièvre ou auprès des paysages persans pour Pierre Frey. Chacune de ces destinations est magnifiquement racontée, révélée au fil de motifs imprégnés de ses diverses cultures mais aussi de matières qui évoquent subtilement ces parties du globe. Coton, soie et laine bouclé surtout s’exposent dans de nombreuses teintes dans toutes ces collections empruntes d’un ailleurs inspirés et inspirants.

Le bleu, couleur star des tissus d’ameublement

Bleu et vert se disputent avec grâce le podium des couleurs les plus prisés pour 2020. Le bleu nuit, couleur Pantone de l’année, est prompt à faire de l’ombre à tous les verts en vogue, pastel comme émeraude. On aime la profondeur de ce bleu si fort qui vient mettre en valeur les motifs et fil doré ou de soie sur divers tissus d’ameublement. Si on l’aperçoit en version velours, il est également possible de le découvrir en lin ou en coton ainsi qu’en soie. Incontournable de cette année 2020, ce bleu selon son intensité saura illuminer une pièce ou accentuer une sensation d’intimité. Un vert pour le dynamisme ou la douceur, les nouveautés tissus vous laissent l’embarras du choix… Dans un tout autre style, le jaune moutarde opère une jolie percée dans les collections. Rideaux, coussins, assises, il est capable de s’immiscer sur un tas d’accessoires déco pour faire entrer le soleil dans les intérieurs, et surfer ainsi sur les tendances déco du moment : les pays du sud, la nature luxuriante… et les seventies.

  • Les seventies reviennent faire leur show dans notre déco !
  • 20 beaux rideaux pour en mettre plein la vue

Le style seventies s’impose (aussi) sur les tissus d’ameublement

Voici une tendance qui ne faiblit pas en 2020. Papiers peints comme tissus d’ameublement se sont accordés pour faire revivre les années 70 dans nos intérieurs. Ainsi le décor élabore un remarquable flash-back qui fait la part belle aux leitmotiv de cette époque bénéfique et vibrante en matière de création. Velours à gogo, teintes chaleureuses (terracotta, jaune moutarde et rose en tête), fleurs oversize, formes graphiques aux accents Art déco s’invitent ainsi au répertoire de nombreuses nouvelles collections. De chez Nobilis à Casamance, de Larsen à Missoni Home, aucun éditeur ne semble échapper au regain du style seventies, chacun le revisitant avec un sens singulier, trouvant à cette heureuse décennie un apport bénéfique pour nos intérieurs contemporains.

Découvrez en images nos coups de cœur repérés lors de cette nouvelle édition de Paris Déco Off…

Collection Eden, Rubelli

Collection Avalon, Sahco

Collection Kampala et Kano, Larsen

Collection Iena, Casamance

Collection Constantine, Larsen

Collection Barry Lindon, Rubelli

Collection Nazca, Sahco

Collection Caspian, Sanderson

Collection Sorbet, Camengo

Collection Caspian, Sanderson

Collection Flores, Casamance

Collection bleu cybele, Casamance

Collection Air Valse, Misia

Collection Shaded Stripes, Missoni Home

Collection Dolomiti, Missoni Home

Collection, Misia

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La dernière librairie LGBT du Marais, à Paris, pourrait devoir déménager

La première librairie LGBT de France, « Les Mots à la bouche », contrainte au déménagement le 31 mars 2020, ne se résout pas à quitter
son quartier historique du Marais, à Paris, qui connaît une explosion des prix des loyers.

La boutique de la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, reconnaissable à sa devanture bleue, a annoncé que le bail ne serait pas renouvelé après plus de 36 ans dans les murs. Le propriétaire « veut s’aligner sur les prix du quartier, ce qui revient à multiplier par trois ou quatre le loyer », explique à l’AFP Nicolas Wanstok, libraire depuis treize ans.

Gentrification

Fondée au début des années 1980 par Jean-Pierre Meyer-Guiton, militant du Groupe de libération homosexuelle (GLH), « les Mots à la bouche » a fait partie des fondateurs du « Marais Gay », contribuant à faire émerger l’identité de ce quartier parisien.

Mais depuis une dizaine d’années, comme dans d’autres secteurs de la capitale, le quartier se transforme sous l’effet de la gentrification avec une implantation des marques de luxe et une explosion des loyers, poussant les commerces historiques au déménagement.

Une libriairie historique

Après la fermeture en 2008 de la librairie Blue Book, rue Quincampoix, « Les Mots à la Bouche » est l’une des dernières librairies LGBT en France, avec les enseignes « Vigna » à Nice ou « Violette and Co » à Paris, qui proposent des ouvrages féministes et LGBT.

« Les Mots à la bouche » est une librairie historique, confirme à l’AFP Christophe Girard, Maire-adjoint de Paris pour la culture, « nous y sommes tous très attachés et notre objectif est qu’elle soit sauvée ». « Nous continuons à chercher des options, tandis qu’ils règlent leurs conditions de sortie des lieux avec le propriétaire », ajoute-t-il.

La tentation de l’ailleurs

Par l’intermédiaire d’entités comme le GIE Paris Commerce ou le Semaest, la mairie du IVe arrondissement a proposé quelques locaux à l’enseigne historique, mais ces « pistes ne correspondaient pas » du fait de leur emplacement, souligne Nicolas Wanstok.

Fragilisée par la baisse de ses ventes, dans un quartier qui perd peu à peu sa dimension communautaire, l’équipe des « Mots à la bouche » est, selon lui, tiraillée entre la volonté de « défendre ce modèle » et celle de s’implanter ailleurs.

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Samsung Galaxy S20 : Les fiches techniques complètes des trois smartphones de la gamme fuitent

Bonne nouvelle pour tous les impatients concernant la prochaine gamme de smartphones de chez Samsung : les fiches techniques complètes des prochains Galaxy S20, S20 + et S20 Ultra ont fuité.

Autant dire que depuis quelques semaines, les fuites concernant les Samsung Galaxy S20 se font particulièrement nombreuses. D’abord, on a pu apprendre que cette gamme s’appellera effectivement S20, puis on a pu découvrir les premiers rendus en photo des smartphones. Quelques caractéristiques techniques ont été dévoilée par-ci par-là mais jamais dans leur entièreté. Aujourd’hui, grâce au leaker sur Twitter IshanAgarwal24, la fiche technique complète des Galaxy S20, S20 + et S20 Ultra a pu fuiter, l’occasion de constater ce qui nous attend dans les semaines à venir du côté de chez Samsung. Et si l’on en croit ces infos, les prochains Galaxy S20 seront de vraies bêtes techniques !



D’abord, on remarque beaucoup de similarités entre les trois smartphones : ils bénéficieront tous du processeur Exynos 990 (en tout cas en Europe et en Asie), d’un écran Infinity-O AMOLED avec taux de rafraîchissement de 120 Hz et WQHD+, d’Android 10 avec One UI 2.0 et de la certification IP68 de résistance à l’eau. Passons aux différences maintenant : si les S20 et S20 + bénéficieront de la même capacité de stockage (128 Go extensible jusqu’à 1To), le S20 Ultra proposera quant à lui une version à 512 Go. Côté taille d’écran, le S20 proposera 6,2 pouces, tandis que le S20 + sera à 6,7 pouces, et le S20 Ultra proposera quant à lui 6,9 pouces. En conséquence, le S20 sera le plus compact et le moins lourd de la gamme avec 164 grammes, tandis que le S20 Ultra sera le plus lourd avec 221 grammes. Pour la batterie également, on va de manière croissante : le S20 sera à 4000 mAh, le S20+ à 4500 mAh, et enfin le S20 Ultra avec une très grosse batterie de 5000 mAh. Pour l’appareil photo, on note également des différences : 3 capteurs dont un principal de 12 MP pour le S20, 4 capteurs dont un principal de 12 MP pour le S20 +, et enfin 4 capteurs dont un principal de 108 MP pour le S20 Ultra.

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Le régime idéal pour votre signe astro

Qui dit hiver dit raclette pour lutter contre le froid et ça se ressent sur la balance ! Ces quelques kilos superflus vous empêchent de vous sentir bien et avez envie de perdre un peu de poids en ce printemps ? Alors il est temps de trouver le régime idéal pour votre signe astrologique.

Pour qu’un régime soit efficace il doit être adapté à votre personnalité et à votre style de vie sans quoi vous ne tiendrez pas plus d’une journée et attention à l’effet yoyo ! L’été et ses bikinis n’est plus très loin alors pour maigrir rapidement et efficacement trouvez le régime qui convient le mieux à votre signe astrologique.

Par exemple, un Bélier et un Poissons n’ont absolument rien en commun, et surtout, ils n’ont pas le même rapport à la nourriture. Pour le Bélier, la nourriture est un plaisir, il ne se pose pas de question et cède à toutes ses pulsions alors que pour un Poissons, la nourriture est un refuge, un carreau de chocolat est un véritable réconfort, ne le privez pas. Il serait incapable de suivre un régime trop restrictif !

N’allez surtout pas proposer un régime similaire à deux signes astrologiques ou c’est un échec assuré. Si vous êtes motivé pour perdre du poids, nous avons le régime qu’il vous faut, vous nous direz merci… C’est la règle d’or quand on veut maigrir, le régime doit être adapté à vous, sans quoi vous ne tiendrez jamais sur la durée, et pour maigrir, c’est une affaire de volonté certes, mais aussi de temps et de patience.

Plus de détails en vidéo !

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Brigitte Macron sur TF1 : "Mes problèmes, je me débrouille avec"

Sur le plateau de TF1, ce jeudi soir, la première dame a évoqué sa vie à l’Elysée, son rapport avec les Français et quelques instants controversés du quinquennat de son époux, Emmanuel Macron.

«Je sais que j’ai encore deux ans et je vais le faire», confie-t-elle dans le mini-reportage qui précède son interview avec Gilles Bouleau, organisée au détour d’une visite de la première dame à l’hôpital Robert Debré à Paris. Brigitte Macron, qui a succédé à Bernadette Chirac à la présidence de la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France en 2019, vient de lancer la 31e édition de l’opération «Pièces jaunes». L’occasion de faire une courte apparition médiatique – à peine cinq minutes ; et de parler de son quotidien de première dame, entre l’ombre et la lumière. «Je ne crois pas être déconnectée des gens», déclare celle qui reçoit une centaine de courriers de Français par jour et qui a ouvert L’Institut des vocations pour l’emploi (Live) en septembre, où elle donne une fois par mois un cours de littérature ou de théâtre. «Je suis mamie, je suis maman, je suis prof, j’ai vécu la vie des gens».

“Je ne suis pas une potiche”

Elle est aujourd’hui première dame. Sa maison s’appelle l’Élysée. C’est autre chose. Gilles Bouleau indique que celles qui l’ont précédée dans le rôle ont souvent été malheureuses. «Celles que j’ai rencontrées n’ont pas été aussi abruptes, rétorque-t-elle avec le sourire. On est toutes arrivées à faire notre chemin, on a toutes trouvé une forme de bonheur à l’Élysée.» Brigitte Macron, elle, voit le président tôt le matin et tard le soir, pour dîner. Entre temps, elle remplit les missions qu’elle s’est fixées, répondre aux missives des Français, travailler à trouver des solutions pour eux, rendre visite aux enfants dans les hôpitaux. «Je ne suis pas une potiche» : la phrase est inscrite sur un vase posé sur une commode dans l’aile Est de l’Élysée, où elle a ses quartiers.

“Mes problèmes, je me débrouille avec”, extrait vidéo de l’interview de Brigitte Macron sur TF1

“Je n’ai pas à étaler mes états d’âme”

Elle n’est pas non plus en porcelaine. «Mes problèmes, je me débrouille avec», dit-elle quand la question sur les critiques qu’elle a subies (de la part du président brésilien Jair Bolsonaro notamment, sur son physique, son âge…) arrivent. «Je n’ai pas à étaler mes états d’âme sur la place publique. Quand j’ai quelque chose sur le cœur, je me l’écris à moi-même.» Ce jeudi soir, Brigitte Macron n’est pas venue pour se morfondre. Ni pour faire le service après-vente de son président. Mais quand même, quelques phrases filtrent habilement. «Emmanuel est le même qu’il y a vingt ans, totalement inchangé» ou «il n’a de cesse que la France, quand j’ai vu ça, je me suis dit que je n’avais plus qu’à l’accompagner. La volonté c’est lui».

Ici, la première dame en profite pour donner son explication sur l’origine de la petite phrase de son époux «je traverse la rue, du travail je vous en trouve» : «La veille, on était au restaurant et le restaurateur nous a dit “Le premier qui va traverser la rue, je lui donne un boulot, parce que j’ai besoin de travailleurs auprès de moi”. Et cette phrase qu’Emmanuel a dite à ce moment-là, c’est la phrase qu’il avait entendue, que le restaurateur avait dite la veille», a affirmé l’épouse d’Emmanuel Macron, ajoutant lui avoir reproché cette phrase lancée à un jeune chômeur lors des journées du patrimoine en septembre 2018, et régulièrement citée par les détracteurs du président. «Je lui ai dit “tu es dans l’enceinte de l’Elysée, c’est compliqué de dire à un jeune homme une phrase comme celle-là”. Bien évidemment, on n’a pas à la dire», a répété Brigitte Macron, «mais, quelquefois, on a des phrases qui sortent spontanément, qui nuisent à notre image, mais c’est trop tard, la phrase est dite. On est dans une époque où un mot peut vous condamner et vous êtes réduite indéfiniment à ce mot».

La première dame dit être bien consciente que tout s’arrêtera – peut-être – dans deux ans. Les petits phrases surmédiatisées, les projecteurs sur leur couple, le chauffeur, la sécurité… Et après ?, questionne Gilles Bouleau en conclusion. «Je ne me projette que dans le présent, répond Mme Macron. De toute façon, ce que je souhaite ou pas n’a pas à intervenir. Il fera ce qu’il voudra, et je serai là pour lui.»

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Pourquoi certaines personnes ont des dents de sagesse et d’autres non ?

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Peut-on garder ses dents de sagesse ? Pourquoi et quand faut-il les retirer ? Ces interrogations traversent souvent l’esprit de nombreuses personnes à leurs éruptions. Tandis que d’autres non pas à se poser ces questions. En effet, nous ne sommes pas tous égaux, quand il est question de dents de sagesse. La dentiste Pascale Alexandre nous éclaire.

Souvenir douleureux. L’éruption des dents de sagesse est loin d’être une partie de plaisir. Et il en est de même pour leur extraction. Durant ces épisodes douloureux, certains se sont demandés : pourquoi apparaissent-elles ? À quoi servent-elles ? La dentiste Pascale Alexandre a la réponse. Les dents de sagesse sont les troisièmes molaires. Aussi appelées “les dents de 18 ans”, elles apparaissent généralement de manière soudaine entre 18 et 20 ans. Les dents de sagesse sont des dents définitives. Contrairement aux autres dents, elles ne remplacent pas de dents de lait et poussent avec la croissance de la mâchoire.

À quoi servent les dents de sagesse ? Pourquoi faut-il les retirer ?

“À l’époque, les dents de sagesse servaient à la mastication. Elles venaient relayer les autres molaires qui s’usaient au fil du temps à cause des aliments consommées. Aujourd’hui, notre régime alimentaire a changé. Elles ne sont donc plus nécessaires. Voilà pourquoi, on les retire, surtout pour les enfants ayant eu des soins orthodontiques. On fait une radio panoramique à l’âge de 14 ou 15 ans et on les retire ensuite si des germes sont présentes”, explique Pascale Alexandre.

Généralement, les dents de sagesse sont retirées alors qu’elles n’ont pas encore pointé le bout de leur nez. “On les enlève lorsqu’elles sont en forme de germe, avant leurs sorties. Cela se fait vers l’âge de 12 ou 14 ans, ou plus tard quand le traitement orthodontique de l’enfant est finie”, précise la dentiste. La raison ? Les dents de sagesse posent problème car elles n’ont pas d’espace pour pousser correctement dans la mâchoire. “Pour éviter tout encombrement dentaire et chevauchement, on les extrait”.

Dents de sagesse : l’agénésie, la cause de leurs absences

Si certains ont vécu des épisodes douloureux et pénibles, d’autres ont été épargnés par la nature. Car oui, les dents de sagesse ne font pas leur apparition dans toutes les mâchoires. Pour certaines personnes, elles restent incluses et ne poussent jamais. “Si la mâchoire du bas, aussi appelée mandibule, bloque la branche montante, les dents ne pousseront jamais”, indique Pascale Alexandre.

L’absence de dents de sagesse s’explique également par une agénésie ponctuelle. “C’est le manque d’une ou plusieurs dents. L’agénésie est une anomalie d’origine génétique. Elle affecte fréquemment les incisives, les prémolaires et les dents de sagesse. L’agénésie touche environ 20 % de la population”, définit la dentiste. “Certaines personnes savent qu’elles sont atteintes d’agénésie et d’autres non. Si on le sait, il faut prévenir son praticien pour les (futurs) enfants car cette anomalie peut se manifester chez eux et non chez la personne porteuse du gêne”, ajoute Pascale Alexandre.

Vous l’aurez compris. Si certaines personnes ont des dents de sagesse et d’autres non, c’est grâce ou la faute à la génétique. Selon Pascale Alexandre, “l’absence de dents de sagesse n’est pas un problème, sauf si la première molaire d’un enfant a été extraite et que la dent de sagesse peut servir à combler cet espace”.

Comment savoir si on va avoir ou non des dents de sagesse ?

“On demande aux patients de faire une radio à l’âge de 12 ou 14 ans, pour déterminer s’il va avoir ou non des dents de sagesse. C’est le seul moyen de savoir. Si on ne remarque pas la présence de germes, cela veut dire que le patient n’aura pas de dents de sagesse”, explique la dentiste.

Merci à Pascale Alexandre, dentiste.

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Céline Dion : Sa mère Thérèse, 92 ans, est morte

Triste nouvelle pour le clan de la chanteuse Céline Dion. Sa mère adorée, Thérèse, est morte annonce la presse québécoise. Elle est décédée ce vendredi 17 janvier 2020. Elle avait 92 ans.

En pleine tournée mondiale avec le Courage World Tour, la chanteuse Céline Dion vient d’apprendre une nouvelle bouleversante : sa mère Thérèse Dion est morte. Selon Le Journal de Montréal, son décès est survenu dans la nuit du jeudi 16 au vendredi 17 janvier. Elle avait 92 ans.

L’entourage de Céline Dion, qui doit se produire ce vendredi 17 sur la scène de l’American Airlines Arena de Miami dans le cadre de sa dernière tournée mondiale, a confirmé la triste nouvelle. Toutefois, ni la chanteuse ni ses frères et soeurs n’ont donné de détails entourant son décès. Toute juste sait-on qu’elle vivait au Québec et ne se déplaçait presque plus – un dernier voyage avait été programmé à Las Vegas peu avant la fin de la résidence de Céline – elle qui avait pourtant l’habitude de suivre son illustre fille dans ses tournées aux quatre coins du monde.

Devenue très discrète ces dernières années, Thérèse Dion avait quelques problèmes de santé. En avril 2019, Céline Dion avait ainsi évoqué la santé fragile de sa maman. “Vous savez, elle a 92 ans : elle est merveilleuse, c’est mon héroïne. Elle n’a pas reçu d’éducation. Elle a mis ses rêves de côté pour nous élever. Elle a été une formidable cuisinière. Elle ne cuisine plus du tout. Chaque jour, je bénis le Ciel qu’elle soit encore là. Je me dis qu’elle va tous nous enterrer“, disait-elle au magazine Gala. En juillet dernier, Claudette Dion, la soeur aîné de Céline, “avait annoncé que sa mère vieillissante avait développé des troubles de mémoire, des problèmes d’audition et d’acuité visuelle“, écrit Le Journal de Montréal.

Thérèse Tanguay Dion, surnommée au Québec Maman Dion, avait eu 14 enfants, dont Céline pour laquelle elle avait tout fait pour lancer sa carrière, forçant le destin en la faisant rencontrer le défunt René Angélil. Depuis 2003 elle était veuve suite au décès de son mari Adhémar. A l’époque, malgré le coup dur, l’interprète de My Heart Will Go On avait tenu à monter sur scène. En fera-t-elle autant ? C’est un véritable drame pour Céline Dion, qui adorait sa maman et lui avait notamment dédié la chanson Celle qui m’a tout appris, sur le disque Sans Attendre.

Toutes nos condoléances.

Thomas Montet

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Louis Vuitton achète le plus exceptionnel diamant du marché | Vogue Paris

Découvert en avril dernier dans les mines du Botswana, le deuxième plus gros diamant brut de l’histoire vient de réapparaitre place Vendôme. Louis Vuitton, l’heureux acquéreur, reste encore mystérieux sur ses intentions.

C’est un diamant brut de près de 1758 carats (un petit peu plus de 350 grammes pour un volume balle de tennis). Il a été découvert dans la très prolixe mine de Karowe qui avait déjà fourni le Lesidi La Rona en 2015 (1109 carats bruts qui avait donné naissance à une incroyable pierre de centre de plus de 300 carats et 66 pierres satellites allant jusqu’à 26 carats). Celui-ci s’appelle Sewelo, c’est-à-dire « découverte rare » dans la langue bantoue que l’on parle dans la région minière.

Pourquoi le diamant acheté par Louis Vuitton est-il si exceptionnel ?

Rare, la pierre l’est à tous les niveaux. Par son poids bien sûr : il s’agit du deuxième plus gros diamant jamais découvert après le Cullinan dont les 3 106 carats furent mis au jour en Afrique du Sud, en 1905. La pierre, offerte alors au roi d’Angleterre, Edouard VII, avait donné naissance à 106 gemmes dont 9 spectaculaires allant jusqu’à 530 carats taillés.

Rare, le Sewelo l’est également parce qu’une fine couche de carbone noir recouvre la pierre, de sorte qu’il est impossible avant de commencer le travail de taille et retirer la mince pellicule, de déterminer la qualité de la pierre, ni même sa couleur. On appelle ça un « diamant de spéculation ». C’est un peu comme acheter un tableau noir sans savoir encore si c’est un Soulages, un Hartung ou un Marfaing. Il y a peut-être dans le Sewelo de quoi tailler une pierre de 900 carats sans défaut et d’une couleur exceptionnellement incolore. Mais peut-être aussi faudra-t-il ruser pour éviter de gros défauts au centre et se retrouver avec de « petites » gemmes de moins de 100 carats, aux inclusions disgracieuses et à la couleur tirant sur le jaunasse. Il faut maintenant attendre plusieurs mois d’études et de taille pour connaître la réponse.

On imagine, on espère, on veut croire que le résultat sera grandiose : la mine est en effet une superbe pourvoyeuse de la place Vendôme. Mais ce qui est sûr, c’est que l’histoire est déjà la plus belle, la plus passionnante, la plus exceptionnelle qu’une pierre puisse rêver avoir.

© Louis Vuitton

© Louis Vuitton

© Louis Vuitton

A retrouver sur Vogue.fr :
Les diamants les plus spectaculaires, épisode 3 : Le roman policier
Les diamants les plus spectaculaires, épisode 5 : La perfection au carré

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Comment le métier de barista est-il né ?

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Cette nouvelle profession a pointé son nez il y a une quinzaine d’années.

Barista est un terme italien qui désigne un simple barman, mais en France, il qualifie un orfèvre du café. Ce virtuose de l’or noir, qui a le vent en poupe, est un lointain descendant du cafetier, une catégorie professionnelle qui s’était déjà implantée dans l’Hexagone dans le sillage d’un gentilhomme palermitain, Francesco Procopio dei Coltelli, et de son célèbre établissement Le Procope, ouvert à Paris en 1686. Le nectar noir y était servi avec raffinement, dans une tasse en porcelaine. Mais à partir de la Révolution, la clientèle s’élargissant, les cartes se sont diversifiées et la boisson reine n’a plus été qu’une consommation parmi d’autres.

A chacun son nectar

Au début des années 2000, le café redevient un breuvage d’exception. Et celui qui maîtrise sa préparation bénéficie de l’auréole retrouvée. De plus en plus d’établissements ont appris les secrets des cafés dits « gourmands », du cappuccino au latte vanille. Mais une caste de professionnels a émergé, celle des baristas. « Par sa science des variétés, de la torréfaction et de l’extraction, il est capable de réaliser l’expresso parfait pour le palais d’un client et de guider ce dernier dans la découverte des subtilités aromatiques », résume David Serruys, président de Collectif café, fédération de professionnels.

Un artiste dans l’âme

Un barista doit briller dans le « latte art », c’est-à- dire être capable de tracer le plus beau motif sur la mousse d’un café latte. Seul un petit cercle de maestros maîtrise cette spécialité, dont l’une des stars est Lee Kang-Bin, un Coréen de 28 ans, capable de ciseler La Nuit étoilée de Van Gogh au sommet d’un cappuccino.

La rivalité technologique

Aujourd’hui, quelques bars sont équipés d’une imprimante 3D qui reproduit n’importe quelle image. On peut ainsi commander un selfieccino en envoyant un portrait de soi depuis un portable. Le premier établissement du genre en Europe, le Tea Terrace, a ouvert à Londres en 2017. La même année, la start-up californienne Cafe X a présenté un autre compétiteur : une machine-barista qui prend les commandes via une appli mobile et les sert grâce à un bras robotisé.

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Article paru dans le numéro Femme Actuelle Jeux Délices n°8 octobre-novembre 2019

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"Killing Eve" : pourquoi regarder la série d’espionnage avec Sandra Oh ?

Avec déjà deux saisons à son actif, "Killing Eve" est une série d’espionnage haletante et hilarante, où une agente des renseignements britanniques (Sandra Oh) poursuit une tueuse à gage russe sans pitié, imprévisible et vaniteuse (Jodie Comer). À regarder sur "TF1 Séries Films" le dimanche à 21h.

Plus d’excuses. Auparavant réservée en France aux abonnés de Canal Plus, les deux premières saisons de la brillante série d’espionnage Killing Eve est désormais diffusée sur TF1 Séries Films, tous les dimanches soirs à 21h, depuis le 12 janvier. La troisième saison est annoncée pour le mois d’avril 2020, et la Française Camille Cottin sera même au casting.

Cette série de la BBC America fait sensation depuis son apparition en 2018. Inspirée des romans Villanelle de Luke Jennings, elle raconte la course-poursuite effrénée entre Eve Polastri, une agente des services de renseignement britanniques (Sandra Oh) intelligente et maladroite, et Villanelle (Jodie Comer), une tueuse à gage russe imprévisible, cruelle, surdouée et drôle. 

Pour sa show-runneuse, Phoebe Waller-Bridge

Killing Eve a pour “show-runneuse” Phoebe Waller-Bridge, la créatrice, auteure et actrice principale de Fleabag, la mini-série en deux saisons dont tout le milieu du petit écran parle depuis trois ans. On y suit une Londonienne trentenaire paumée et hilarante, noyant son chagrin dans le sexe et essayant de maîtriser son insupportable famille.

Cette Britannique de 34 ans est la scénariste la plus en vue, ayant raflé de nombreux prix avec Fleabag, dont aux Golden Globes et Emmy Awards, les cérémonies les plus prisées de la télévision. Si la deuxième saison a mis deux ans à arriver, c’est parce que Phoebe Waller-Bridge n’avait d’abord pas prévu d’en faire une, mais aussi, parce qu’entre-temps, elle avait accepté de développer Killing Eve

En tant que showrunneuse, son poste consiste à avoir une vision d’ensemble, aussi bien éditoriale que visuelle de la série, et s’assurer qu’elle est respectée à toutes les étapes de la production. Pour ainsi dire, elle en est la cheffe d’orchestre. 

Aux romans de Luke Jennings, Phoebe Waller-Bridge a apporté son humour grinçant et osé, 100% britannique, qui a participé au succès de Fleabag. Car on rit beaucoup en regardant Killing Eve, autant qu’on a peur de la folie de Villanelle. On rit des situations embarrassantes dans lesquelles Eve a le don de se retrouver, soit parce que Villanelle, en bonne psychopathe imbue d’elle-même, n’hésite pas à commettre et dire les pires atrocités à des interlocuteurs toujours pris au dépourvu.

Rien de tel que la vision acérée, moderne et rafraîchissante de Phobe Waller-Bridge pour faire d’Eve et Villanelle des personnages féminins qui détonnent et donnent une forte impression de “jamais-vu”, ou en tout cas, “trop peu vu”, dans l’univers des séries.

Pour les performances impeccables de Sandra Oh et Jodie Comer

Killing Eve a signé le grand retour sur le petit écran de Sandra Oh, que nombre d’aficionados des séries ont longtemps connue comme le Dr Cristina Yang dans Grey’s Anatomy. Avec Killing Eve, l’actrice américano-canadienne explore de nouvelles dimensions dramatiques, avec une verve qui lui sied à merveille. 

Au début de la série, son personnage, Eve, s’ennuie au MI5. Car oui, il est possible de s’ennuyer au sein de l’un des plus grands services de renseignement au monde. Elle mène une vie bien trop paisible auprès de son mari, professeur dans un collège. 

Et puis, une série de meurtres de figures de haut-rang, dans plusieurs pays, lui tombe entre les mains. C’est la délivrance pour Eve, qui trouve enfin de quoi stimuler son intelligence, et pimenter son quotidien. Experte en profilage, elle comprend rapidement que le tueur qu’elle recherche est en fait… une tueuse.

Pour ce rôle d’espionne qui prend trop à coeur son enquête et y découvre une nouvelle part d’elle-même, Sandra Oh a obtenu le Golden Globe de la Meilleure actrice dans une série dramatique en 2019. À 39 ans, elle est la première Américaine d’origine asiatique à décrocher ce prix prestigieux.

De son côté, Jodie Comer excelle tout autant dans la peau de Villanelle. Un rôle à la fois physique et mental, pour jouer une tueuse qui ne ressemble à aucune autre. Sans empathie, très intelligente, voire surdouée, polyglotte, Villanelle s’avère imprévisible, peu impressionnable, sombre et hautaine, et n’a qu’une obsession : la mode. L’assassine professionnelle est aussi l’un des seuls personnages bisexuels notables des séries actuellement les plus célébrées à la télévision. 

Tout comme Sandra Oh, Jodie Comer a reçu des récompenses prisées pour son rôle dans Killing Eve, dont l’Emmy Award de la Meilleure actrice dans une série dramatique, en 2019. À l’âge de 26 ans.

Pour son intrigue captivante et originale

Un peu à la façon de la série thriller The Killing, mais de manière un peu plus légère grâce à son humour noir, Killing Eve propose, entre l’espionne et la tueuse recherchée, une dynamique complexe qui brouille les limites entre le Bien et le Mal. 

La réussite de la série repose notamment sur le développement psychologique fin et original de ses deux personnages principaux : deux femmes de tête, assurées, avec une âme de “leader”. L’une sans l’autre, elles existent, même s’il faut reconnaître que Villanelle accorde, avec sa personnalité tordue et fascinante, un nouveau souffle à Eve, qui en avait bien besoin.

La série crée une relation d’amour-haine ambiguë entre les deux femmes, qui se pourchassent dans différents pays, au rythme de meurtres glauques et de changements d’identités improbables pour Villanelle.

Une relation pleine de rebondissements, entre la peur d’être tuée par l’autre, et l’envie de la mettre au défi, de la pousser dans ses retranchements. La curiosité de savoir jusqu’où elle peut aller : jusqu’où Villanelle peut être inventive dans sa manière d’exécuter quelqu’un ? Jusqu’où Eve peut faire taire sa part d’ombre ? Jusqu’où l’agente va-t-elle se laisser séduire par cette tueuse intrigante ?

Peu à peu, une tension sexuelle s’installe entre Eve et Villanelle. Une attirance qui amuse Villanelle, et terrifie Eve. Elle a divisé les spectateurs. Certains s’en sont réjouis, d’autres y ont vu du queerbaiting, cette propension opportuniste à créer un arc narratif à destination d’une audience LGBT+ pour se donner l’air progressiste, mais sans mettre réellement en scène une relation LGBT+. 

Dans tous les cas, Killing Eve a le mérité de montrer deux personnages passionnées par leur “travail”, fortes, mais pas caricaturales, car chacune profondément étrange à sa manière. Toujours surprenantes. 

Killing Eve, diffusé le dimanche à 21h sur TF1 Séries Films

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