Lieux de drague : 6 endroits à privilégier pour faire des rencontres

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En tant que célibataire, il n’est pas toujours facile de rencontrer de nouveaux visages… Voici quelques idées pour mettre toutes les chances de son côté et rencontrer quelqu’un !

Si les sorties nocturnes et les bars permettent de croiser de nombreuses personnes, ce n’est pas toujours le lieu idéal pour échanger avec un bel inconnu… Et quand, dans son entourage plus ou moins proche, on ne trouve pas chaussure à son pied, une seule solution s’offre à nous : élargir ses horizons ! Pour rencontrer de nouvelles personnes, nouer de nouveaux contacts, et pourquoi pas se lancer dans une relation amoureuse après une rencontre réussie, on se force un peu et on se rend dans des lieux que l’on n’a pas forcément l’habitude de fréquenter…

Rejoindre une troupe de théâtre

Que l’on soit débutant ou confirmé, les cours de théâtre ou les cours d’improvisation théâtrale sont des lieux parfaits pour faire des rencontres. En effet, ce type d’ateliers proposés dans toutes les villes en France, se fait en groupe. Autour d’un intérêt commun (jouer la comédie), on se lâche, on échange, on se révèle… Bien souvent, une émulation, une bonne énergie se met en place au sein de la troupe, et il n’est pas rare que, par exemple pour des répétitions, les participants se retrouvent en dehors des heures prévues. Au programme : du jeu, des fou rires, une complicité, des rencontres…

Se lancer un défi écolo

Et si vous profitiez de votre envie de rencontrer de nouvelles personnes pour aider la planète ? Et oui, les deux sont tout à fait compatibles. La preuve, avec les nombreuses initiatives qui sont lancées un peu partout. Comme les groupes de marche rapide ou de course à pied qui se forment, pour pratiquer le “plogging”. Cette discipline consiste tout simplement à courir (ou marcher en discutant !), tout en ramassant les déchets qui se trouvent sur votre chemin.

Aussi, un nouveau challenge très tendance et pour le moins utile pour la planète a débarqué sur les réseaux sociaux : le “Fill The Bottle”. Le concept ? Remplir une bouteille en plastique de mégots de cigarettes repérés lors de vos trajets. Et ce défi se relève désormais en groupe : des rassemblements s’organisent sur les réseaux sociaux, pour relever le challenge à plusieurs et se motiver ! Pourquoi ne pas rejoindre l’un de ces groupes et faire de nouvelles rencontres, tout en luttant contre la pollution ?

Devenir bénévole dans une association caritative

Envie d’offrir un peu de votre temps ? Rejoignez une association caritative et rencontrez d’autres personnes, qui comme vous, veulent aider, en donnant des coups de mains réguliers ou ponctuels. Les nombreuses associations qui existent pour différentes causes permettent aux personnes qui travaillent de venir en aide sur un événement, durant une période bien précise, ou même plus régulièrement. Faire du bénévolat vous permettra probablement de côtoyer d’autres célibataires !

Programmer un stage ou un voyage en solo

Vous êtes célibataire, vos amis sont en couple, et vous avez envie de partir en vacances ? Mais la simple idée de vous retrouver seule pour dîner le soir vous angoisse ? Pas de panique, là encore, des voyages thématiques à l’autre bout du monde, des stages de yoga ou de surf, ou encore des week-end à quelques heures de chez vous sont possibles. Idéal pour prendre des vacances, se reposer, partager une expérience, et pourquoi pas trouver l’amour qui sait !

Participer à une séance de rigologie

Un peu dans l’idée du cours de théâtre, une séance de rigologie est une invitation au lâcher prise… Et aux rencontres ! Cette technique psychocorporelle de développement personnel, permet à la fois de prendre soin de soi, de cultiver sa joie de vivre, son bonheur et de développer une attitude positive envers la vie. Beaucoup de personnes s’y rendent en solo pour rire, se lâcher, travailler la confiance en soi, chasser les tensions ! Une ambiance propice aux rencontres.

Faire partie d’un groupe sportif

Pour se motiver à bouger et faire du sport, rien de mieux que de le faire en groupe !

Des applications permettent de se retrouver autour d’une passion commune comme le sport et de transpirer avec d’autres motivés.

Et dans de nombreuses villes, des rassemblements sportifs ont lieu généralement une fois par semaine. A l’instar d’Adidas, qui organise des sessions running dans différents lieux parisiens. Les Adidas runners sont l’occasion de se retrouver en fin de journée pour une sortie course à pied qui se termine généralement par un moment de détente autour d’une boisson fraîche dans un bar du quartier (Batignolles, République, Bastille, Odéon)… Rejoignez le groupe le plus proche de chez vous et de votre travail et faites de nouvelles rencontres sportives, et plus si affinité…

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Emmanuel Macron sera en Une de « Valeurs actuelles » ce jeudi

L’hebdomadaire d’extrême-droite Valeurs actuelles, publie jeudi un long entretien avec
Emmanuel Macron où le président de la République s’exprime sur l’immigration, le « communautarisme » et les
polémiques autour du voile.

Cette interview, qualifiée d’« échange » par l’Elysée, a été réalisée le 25 octobre dans l’avion retour de la visite du chef de l’Etat à La Réunion. La présence d’Emmanuel Macron en une de ce journal est déjà vivement critiquée sur les réseaux sociaux. Valeurs actuelles, qui revendique une ligne éditoriale
conservatrice et multiplie les Unes sur l’immigration et « l’identité nationale »,
avait été condamné en 2015 pour « provocation à la discrimination, la haine ou la violence envers les Roms ».

Ne pas laisser le sujet aux « extrêmes »

« L’idée d’échanger avec Valeurs actuelles est la volonté de parler à tous les Français y compris dans les espaces politiques qui ne sont pas forcément les siens », explique-t-on mercredi à l’Elysée. « Quand vous êtes président de la République, c’est important de pouvoir vous adresser à tous les Français », abonde sur Franceinfo le ministre du Logement Julien Denormandie, pour qui c’est un « devoir de parler aussi d’immigration », pour ne pas laisser le sujet aux « extrêmes ».

« Manifestement il veut s’adresser à cet électorat très particulier de gens de droite, qui ont souvent tendance (…) à élever la température verbale contre l’islam voire plus », a estimé sur LCI le député LFI Alexis Corbière, qui avait lui-même accordé un entretien à l’hebdomadaire.

Voile et « communautarisme »

Dans les pages de Valeurs actuelles, le chef de l’Etat revient sur la polémique sur le voile relancée par un élu du RN le 11 octobre et qui a déchiré jusqu’à sa majorité. Il déclare également ne pas vouloir « tomber dans le piège communautarisme = islam ». Tout en condamnant la « sécession communautariste », Emmanuel Macron revendique de ne pas vouloir « parler de racisme anti-Blanc », de ne pas « rentrer dans cette dialectique » qu’il juge « mortifère ». Des termes utilisés notamment par le polémiste Eric Zemmour, plusieurs fois condamné pour « incitation à la discrimination raciale » et « provocation à la haine religieuse pour des propos sur les musulmans ».

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Brigitte Bardot : "J’ai fait plusieurs tentatives de suicide"

Dans le “Vogue” de novembre, Brigitte Bardot revient sur ses coups de gueule, les critiques à son encontre et sa vie légendaire ! Elle évoque aussi des moments plus durs comme ses tentatives de suicide et la manière dont les animaux lui ont sauvé la vie.

Dans son numéro de novembre, Vogue consacre plusieurs pages à l’iconique Brigitte Bardot. Quelques semaines après avoir fêté ses 85 ans, l’ancienne actrice revient sur ses multiples blessures, ses prises de parole et, évidemment, sur sa passion pour les animaux.

Au mois de mars 2019, Brigitte Bardot avait une nouvelle fois choqué en tenant des propos particulièrement violents envers les habitants de l’île de la Réunion. La star a présenté, à demi-mot, ses excuses, estimant que si la forme était brutale, c’est le fond, c’est-à-dire son combat pour les animaux, qui l’avait entraînée à tenir de tels propos.

Tout commence avec une légende : une chèvre sauvée dans une sa chambre d’hôtel sur le tournage de son dernier film, “qui en valait la peine, du reste”. L’icône BB quitte alors le cinéma pour se consacrer aux animaux, une décision qui lui trottait dans la tête “depuis un moment déjà”.

Si elle attise la jalousie des femmes et le désir des hommes, Brigitte Bardot va mal. “Quand je faisais du cinéma, ma vie ne correspondait pas à l’absolu que je recherchais”, raconte-t-elle dans les colonnes du magazine. Cette vie, elle n’en veut plus au point d’essayer d’intenter à sa vie. “J’ai même fait, à l’époque, plusieurs tentatives de suicide, continue-t-elle. Heureusement, j’ai survécu. En donnant ma vie aux animaux, ce sont eux qui m’ont sauvée.” Et de continuer : “Ils ont donné un sens à mon existence, un sens tellement important qu’il n’a plus jamais été question par la suite de mettre fin à mes jours.” Un amour inconditionnel qu’elle à toujours mis avant celui des humains. “Ils mont apporté la vérité, l’amour vrai. Dans n’importe quelle situation, ils sont présents.”

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Victime de revenge porn, la démission de Katie Hill relance la question du sexisme en politique

Accusée d’avoir eu une relation sexuelle avec une personne de son staff en violation des règles de la Chambre des représentants, Katie Hill a annoncé dimanche qu’elle démissionnait.

Alors qu’elle est en plein divorce avec son mari, Katie Hill se retrouve actuellement au cœur d’un scandale sexuel aux Etats-Unis. Accusée d’avoir eu une relation sexuelle avec une personne de son staff en violation des règles de la Chambre des représentants, la parlementaire démocrate de Californie a annoncé dimanche qu’elle démissionnait. “C’est le coeur brisé que j’annonce aujourd’hui ma démission du Congrès“, annonçait-elle dans une lettre qu’elle a postée sur Twitter. “C’est la chose la plus difficile que j’aie jamais eu à faire, mais je crois que c’est la meilleure chose pour mes électeurs, pour ma communauté et pour notre pays“, a-t-elle écrit. Elle ajoute qu’elle ne souhaite pas que son “expérience soit utilisée pour effrayer des jeunes femmes désireuses d’être candidates à des élections“.

Cette démission intervient suite à la diffusion de clichés d’elle dénudée par des médias conservateurs. Les articles lui imputaient notamment une relation, entre 2017 et 2018, avec une jeune femme membre de son équipe de campagne dans le cadre d’un ménage à trois avec son mari, mais également une liaison avec un assistant parlementaire depuis son arrivée à Washington. Katie Hill a reconnu avoir eu une relation sexuelle avec une personne qui faisait partie de son équipe de campagne mais a déclaré que cette liaison avait pris fin avant qu’elle ne prenne ses nouvelles fonctions au Congrès. La démocrate a depuis saisi la police du Capitole pour qu’elle enquête sur la publication de ces photos intimes, les lois en vigueur à Washington interdisant de publier des photos érotiques sans l’accord de l’intéressé.

Les hommes politiques sont-ils favorisés ?

Depuis l’éclatement du scandale, Katie Hill se dit victime d’une “campagne de calomnies” coordonnée par son mari, qu’elle qualifie de “violent“. Après avoir annoncé son intention de démissionner, la parlementaire a expliqué qu’elle ne voulait pas “servir de diversion dans la crise constitutionnelle actuelle“, en référence à l’enquête en vue d’une destitution de Donald Trump ouverte par les parlementaires démocrates. Son choix fait depuis beaucoup réagir les Américains. En effet, nombreux ont apporté leur soutien à la jeune femme, en dénonçant le sexisme latent qui perdure en politique. “Les hommes politiques font des choses bien pires et restent à bord“, a par exemple réagi Robin Abcarian, une éditorialiste du Los Angeles Times. “Quatre parlementaires ont bien démissionné au cours des deux dernières années mais ils étaient accusés d’attouchements ou de harcèlement sexuel“, a-t-elle ajouté en précisant que Katie Hill était, elle, a priori engagée dans des relations “consensuelles“.

A voir aussi : Aux Etats-Unis, des hommes politiques refusent d’être interviewés par une femme journaliste

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Voir aussi : Quand les stars se lient d’amitié avec les personnalités politiques



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Bon plan Amazon : le lisseur Philips StraightCare Prestige en promotion

Envie de vous offrir un lisseur pour lutter contre les vilaines fourches de vos cheveux ? Ça tombe bien : le lisseur Philips StraightCare Prestige est en promotion au prix de 61,38 euros au lieu de 89,99 euros chez Amazon.

Lisser ses cheveux peut prendre du temps et peut s’avérer un peu laborieux lorsque vous ne disposez pas d’un modèle adapté. Le lisseur Philips StraightCare Prestige est l’un des derniers modèles de la marque, et il permet de réaliser un lissage très rapidement, notamment grâce à son temps de chauffe réduit à seulement 15 secondes. Amazon le propose actuellement à 61,38 euros, au lieu de 89,99 euros habituellement, soit une remise de 32% à saisir pendant une courte période.

Le lisseur Philips BHS677/00 est un modèle de lisseur performant, qui profite de la technologie de prévention des fourches SplitStop, conçue pour limiter le retour des fourches après une utilisation régulière. Ses plaques en céramique infusées de kératine aident également à préserver et renforcer les cheveux.

Parmi les autres atouts du lisseur Philips StraightCare Prestige, on trouve un capteur UniTemp qui évite d’exposer les cheveux à une chaleur excessive, une fonction ionique de dernière génération qui élimine l’électricité statique, 14 niveaux de réglage de la température ainsi qu’une pointe froide, pratique pour styliser votre coiffure selon vos envies. Le lisseur Philips StraightCare Prestige peut monter jusqu’à une température de 230°C, et il est livré avec un étui thermorésistant, ce qui permet de le ranger rapidement après utilisation, et de le transporter avec vous en toute sécurité, sans aucun risque de se brûler. Pour 61,38 euros, vous pouvez donc vous équiper d’un lisseur à cheveux efficace et facile d’utilisation. Une offre à saisir dans la limite des stocks disponibles.

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Les secrets bien troublants d'« Une famille presque normale »

  • Les lectures coups de coeur, ça se partage.
  • Notre communauté vous recommande chaque jour un nouveau livre.
  • Aujourd’hui, « Une famille presque normale » de M.T. Edvardsson est paru le 24 octobre 2019 aux Éditions Sonatine.

Cassiopée, contributrice du groupe de lecture « 20 Minutes Livres » et blogueuse, vous recommande Une famille presque normale de M.T. Edvardsson, paru le 24 octobre 2019 aux Éditions
Sonatine.

Sa citation préférée :

« Nous étions une famille tout à fait normale, puis tout a basculé. Il faut longtemps pour construire une vie, mais un instant pour la détruire. »

Pourquoi ce livre ?

  • Parce qu’à partir d’une faille temporelle… tout devient autre. C’est un des espaces-temps indéfinissables où l’on ne sait pas tout à fait ce qu’il s’est passé, mais où tout a basculé, définitivement. A partir de là, le cauchemar apparaît, enfle, prend toute la place et plus rien n’est pareil… Et l’unité familiale sombre.
  • Parce que ce roman, hormis un prologue et un épilogue, se divise en trois parties distinctes : Le père, la fille, la mère. Chacun s’exprimant en disant « je » et en revisitant leur vie jusqu’à l’assassinat. Bien sûr, il faudra les trois vues des mêmes situations pour cerner tous les enjeux, les choix qui ont été faits et comprendre… Il est intéressant d’avoir des regards croisés sur le quotidien de cette famille. Les travers, les dissensions apparaissent alors qu’en apparence, c’était la famille idéale, normale (mais qu’est-ce que la normalité ?), presque parfaite…
  • Parce que les différents « rédacteurs » ont une perception des choses qui leur est propre, une interprétation liée à ce qu’ils sont, mais également à leur vécu et au rôle qu’ils ont eu dans les faits relatés. C’est vraiment captivant. De plus, l’auteur a réussi à adapter le phrasé et le vocabulaire pour qu’ils correspondent à chaque protagoniste.
  • Parce que ce recueil aborde de nombreux thèmes, notamment les sentiments, la force de l’amour. Jusqu’où peut-on repousser nos limites pour ceux qu’on aime ? Il présente également le fonctionnement de la justice suédoise (qui n’est pas le même que nous) et bien sûr, la part de l’éducation, le poids des non-dits dans les familles. On s’aperçoit que quelques fois, tout se sait, mais chacun choisit le silence pour se protéger ou protéger les autres…
  • Parce que le style est prenant, c’est parfaitement traduit et on s’attend tout le temps à une révélation supplémentaire qui apportera un éclairage supplémentaire. La fin est vraiment réussie.
     

L’essentiel en 2 minutes

L’intrigue. Stella, 19 ans, fille d’un pasteur et d’une avocate, vient d’être accusée d’avoir assassiné un homme. A-t-elle réellement commis cet acte, ou s’agit-il d’une erreur judiciaire ? Le père, la fille, la mère racontent chacun à leur tour comment tout a basculé jusqu’à une fin époustouflante.

Les personnages. Le père, Adam, pasteur sage et droit dans ses bottes, prêt à tout pour sa fille. La mère, Ulrika, avocate, pragmatique, elle analyse, soupèse les faits, gère. Stella, la jeune accusée, imprévisible, attachante. Amina, sa meilleure amie, que sait-elle réellement ? Chris, le mort, qui était-il ?

Les lieux. La ville de Lund, en Suède. La prison où atterrit Stella.

L’époque. Contemporaine.

L’auteur. MT Edvardsson est un auteur et enseignant de Trelleborg, en Suède. Il est l’auteur de plusieurs romans. Une famille presque normale a été sa première publication aux États-Unis. Il vit avec sa famille à Löddeköpinge, en Suède.

Ce livre a été lu goulûment, presque en apnée, par Cassiopée : « Je connaissais la fin (je commence toujours par la fin) mais je voulais comprendre jusqu’où chacun pouvait (et était) aller (é) pour Stella. Quelle était la place de l’amour et de l’amitié dans tout cela ?….»

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La recette des cupcakes fantômes pour Halloween

Découvrez comment réaliser des cupcakes fantômes pour Halloween. Un dessert aussi mignon que délicieux.

Pour réaliser un dessert d’Halloween qui plaira aux petits comme aux grands, essayez ces cupcakes en forme de fantômes ! Il s’agit d’une préparation de muffins au chocolat recouverts de guimauves et décorés de pâte à sucre pour former le voilage d’un drap de fantôme. Un trompe-l’oeil plutôt convaincant, non ?

Pour renforcer le côté Halloween, faîtes cuire vos muffins dans de jolies caissettes en papier.

Ingrédients :

  • 150 g de farine
  • 2 oeufs
  • 120 g de beurre fondu
  • 80 g de sucre
  • 30 g de cacao en poudre
  • 4 cuillères à soupe de crème ou de lait
  • ½ sachet de levure
  • 1 cas d’arôme vanille
  • 10 gouttes de colorant noir

Déco :

  • Pâte à sucre blanche
  • Guimauves blanches
  • 2 carrés de chocolat fondu

Préparation :

1. Mélanger le beurre fondu et le sucre.

2. Ajouter les oeufs, le colorant, le lait et la vanille

3. Verser la farine et la levure, le cacao

4. Disposer la pâte dans des moules à muffins et enfourner 20 minutes.

5. Sortir les muffins du four.

6. Fixer la guimauve avec un peu de chocolat fondu.

7. Etaler la pâte à sucre au rouleau et découper des ronds à l’aide d’un emporte pièce.

8. Poser la pâte à sucre sur la guimauve pour former un fantôme.

9. Dessiner les yeux avec du chocolat fondu.

C’est prêt !

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One Piece Chapitre 961 : Qui est Denjiro, le dernier fourreau rouge inconnu ?

On va peut-être enfin avoir de vrais infos sur le dernier fourreau rouge inconnu dans ce chapitre 961. Allez Denjiro, révèle toi !

Le chapitre 960 a sûrement lancé une hype qui durera un bout de temps dans One Piece. Le grand Oden Kozuki nous est apparu, et pour le moment, difficile d’être déçu. L’autre info, c’est évidemment l’introduction pour la première fois de Denjiro en mode gamin malin des faubourgs. Oda veut évidemment jouer aux devinettes en nous présentant d’abord ce personnage ado. Et parmi toutes les suppositions que l’on peut faire, deux semblent tenir la corde : Kyôshiro, l’ambigu maître de la mafia, et l’ancien maître d’armes de Zoro, qui ressemble trait pour trait au jeune homme que l’on vient de découvrir.

Chez Melty, on penche très fortement du côté de Kyôshiro. En effet, depuis le début de cet Arc, on a pu voir que la plupart des personnages présentés par Oda avaient en fait deux visages – Hiyori, Kinemon, o-Kiku, Ashura Dôji etc etc… -. Nous faire apparaître Denjirô avec le même visage jeune, et plus vieux, supprimerait cette double face. Et il faut ajouter qu’on n’imagine pas les fourreaux rouges incomplets au moment de la bataille finale, ce qui serait impossible avec Kôshiro. À notre sens, Oda joue encore avec ses lecteurs en donnant un tel chara design à Denjirô, et ce sûrement pour faire oublier l’option Kyôshiro. Le chapitre qui arrive devrait encore ajouter à cette ambivalence, avec peut-être même des infos sur les Shimotsuki données par notre cher mangaka histoire de renforcer la fausse hypothèse qui se dessine !

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Demain nous appartient : Vanessa Demouy dévoile les coulisses du tournage et c’est déjà Noël !

C’est déjà l’heure de Noël dans Demain nous appartient ! Une photographie du tournage a été dévoilée par l’une des actrices de la série.

Le mois d’octobre n’a pas encore touché à sa fin mais déjà, Demain nous appartient est en mode Noël. Vanessa Demouy, l’une des actrices de la série quotidienne de TF1, a publié une photographie des coulisses du tournage sur son compte Instagram. On y voit la mer Méditerranée, un grand ciel bleu mais aussi… un sapin de Noël. Car la fiction est déjà en train de tourner les épisodes qui seront diffusés à l’antenne au moment des fêtes de fin d’année.

L’actrice a également révélé un autre élément du décor à ses plus de 150 000 abonnés sur le réseau social. A la droite de la photographie, on aperçoit l’entrée d’un panneau indiquant un marché de Noël. "Tournage… C’est déjà Noël sur [Demain nous appartient]", écrit en description de son post Instagram celle qui incarne Rose dans la série tournée à Sète.

Visite surprise lors du tournage

L’actrice a l’habitude de poster des images de coulisses de Demain nous appartient. Vendredi 30 août 2019, la maman de deux enfants, avait partagé sur son compte Instagram un tendre cliché avec son papa. Il était venu lui rendre une visite surprise sur le tournage de la série pour son anniversaire. Un cadeau qui avait alors enchanté Vanessa Demouy : "Petite visite surprise de mon papa sur le plateau de Demain nous appartient à Sète… Happy birthday daddy !!", écrivait-elle.

tournage … c est déjà noel sur @dna_tf1 ! #serie #noel

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Harcèlement scolaire : 5 signes qui doivent alerter les parents

La Journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire a lieu le 7 novembre 2019. L’occasion de revenir sur les signes peuvent être révélateurs d’un cas de harcèlement scolaire. Comment réagir et quelles sont les conséquences psychologiques pour l’enfant ? Les conseils d’Hélène Romano, psychologue.

Peu d’adultes parviennent à voir le mal-être d’un enfant harcelé à l’école. En effet, il n’est pas facile pour un adulte de reconnaître qu’un enfant est victime ou de faire la part des choses entre harcèlement scolaire et “petites disputes de récré”. La victime pense parfois pouvoir régler ses problèmes seule, cherchant la plupart du temps à cacher son mal-être à ses parents par peur de les décevoir. Ou par crainte, tout simplement, de représailles plus virulentes encore, de la part de ses harceleurs. Et même si les adultes remarquent que l’enfant se sent mal, ils estiment parfois que c’est normal, l’enfance et l’adolescence étant des périodes faites de hauts et de bas… Quelles sont les conséquences sur la vie de l’enfant harcelé ? Comment réagir et qui contacter en cas de harcèlement scolaire ? On fait le point avec Hélène Romano*, psychologue et auteure des livres “L’école face au traumatisme et à la violence” et “La santé à l’école”.

Quels sont les différents cas de harcèlement scolaire ? 

Le harcèlement dont peut être victime un écolier peut prendre différentes formes : il peut s’agir de violences physiques (coups, blessures), psychologiques (moqueries, menaces, gestes et mots blessants, etc.), ou encore sexuelles. Généralement, un ou plusieurs élèves – parfois même des adultes ou professeurs – exercent ces violences sur un autre élève qui ne peut se défendre. Mais “dans tous ces cas de harcèlement, la violence psychologique reste omniprésente“, précise Hélène Romano, psychologue. Il est important de distinguer également le harcèlement de la violence. Parfois, il arrive en effet que des enfants se bagarrent ou montrent une attitude violente, mais sans volonté de harceler l’autre. “Dans le cas d’un harcèlement, il y a une notion de durée et d’intention de nuire, explique la psychologue. Il s’agit en effet d’un acte répété, qui s’inscrit dans le temps et qui est fait dans le but de blesser l’autre. D’ailleurs, si une personne porte plainte pour harcèlement, il lui faudra prouver que ce n’est pas la première fois que cet acte se produit et qu’il est intentionnel. Par ailleurs, avec les nouveaux moyens de communications, le harcèlement scolaire prend une nouvelle forme : le cyberharcèlement. Selon l’étude de victimation en milieu scolaire réalisée en 2017, 25% des collégiens déclarent avoir connu au moins une atteinte via les nouvelles technologies. Face au sexting non consenti et au revenge porn, le site Non au Harcèlement lance un clip de sensibilisation “Une photo, c’est perso. La partager, c’est harceler”. 

  • L'homophobie à l'école, parlons-en !

    Jasmin Roy, auteur de "Sale Pédé", victime d'homophobie lorsqu'il était enfant, se livre au Journal des Femmes.

  • Cyberharcèlement sexuel : parlez-en avec votre enfant

    Avec l'effervescence des smartphones, tablettes et autres écrans, le harcèlement peut s'étendre hors des murs des écoles. Comment agir si son enfant en est victime de cyberharcèlement ? Réponses d'experts.

  • Victime d'une mauvaise réputation, comment réagir ?

    "Espèce d'intello !", "Tu fais ta victime !", "T'es le fayot de la classe !"… Les mots sont parfois loin d'être tendres dans les cours de récré. Que faire lorsqu'une mauvaise image fait souffrir votre enfant ou votre ado ? Comment rassurer ? Les conseils du Dr Werner, pédiatre.

Harcèlement scolaire : comment reconnaître les signes ?

De manière générale, il faut être attentif à tout changement de comportement, sans dramatiser, mais sans non plus minimiser les faits. En cas de doute, il est important d’en discuter avec son enfant et l’inciter à se confier. Voici quelques repères :

1 – L’enfant ne veut plus aller à l’école

Le harcèlement scolaire a des conséquences sur la vie quotidienne de l’enfant. “Un élève, qui soudain, n’a plus envie d’aller en classe, ou traîne les pieds, n’est pas un tire-au-flanc“, explique Nora Fraisse dans son guide “Stop au Harcèlement !” Il faut en effet porter attention à ce mal-être qui peut se caractériser par une difficulté à se lever le matin, un rejet de l’école, l’envie de rester à la maison, la crainte de prendre l’autobus scolaire, des retards ou des demandes d’argent. Votre enfant peut ainsi vous demander de l’accompagner, exceptionnellement, devant la porte de l’école, jusqu’à ce que les grilles s’ouvrent. Ou de venir le chercher à la sortie le soir.

2 – L’enfant est marqué de bleus, son matériel détérioré

Il a beau vous répéter qu’il est tombé sans faire exprès, votre enfant n’est pas à ce point maladroit. Son matériel est régulièrement vandalisé, il vous demande une nouvelle trousse car la sienne a pris l’eau (accidentellement), il perd ses cahiers, son manteau, il rentre à la maison avec des tâches de boues ou des blessures… 

3 – L’enfant est épuisé et présente des troubles

Sa peur de se rendre en classe et d’affronter de nouveau ces élèves qui le maltraitent peut se transformer par des angoisses, des maux de ventre, des pleurs, des énurésies ou des nausées. Il doit constamment rester sur ses gardes, être vigilant à son environnement et cela l’épuise. “Il peut également faire des cauchemars, développer de l’eczéma, perdre ses cheveux, avoir des dérèglements hormonaux, notamment pour les filles (retard de règles par exemple), voire un retard de croissance“, expliquait la psychologue Hélène Romano lors d’une précédente interview. A la maison, il peut aussi paraître absent et soucieux, être agité, se plaindre, avoir une perte d’appétit ou encore devenir irritable et agressif.

4 – L’enfant est isolé

Un enfant victime de harcèlement se retrouve seul face à ses harceleurs. “Il n’est pas invité aux anniversaires de ses petits camarades, et n’a les coordonnées de personne. D’ailleurs, s’il manque un cours et qu’il souhaite le rattraper, il ne saura pas qui contacter”, précise Hélène Romano. Il aura tendance à jouer seul et à se mettre en retrait, parfois même à se cacher dans les toilettes ou au CDI pendant la récréation, à manger en vitesse à la cantine pour mieux se réfugier ensuite. Il tâchera d’éviter les endroits fréquentés par ses camarades de classe, et ne voudra pas fêter son anniversaire à la maison.

5 – L’enfant est en échec scolaire

La victime peut aussi avoir des difficultés à se concentrer en classe. L’école, censé être l’endroit où l’enfant se sent protégé devient alors dangereux pour lui. Perturbé par ce qu’il se passe autour de lui, par les mauvaises nuits passées et par sa crainte constante… l’enfant a du mal à rester attentif. Il décroche, et cela se ressent dans ses résultats scolaires. Lorsqu’il est en âge de le faire, il ira jusqu’à sécher les cours, sans avertir personne. En attendant, il tentera d’éviter ses agresseurs en étant systématiquement en retard ou absent.

Comment en parler avec son enfant ?

Il faut savoir qu’un enfant victime d’harcèlement n’osera pas ou difficilement en parler de lui-même à ses parents. Et même si ce n’est pas lui qui aborde le sujet, il ne répondra pas la vérité de peur de décevoir. A la question (un peu trop directe) “es-tu harcelé à l’école ?“, l’enfant répondra “Non”, ou confirmera que tout se passe bien à l’école… Une manière de rassurer son entourage qui s’inquiète à son sujet. Donc plutôt que d’en parler trop directement avec lui, Hélène Romano conseille de parler de ce que l’on ressent en tant que parent et  d’aborder le sujet de manière à ne pas impliquer son enfant directement : “Je sais que dans certaines écoles, il y a des cas de harcèlement… Je me demandais si dans ton école, c’était la même chose et s’il y avait des enfants qui t’embêtaient parfois ?“. Il faut également que le dialogue soit constructif, conseille la psychologue. L’enfant doit comprendre qu’il peut compter sur ses parents et que dans un tel cas, ils seraient présents pour l’aider, le soutenir, et faire les démarches nécessaires pour que ce harcèlement s’arrête. 

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Que faire si mon enfant est harcelé à l’école ?

En cas de harcèlement sur un enfant à l’école, les parents doivent savoir qu’ils ne sont pas seuls dans leurs démarches. “Si votre enfant est victime de harcèlement scolaire, il est préférable d’inscrire ces démarches dans un cadre médical en consultant un professionnel de santé qui, en relation avec le médecin scolaire, examinera l’enfant et déterminera son état physique et psychologique“, recommande Hélène Romano, psychologue. L’enfant pourra alors bénéficier de soins et surtout d’une aide médico-scolaire qui l’autorisera à ne plus fréquenter l’école pendant une période, tout comme un adulte malade qui ferait un arrêt de travail. En effet, si l’enfant souffre trop physiquement ou psychologiquement, le médecin pourra alors établir un constat qui lui permettra de bénéficier d’un Projet d’Accueil Individualisé (PAI). C’est pourquoi il est important de passer par un professionnel de santé. A la suite de ce constat, médecins et parents font le point ensemble avec la direction de l’établissement. Si les parents souhaitent aller plus loin, en fonction de la situation, ils peuvent saisir des conseillers au niveau académique ou des médiateurs au niveau régional qui pourront alors intervenir dans l’établissement scolaire de l’enfant. Ce relais est donc important, d’autant que certaines écoles peuvent parfois réagir avec déni face à des cas de harcèlements, qui représentent un échec pour leur établissement. 

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Faut-il ou non le changer d’école ? 

Si l’enfant demande à changer de classe ou d’école, oui. Il peut parfois s’agir du bien de l’enfant, d’une manière de le protéger (dans certains cas). En revanche, s’il fait cette demande et qu’on le lui refuse en l’obligeant à retourner à l’école, ce sera pour lui d’autant plus difficile. Selon les démarches effectuées, les parents peuvent aussi être aidés pour le changement d’établissement. L’enfant peut alors être prioritaire pour être affecté où il le souhaite.

Comment sensibiliser les autres enfants, ceux qui harcèlent?

Des actions de sensibilisation ont été mises en place en milieux scolaires par le ministère de l’Education, qui souhaite notamment améliorer la formation des enseignants et la prise en charge des familles. De plus, lorsque les établissements sont partants, des ateliers permettent d’aborder le sujet avec des dispositifs individualisés. Par ailleurs, on distingue plusieurs profils de “harceleurs” : ceux qui ont été eux-mêmes harcelés ou qui sont victimes de violences à la maison ; ceux qui suivent le mouvement, mais qui sont tout de même désolés des conséquences ; et enfin, les harceleurs qui n’éprouvent aucune empathie. Ces derniers n’ont pas intégré les interdits sociaux ou les valeurs de respect et n’ont aucune sensibilité. Ainsi, “les meneurs sont les plus difficiles à prendre en charge, mais il est important de pouvoir les repérer pour mieux les isoler”, précise la psychologue. En effet, lorsqu’on travaille avec les autres enfants, le meneur se retrouve alors isolé et ne peux plus exercer autant de pouvoir sur sa victime.

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Quelles sont les conséquences du harcèlement scolaire ?

Les conséquences du harcèlement sont majeures pour l’enfant : certaines sont immédiates, d’autres apparaissent plus tard si rien n’est fait. L’école est un lieu où l’enfant doit se sentir protégé. Mais subitement, lorsqu’il est harcelé, cet endroit devient dangereux pour lui. Résultat : il se sent en permanence menacé et cela a un impact sur son développement et son quotidien : il dort mal et a des difficultés à se concentrer en cours. Parfois aussi, l’enfant présente des troubles post-traumatiques liés au stress ou à l’angoisse car il doit constamment être vigilant et cela l’épuise. Il peut également faire des cauchemars, développer de l’eczéma, perdre ses cheveux, avoir des dérèglements hormonaux, notamment pour les filles (retard de règles par exemple), voire un retard de croissance.

  • Au niveau du comportement, l’enfant est perturbé puisque tout ce qui l’entoure est mis en danger. Par conséquent, l’enfant harcelé réagit souvent avec inhibition. Il se met en retrait et joue seul. Certains enfants peuvent devenir agressifs et dangereux, souvent vis-à-vis d’eux-mêmes. Hélène Romano, psychologue explique que pour certains, les cicatrices sont majeures et peuvent perdurer jusqu’à l’âge adulte. “Etant donné qu’il a une difficulté à faire confiance aux personnes qui l’entourent, l’enfant harcelé aura tendance à se méfier au point de devenir par la suite phobique. Certains enfants n’arrivent pas à sortir de chez eux et une fois adultes, ils peuvent avoir un sentiment de panique en repassant devant leur collège“.
  • L’importance de la confiance en soi. Tous les enfants ne sont pas égaux. Par exemple, un enfant harcelé qui s’exprime bien, qui est valorisé par ses parents, qui a confiance en lui et se sent sécurisé, parviendra mieux à se défendre face à ses agresseurs qu’un enfant qui doute de lui-même et dont les parents ne cessent de lui répéter qu’il est incapable, voire nul… Ce dernier conclura alors que ses agresseurs “ont raison”, et qu’il l’a “sûrement mérité”. Le danger, c’est qu’il ne se confiera pas aux adultes, tandis que le premier, qui se sent soutenu et sûr de lui, pensera que les autres se trompent. Lorsque le harcèlement est sexuel, le traumatisme est encore plus impactant, d’autant qu’il s’agit souvent de proches ou de personnes de confiance qui agissent. Encore une fois, la confiance en l’autre est rompue. L’enfant peut ressentir davantage d’injustice lorsque son harceleur reste impuni. Pour cela, “il est important de permettre aux enfants de retrouver leur estime de soi en les valorisant” précise Hélène Romano. Il peut s’agir de paroles ou tout simplement d’activités sportives qui les mettront en valeur et leur feront prendre conscience de ce dont ils sont capables.

Prévenir le harcèlement scolaire par l'éducation, dès le plus jeune âge

Les chiffres du harcèlement scolaire

  • Plus de 700 000 élèves sont victimes de harcèlement scolaire en France, soit près d’un enfant sur dix. 
  • La plupart du temps, les cas de harcèlement débutent dès l’école primaire (12%), tandis que 10% des collégiens sont harcelés et 4% au lycée.
  • Selon le Centre Hubertine Auclert, “55% des élèves en situation de harcèlement sont touchés par la cyberviolence Les filles sont davantage exposées à des formes spécifiques de cyberviolence, à caractère sexiste et sexuel. Elles sont notamment trois fois plus touchées par des actes de sexting.
  • Selon l’enquête internationale HBSC, menée tous les quatre ans auprès de collégiens de 42 pays, le harcèlement scolaire a diminué en France de 15 % au collège entre 2010 et 2014. La baisse atteint 33 % en sixième.
  • D’après l’enquête nationale de victimation en milieu scolaire réalisée en 2017, une fille sur 5 a été insultée en ligne sur son apparence physique et une fille sur 6 a été confrontée à des cyber-violences à caractère sexuel, en lien avec le partage de photos ou vidéos intimes.
  • Le cyber-harcèlement concernerait 6% des collégiens. Entre 3 et 4 adolescents se suicideraient chaque année à cause de ces insultes en ligne. En outre, 61% des élèves harcelés disent avoir des pensées suicidaires.
  • On compte logiquement autant de harceleurs que de victimes (si ce n’est plus), mais également trois à quatre témoins par situation de harcèlement. 

Harcèlement scolaire : les témoignages

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Voir un exemple

Sur le Journal des Femmes, Sandrine*, maman de Jenifer*, confie ne jamais avoir suspecté sa fille d’être victime de harcèlement à l’école. C’est il y a 4 ans, en CE1, que tout a commencé. Jenifer avait été isolée pendant la récréation par des élèves de CE2. Trois l’avaient immobilisée tandis que trois autres avaient baissé son pantalon afin de voir la couleur de sa culotte. Deux ans plus tard, alors âgée de 9 ans, Jenifer est de nouveau victime de harcèlement moral : elle subit des moqueries répétées, des gestes et commentaires blessants et agressifs… “Même si les mots ne touchent pas de la même manière que les coups, il font aussi mal“, souligne la maman. Un jour, alors qu’elle est poussée à bout, la petite fille s’isole dans les toilettes de l’école. Elle desserre alors sa ceinture pour se pendre au porte-manteau. Heureusement, deux de ses camarades de classe qui l’ont surprise en train de pleurer préviennent les surveillants. “Jamais, je n’aurai pu imaginer que ma fillette de 9 ans puisse arriver à un tel geste, ni même qu’elle subisse un harcèlement moral ! Je n’ai rien vu !“, confie la maman. Tout comme mes propres parents qui gardent ma fille chaque mercredi. Ni même sa sœur cadette qui n’a que 14 mois d’écart. Je me souviens aussi que le matin même de cet événement, j’ai demandé à ma fille si tout allait bien, si l’école et sa nouvelle classe lui plaisaient… Elle m’a répondu “Oui très bien !” avec un grand sourire… Le pédopsychiatre qui a ensuite rencontré ma fille m’a clairement expliqué que certains enfants masquent leur souffrance pour ne pas blesser leurs proches“, explique-t-elle.

"Ils l'ont mis dans une poubelle et forcé à manger des vers de terre"

Qui contacter en cas de harcèlement scolaire ?

  • Site : www.nonauharcelement.education.gouv.fr
  • Page facebook Non au Harcèlement à l’école
  • Numéro Vert Non au Harcèlement : 3020 (service et appel gratuit), ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18 (sauf les jours fériés).
  • Numéro Vert “Net Ecoute” (si le harcèlement a lieu sur Internet) : 0800 200 200 : un numéro gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h.

30 20, le numéro vert pour dire Non au Harcèlement

Najat Vallaud Belkacem à présenté ses mesures pour lutter contre le harcèlement scolaire : une journée nationale le 5 novembre, un clip de sensibilisation et un numéro pour soutenir les victimes : le 3020.

* Propos recueillis en 2015. ** Les prénoms ont été modifiés.

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