Comment les stars portent la robe-pull ?

Si on a très envie de craquer pour une robe-pull cet hiver, on ne sait pas forcément laquelle choisir, ni comment la porter. Du coup, on a scruté les tenues de nos stars préférées, histoire de leur piquer quelques idées pour l’adopter avec style.

Évidemment, lorsque le thermomètre affiche -2 degrés, on s’imagine mal arpenter les rues de la ville dans une petite robe légère aux manches courtes. C’est certainement ce constat, conjugué à une forte envie de continuer à montrer ses gambettes malgré le froid, qui a donné naissance à la très pratique robe-pull. Adulée par certaines et bannie par d’autres, cette pièce hivernale reste un compromis idéal pour porter du court sans (trop) souffrir de la baisse du mercure. Et si on manque d’inspiration pour la porter avec style, pas de panique : les stars viennent à la rescousse en nous donnant une petite leçon de mode.

Celles qui portent la robe pull avec des cuissardes

Exit les collants. Emily Ratajkowski, Kendall Jenner et Miranda Kerr préfèrent de loin recouvrir leurs jambes avec une paire de cuissardes. De quoi constater que l’option robe-pull blanche + cuissardes en daim noires fonctionne parfaitement. En revanche, si on ne se sent pas prêtes à assumer une robe trop courte, on peut toujours copier sur Miranda Kerr, qui recouvre ses cuissardes d’une longueur midi, pour un effet moins sexy mais tout aussi désirable. L’association robe-pull et cuissardes, c’est aussi la marque de fabrique de la chanteuse Ariana Grande qui ne jure que par cette combinaison chic et efficace.

Celles qui portent la robe pull à rayures

Tendance graphique, quand tu nous tiens. Visiblement fans des rayures, Sienna Miller et Selena Gomez ont opté pour des modèles à bandes colorées, pour un résultat dynamique et très stylé. Les deux artistes ont également misé sur des chaussures à talons et à bouts ouverts. Attention toutefois, car les rayures ne s’avèrent pas toujours être flatteuses pour toutes les morphologies, notamment pour celles qui ont des courbes généreuses.

Celles qui préfèrent la robe pull noire

Oui, l’éternelle petite robe noire se décline elle-aussi en robe-pull. Mieux encore : elle offre un nombre impressionnant de possibilités, ce ne sont d’ailleurs pas Gigi Hadid ou Zoë Kravitz qui diront le contraire. Le top model choisit une version moulante pour mettre sa silhouette de rêve en valeur, qu’elle combine à une paire de spartiates noires qui remontent jusqu’au-dessus du genou. Quant à la jeune chanteuse et actrice, elle craque pour une robe-pull loose, réconfortante et déstructurée, qu’elle porte avec des sandales à bride et à plateforme.

Celles qui portent la robe pull même en été

Kim et Kourtney Kardashian ne sont pas sœurs pour rien : elles semblent toutes deux préférer la robe-pull sans manches. Une idée judicieuse qui leur permet de continuer à porter cette pièce même en été, à condition de la choisir dans une matière fine et de l’associer à des chaussures ouvertes. Et comme Kourtney Kardashian, on associe la couleur de notre robe bordeaux à notre rouge à lèvres. Le must du must. 

Nos looks préférés des stars en robe-pull dans le diaporama suivant.





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Rencontre avec le top Cindy Bruna, modèle d’enthousiasme

C’est le top français qui fait les gros titres. En coulisses du défilé Calzedonia, nous n’avons pas résisté à la tentation de tenir la jambe à Cindy Bruna qui porte aussi bien les collants que les messages optimistes. Bienveillance entre mannequins, parole libérée et "bonnes vibes" garanties.

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Voir un exemple

Je voudrai que la mode représente le monde, mais que les gens se prennent moins au sérieux aussi. Dans la mode, il y a un truc qui fait qu’on ne peut pas rigoler. Et c’est chiant. On veut pouvoir rigoler de tout. La fille qui s’infiltre dans les shows (Marie S’infiltre a perturbé les défilés Etam et Chanel printemps-été 2020, ndlr), elle m’a fait rire ! Je sais que c’est un sujet sensible et que ça n’a pas fait rire Gigi Hadid (qui l’a escortée vers la sortie, ndlr), mais moi, ça m’a fait marrer.

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Lacoste dévoile 5 collaborations exclusives

K-way, Pyrenex, Alpha industries, Glovenall et Taylor Toyo… 5 labels emblématiques de l’outerwear réinterprètent le vestiaire Lacoste à travers leurs pièces iconiques. Décryptage d’un mix and match créatif.

Lacoste x Pyrenex

Spécialisé dans la plume, l’entreprise familiale Pyrenex fondée en 1968 est pionnière dans la doudoune technique de montagne. Ce label à la qualité "100 % french" a su faire à travers son savoir-faire exceptionnel, un isolant thermique ultra léger. À la clé ? Une doudoune unisexe à la coupe courte et oversized, modèle iconique du label, déclinée en bordeaux, marine et vert au prix de 650 euros. De quoi se lover cet hiver dans une pièce moelleuse au gonflant luxueux.

Lacoste x K-way

Célèbre pour sa veste coupe-vent en nylon qui se range dans une pochette banane, le label de vêtements imperméables débute sa success story quand Sophie Marceau enfile un K-way marine dans le film La Boum. Le Claude 3.0 et le Léon 3.0 – en référence à son créateur Léon-Claude Duhamel – reprennent leurs lettres de noblesse à partir de 2013 en s’associant à quelques créateurs en vogue. Dernier coup d’éclat ? Le basique Léon à enfiler par la tête, indispensable du vestiaire de pluie, est revisité par Lacoste au fil d'une édition unisexe à l’allure color-block. Décliné en jaune vert ou marine, il est disponible de la taille XXS à XL au prix de 180 euros et en version enfant uniquement en jaune à partir de 85 euros.

Lacoste x Alpha Industries

Équipementier de l'armée américaine ayant imaginé l'incontournable nommé "bomber" ou"flight jacket", le fabriquant devient un label en 1959 et fait de sa toile ultra solide un atout dans la commercialisation de ses pièces au grand public. Résultat ? La prouesse technique de l’Us Air Force rencontre l'allure sport chic de Lacoste pour un blouson aviateur unisexe color-block disponible du XXS au XL au prix de 260 euros. Le truc en plus ? Le col intérieur se pare d’une fausse fourrure pour affronter les journées hivernales en douceur.

Lacoste x Gloverall

Spécialiste anglais des duffle coats depuis plus de 50 ans, le label rend le modèle plus raffiné. À l’instar des uniformes d’extérieurs des officiers de la marine britannique, Gloverall rajoute des pièces de cuir et une doublure écossaise au drap de laine. Ancré dans la tendance, Lacoste x Gloverall imaginent une version mi-longue du caban inspiré de la Royal Navy. À la clé ? Une pièce unisexe à rajouter au vestiaire des basiques intemporels, disponible de la taille XXS au XL au prix de 750 euros.

Lacoste x Tailor Toyo

Inspiré par la rencontre de la culture japonaise et du style baseball tout droit venu des États-Unis, le label souligne son savoir-faire sous forme de broderie artisanale. Résultat ? Tailor Toyo retravaille le crocodile, le logo de Lacoste, et y ajoute sa signature avec un dragon et des fleurs brodés. Unisexe, le bomber est aussi réversible dans des tons de bleu et crème. Le truc en plus ? Au dos de la "souvenir jacket", René Lacoste est à l’honneur sur un court de tennis.

La capsule outerwear entre Lacoste et Pyrenex, Gloverall, K-Way, Alpha Industries et Tailor Toyo sera disponible dès le 2 octobre 2019 sur l’e-shop Lacoste et en boutiques Lacoste.

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Admise : le tailleur 100% féminin en cuir vegan

Lancé il y a 5 ans par Zoé Leboucher, Admise remet à la page le tailleur 100% féminin et dévoile une silhouette dans l’air du temps. Pour l’automne, le label parisien à trouvé l’alternative idéale au cuir. Zoom.

Admise – en référence au terme admis qu'on n’accorde pas sur les diplômes – redonne à la working girl toute la reconnaissance qu’elle mérite. Français, le label élabore dans ses ateliers parisiens des tailleurs féminins intemporels pour répondre à toutes les occasions de jour comme de nuit. Ajustée, élégante, épurée… on se glisse dans l’une de leur pièce comme dans un uniforme réconfortant.

Une silhouette 100 % rock

Dernier coup d’éclat mode ? Le label ajoute un côté rock à trois de leurs modèles emblématiques en les déclinant en faux cuir mat : la veste courte Jackie au style rétro, la jupe mi-longue Délia et le pantalon taille haute à pinces Valentina. Le truc en plus ? Dans une ère où une mode responsable est plébiscitée, Admise fait le choix d’utiliser simili cuir cette matière souple et confortable plus respectueuse de l’environnement pour cette édition limitée.


Retrouvez la collection Admise automne-hiver 2019-2020 au 43 rue de la Folie Méricourt, Paris 11ème ou sur l’eshop Admiseparis.com.

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Manteaux de mi-saison pour assurer la transition

Avoir un manteau en tête pour contrer le froid hivernal, c’est super. Mais en attendant, petit tour d’horizon des manteaux de mi-saison à shopper sans tarder.

On y songe, mais l’hiver est loin d’être là. En attendant, il fait froid le matin, on a des averses qui tombent sans prévenir et le soleil fait briller ses rayons en fin de journée dans une tentative inespérée de faire durer l’été indien. Raisons pour lesquelles on ne peut plus se contenter de ne rien mettre sur ses épaules en sortant de chez soi et qu’on n’est pas encore prête à sortir les manteaux d’hiver et autres vestes en fausses fourrures. Alors qu’est-ce qu’on porte ?

Le manteau de mi-saison coloré

Même si c’est l’automne, on veut garder un peu de luminosité dans ses tenues. La sélection d’un manteau coloré prend alors tout son sens. On le choisit plutôt court, dans des couleurs vives comme le modèle de chez House of Holland et même dans un chrome encore plus vitaminé façon American Vintage. À mixer avec un jean boyfriend et des jolies baskets pour un look chic mais complètement désinvolte ou alors une robe imprimée.

Le coupe-vent 

Qui a oublié les imperméables coloré que sa mère la forçait à mettre au premier signe de pluie ? Un traumatisme de couleurs pour certaines, la possibilité de pouvoir jouer dehors pour les autres, le coupe-vent, c’est un peu un symbole de l’enfance. Cette année, on le préfère sobre et chic plutôt que sportswear, soit dans un coloris monochrome ou alors dans une coupe classique.

  • Quel manteau pour quelle morphologie ?
  • DIY couture : coudre un manteau pour la mi-saison

Le manteau 70’s

C’est la tendance cette saison encore, on opte pour une veste courte en velours côtelé façon Weekday ou on le prend dans une tournure rock, chez Stand.

Le trench 

On le choisit en coton ou en vinyle comme chez PrettyLittleThing. Une chose est sûre, sa forme cintrée apporte une structure inimitable à une tenue. 

Découvrez notre sélection de vestes de mi-saison pour l’automne-hiver 2020 dans le diaporama suivant.

Prix : 325 euros.

Prix : 175 euros.

Prix : 295 euros.


Prix : 50 euros.

Prix : 425 euros.

Prix : 220 euros.

Prix : 119 euros.

Prix : 49,95 euros.

Prix : 189 euros.

Prix : 616,07 euros.

Prix : 78 euros.

Prix : 350 euros.

Prix : 351.17 euros.

Prix : 980 euros.

Prix : 69,90 euros.

Prix : 299 euros.

Prix : 70 euros.

Prix : 2,450

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Reebok inaugure le "Club C" : une sneaker iconique

Une fois de plus, Reebok ose l’inédit. Pour la première fois de son histoire, la marque lance son propre club de membres et promet d’offrir des avantages iconiques. Explications… (vous n’allez pas être déçus) !

Qui a dit que les sneakers n’étaient faites que pour être portées ? Non, avec des Reebok on peut aussi écouter de la musique sans limites, regarder des séries à volonté, ou encore rouler à vélo électrique et tout ça grâce à une paire de basket. Une paire de baskets oui, mais pas n’importe laquelle : une Club C achetée dans un magasin Courir partout en France entre le 1er et le 31 octobre 2019.

Reebok s’associe avec la plateforme de musique Deezer, les vélos et les trottinettes électriques en libre-service JUMP by Uber, l’offre 100 % cinéma séries OCS, la référence du jeu vidéo de danse Just Dance par Ubisoft et bien d’autres encore qui offrent leurs services pour une durée limitée contre l’achat d’une Club C en octobre dans la limite des quantités disponibles.

Arborer une paire de Club C en octobre n’aura jamais été aussi iconique ! Côté look, la Club C se porte avec absolument tout, un mom jean, un pantalon flare, une jupe évasée, un pantalon cargo ou encore une petite robe casual ou vintage. Vous aurez l’embarras du choix pour être stylée en toutes circonstances. Et quoi de mieux que de l’adopter pour se créer de nouveau look avec le début de l’automne ? Car qui dit températures fraîches ne dit pas forcément looks ringards !

Pour accéder au Club C, rien de plus simple. Toutes les Club C chez Courir seront vendues accompagnées d’un « sneaker crown », ornement pensé pour la Club C mais surtout le graal donnant accès au club et à tous les avantages des partenaires. Chaque « sneaker crown » est composé au dos d’un numéro d’identification unique à enregistrer sur le site développé pour l’occasion : www.club-c.fr.

La réac’ mode

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Céline, la modernité en héritage

Synonyme d’élégance effrontée et de féminité nonchalante, Céline puise ses codes dans une conception cérébrale de la mode que la marque a su décliné avec intelligence à travers les époques qu’elle a vu défiler. Portrait d’une maison qui transcende les tendances pour toujours mieux les façonner.

Tout commence en 1945, dans le Paris de l’après seconde Guerre Mondiale. Au 52 rue de Malte, ouvre alors une petite boutique de chaussures pour enfants sous l’impulsion de Céline Vipiana, alors jeune entrepreneuse de 25 ans, aux côtés de son mari Richard. Rapidement, cette petite entreprise se fait connaître et séduit la bourgeoise parisienne au point d’inaugurer de nouvelles adresses aux quatre coins de la capitale. Son emblème ? Un petit éléphant rouge, imaginé par Raymond Peynet, qui sera distribué aux enfants sous forme de miniatures à chaque acquisition d’une paire de souliers.

Mais dans les années 60, en pleine révolution stylistique et sociale, Céline Vipiana change de cap et se lance dans la création d’accessoires : des gants, des sacs made in Italy mais surtout des mocassins à talons plats qui feront le succès de la marque, à l’image des modèles Polo, Inca ou encore Bylbos.

En 1964, Céline se lance même dans la parfumerie en créant “Vent fou”, marquant les prémices de la diversification telle que la pratiquent aujourd’hui toutes les grandes maisons de luxe. Deux ans plus tard, le sulky américain devient l’emblème de la maison qui, avec sa première collection de prêt-à-porter “Couture Sportwear”, confirme ses velléités mode. Gilets en peau un brin gipsy, jupe-culottes effrontées, tailles basses audacieuses, blue jeans pastel et savants duos de jupes et de chemisiers en maille : avec seulement quelques pièces, le label redéfinit les contours de la silhouette parisienne et propulse un style bourgeois-bohème à l’aise dans son époque.

Un sens du flair modeux qui permettra à la marque de continuer sur sa lancée durant les deux prochaines décennies, adoptant nouveau logo – celui au double C – et ouvrant des boutiques à l’international.

En 1987, alors que sa fondatrice célèbre ses 67 ans, Bernard Arnault, alors en pleine conquête du luxe, rachète Céline et poursuit son expansion en Europe et en Asie avant de l’intégrer au groupe LVMH en 1996. Après diverses tentatives de modernisation, c’est surtout Michael Kors, alors jeune styliste, qui dès 1998 saura inscrire Céline dans la mode contemporaine et lui offrir cette identité minimale chic qui n’aura de cesse de la caractériser. Avec Boogie et Poney, it-bags aux ventes colossales, il initie une longue dynastie de sacs à mains iconiques aux lignes désirables.

Michael Kors au défilé printemps-été 2000 à Paris.

Dix ans plus tard, après les passages plus discrets de Roberto Menichetti (2004) et Ivana Omazic (2006), c’est au tour de Phoebe Philo de reprendre le flambeau. La britannique (qui aura fait ses armes auprès de Stella McCartney avant de lui succéder chez Chloé) insuffle dès son arrivée chez Céline une élégance cérébrale, pragmatique et raffinée, convoquant lignes intemporelles et basiques racés. Avec Phoebe Philo, le sophistiqué se fait (enfin) décontracté, le luxe discret, face à des tendances bling-bling ou porno-chic portées par ses concurrents transalpins. Céline devient synonyme d’un style minimal affirmé, acclamé à chaque défilé, et se double en parallèle de sacs aux déclinaisons addictives, à l’image du Classic, du Phantom ou du Luggage qui ne manqueront pas de doper de façon exponentielle les chiffres d’affaires de la maison durant toute la décennie.

Le sac Luggage de Céline.

Après des années de collaborations et plusieurs mois de rumeurs, en décembre 2018, le couperet tombe : Phoebe Philo quitte Céline et son poste de directrice artistique. Malgré de nombreuses spéculations, c’est finalement Hedi Slimane, designer controversé qui reprend les rênes des collections prêt-à-porter et qui annonce d’emblée vouloir créer une ligne homme, une ligne couture et une série de parfums.

Plus risqué encore, cet ancien de chez Saint Laurent s’autorise à retirer de façon arbitraire l’accent aigu du mythique logo. Du jamais vu chez Céline. Si son premier opus fait d’office l’objet de vives controverses, sa seconde collection finit par convaincre les fidèles amatrices de la marque qui retrouvent l’essence sixties de la maison, revue et corrigé sous un jour contemporain. La suite reste encore à écrire.

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Les 5 pièces qu’une femme devrait toujours avoir dans sa garde-robe selon Clara Berry

En binôme avec Lena Simonne, le jeune top dévoile l’essence de son style le temps d’un projet avec Nasty Gal. À son image, les pièces sélectionnées sont audacieuses et alliées d’un quotidien à cent à l’heure. Ses débuts, son premier souvenir, ses indispensables… Clara Berry s’est prêtée au questionnaire Vogue.

Désormais disponible en France, Nasty Gal s'est entouré des deux influenceuses Lena Simonne et Clara Berry pour imaginer une capsule calibrée sur les tendances de la saison. Résultat ? Influences bourgeoises et détails punk se côtoient : jupe vernie noire, pull torsadé immaculé, blazer oversize et blouses à manches bouffantes… Pour une allure mode effortless. Vogue revient sur les premiers pas mode de Clara Berry :

Comment êtes-vous arrivée à évoluer dans la mode ?
Clara Berry : "J’ai toujours été attirée par le monde de la mode. Dès mon plus jeune âge, j'aimais défiler devant mes proches, je créais des ensembles… C'est donc tout naturellement que j’ai orienté mes études dans ce sens pour passer un bac professionnel : "Métiers de la mode". J'y ai appris à dessiner, faire des patrons, coudre… Je pourrais être styliste, créatrice, couturière, assembleuse… J'ai beaucoup fréquenté Emmaüs, à la recherche de l’authenticité. C’est à ce moment-là que j’ai créé mon style, ma mode."

© Maarten de Groot

Quel est votre premier souvenir mode?
"Quand j'avais 10 ans, je faisais déjà des photoshoots avec mon frère dans le jardin avec un appareil photo jetable. Je mettais tous mes plus beaux habits de poupée…"

Quelle est la pièce de ton dressing dont tu ne te séparerais pour rien au monde ?
"Un tee shirt troué et délavé que j’ai trouvé à Emmaüs pour 30 centimes. Je ne sais pas pourquoi mais il m'apporte joie et bonheur, sans doute me rappelle-t-il des souvenirs simples et heureux."

Quels sont tes basiques essentiels ?
"Les joggings et les chaussures Buffalo. J'aime aussi oser le total look. Ma sélection pour Nasty Gal comporte les pièces basiques et indispensables que n’importe quelle jeune femme devrait avoir."

© Maarten de Groot

Quels bijoux portes-tu ?
"J’aime les chaînes en or statement. Elles s'accordent très facilement avec mes basiques et m'aident à avoir confiance en moi."

Quel est ton accessoire fétiche ?
"La casquette, c'est un basique de tous les jours et elle me permet de rester dans ma bulle."

© Maarten de Groot

5 choses qu’une femme devrait toujours avoir dans sa garde-robe selon vous ?
"La femme est changeante, elle n'y a aucune pièce essentielle à son vestiaire."

Votre ultime conseil de style ?
"N’écoutez que vous-même, portez ce qui vous rend heureux et soyez ce que vous portez ! Ne faites pas attention aux remarques extérieures dont l'origine se trouve bien trop souvent dans la jalousie ou dans le rejet de ce qui n'est pas ressemblant à l'autre."

© Maarten de Groot

Votre style en trois mots ?
"Décalée, street, total look."

Le fashion faux-pas à ne jamais commettre ?
"Les ballerines."

Ça veut dire quoi avoir du style aujourd’hui?
"Avoir son propre style, se sentir soi."

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Les 5 pièces qu’une femme devrait toujours avoir dans sa garde-robe selon la Parisienne Lena Simonne

Aux côtés de Clara Berry, le top prête ses traits au label Nasty Gal et dévoile un vestiaire à son image, sensuel et effronté.L’occasion pour cette figure de la relève Instagram made in France de passer au questionnaire Vogue et dévoiler l’essence de son style.

Tout juste débarqué en France au printemps dernier, la marque américaine Nasty Gal a laissé carte blanche aux deux françaises Lena Simonne et Clara Berry pour composer le parfait vestiaire de la Parisienne. Au programme ? Chemisier à pois, jean taille haute, veste à carreaux… Vogue revient sur les premiers pas mode de Lena Simonne :

Comment êtes-vous arrivée a évoluer dans la mode ?

Lena Simonne : "Je viens du Sud-Ouest de la France, la mode m’intéressait peu avant d'arriver à Paris. C'est en débutant ma carrière dans le domaine du mannequinat que j'ai compris quel style me correspondait."

Quel est votre premier souvenir mode?
"Les bonnets en crochet portés par Juliette dans la comédie musicale "Roméo et Juliette", j'en possédais 3."

© Marteen de Groot

Quelle est la pièce de ton dressing dont tu ne te séparerais pour rien au monde ?
"Une paire de Converse, j'en porte depuis mes 10 ans."

Quels sont tes basiques essentiels ?
"Un jean taille haute, un sweatshirt confortable et une paire de baskets."

© Maarten de Groot

Quels bijoux portes-tu ?
"J'aime particulièrement les bijoux dorés en ce moment."

Quel est ton accessoire fétiche ?
"Un sac banane."

5 choses qu’une femme devrait toujours avoir dans sa garde-robe selon vous ?
"Un jogging, une paire de sneakers noires pratiques et efficaces, une robe fittée, un top avec un joli décolleté, un col roulé noir et une robe fluide Nasty Gal."

© Maarten de Groot

Votre ultime conseil de style ?
"Ne pas avoir qu’un seul style, essayer !"

Votre style en trois mots ?
"Parisienne, un brin street et classique"

© Maarten de Groot

Une tenue qui vous définit ?
"La dernière sélection que j’ai faite pour Nasty Gal correspond parfaitement à mon état d’esprit et mon univers."

Le fashion faux pas à ne jamais commettre ?
"Les collants couleur chair."

Ca veut dire quoi avoir du style aujourd'hui ?
"Avoir confiance en soi."

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La jupe midi : un intemporel pour la mi-saison

Longueur modérée présentant une infinité de déclinaisons stylistiques, la jupe midi est une valeur sûre du vestiaire féminin. Zoom sur cette pièce intemporelle que l’on doit aux années 50.

On la connait sulfureuse version mini et glamour dans sa déclinaison maxi. Dans sa version midi (ou mi-longue), la jupe se prolonge de quelques centimètres sous le genou. Modèle phare de l’uniforme féminin des années 40-50, cette pièce désormais intemporelle est idéale à porter en toute saison, et s’adepte à tous les styles. Démonstration.

Revival 50’s

Si l’on fait un bond dans la mode des années 50, le style des femmes de l’époque se cantonnait à une pièce incontournable : la jupe mi-longue. En témoigne la silhouette classique de l’époque qui fait rimer taille corsetée et jupe mi-longue plus ou moins évasée. Cette silhouette, c’est aussi celle du New Look de Dior – le tailleur Bar, veste de costume et sa jupe plissée – présentée en 1947. 

Sous son air presque puritain la jupe mi-longue avoisine la hauteur mi-mollet, et se fait alors dans des coloris monotones bleu foncé, kaki, marron, et les nuances de gris habillent le vêtement. Si toutes les femmes des fifties l’arborent fièrement, la jupe midi est une pièce qui s’émancipe de la rigide jupe crayon qui était de rigueur une décennie auparavant. Les stars de l’époque notamment les icônes de cinéma telles que Lauren Bacall et Rita Hayworth ou encore Marilyn Monroe adoptent elles aussi ce nouveau vêtement en vogue.

Prix : 295 euros.

Prix : 150 euros.

Prix : 179,99 euros.

Prix : 265 euros.

Prix : 225 euros.

Prix : 49,95 euros.

Prix : 2 380 euros.

Prix : 137 euros.

Prix : 18 euros.

Prix : 980 euros.

Prix : 145 euros.

Prix : 650 euros.

Prix : 665 euros.

Prix : 890 euros.

Prix : 185 euros.

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