Affaire Patrick Poivre d’Arvor : Florence Porcel dépose une nouvelle plainte pour « viol »

Alors que sa première plainte contre Patrick Poivre d’Arvor a été classée sans suite, la journaliste Florence Porcel a déposé une seconde plainte avec constitution de parties civiles, d’après des infos de Franceinfo publiées ce jeudi 25 novembre.

Florence Porcel poursuit son combat judiciaire. La journaliste de 38 ans a déposé une seconde plainte pour viol contre Patrick Poivre d’Arvor. L’ex-présentateur-star, présumé innocent, est accusé par la vulgarisatrice scientifique et sept autres plaignantes de viols et d’agressions sexuelles. D’après les informations de Franceinfo, publiées ce jeudi 25 novembre, la principale intéressée vient de se constituer partie civile auprès du doyen des juges d’instruction, ce qui entraîne automatiquement l’ouverture d’une information judiciaire.

En juin dernier, la plainte de Florence Porcel a été classée sans suite par le parquet de Nanterre. Ce dernier avait ouvert une enquête pour viols à l’encontre de Patrick Poivre d’Arvor en février mais a estimé qu’il manquait de preuves des infractions déclarées par la plaignante. L’écrivaine, auteure du livre Pandorini (JC Lattès) inspiré des faits dont elle se dit victime, accuse le journaliste de 74 ans de l’avoir violée à plusieurs reprises, entre 2004 et 2009. Elle a été rejointe par d’autres femmes qui ont porté leurs accusations devant la justice ou dans la presse. Comme le rappelle Franceinfo, toutes les plaintes ont été classées sans suite en raison de la prescription des faits.

INFO FRANCEINFO. Affaire PPDA : Florence Porcel a déposé une nouvelle plainte pour "viol" avec constitution de partie civilehttps://t.co/xPQB9vTfgx pic.twitter.com/5Dz6tINqYg

« Une orchestration médiatique »

Pour l’heure, Patrick Poivre d’Arvor dément ces accusations. L’ex-présentateur du 20 heures de TF1 avait porté plainte contre la journaliste pour diffamation, une plainte également classée sans suite. Il nie avoir eu des relations sexuelles avec la plaignante, consenties ou non. Son avocate a pris la parole sur le plateau de C à Vous, début novembre, en réaction à la Une de Libération consacrée à huit femmes accusant à visage découvert son client. « Ça ne change pas la donne parce que contrairement à ce que Libération laisse entendre… Ces femmes nous sont connues, elles ont été entendues, elles se sont toutes expliquées devant les services de police, dans un cadre judiciaire approprié, qui est celui prévu par la loi avec des règles de procédures pénales, qui sont des règles absolument fondamentales », a fait savoir Me Jacqueline Laffont, tout en dénonçant « une orchestration médiatique ».

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : Gwendoline Le Goff / Panoramic / Bestimage

Autour de

Source: Lire L’Article Complet