“Ça été si brutal” : les touchantes confidences de Marie Myriam sur la mort de son époux

C’est un témoignage bouleversant. Vendredi 27 mai 2022, Marie Myriam s’est confiée sur le drame de sa vie à France Dimanche : le décès brutal de son époux, en 2013.

  • Marie Myriam

En 1977, Marie Myriam remportait le concours de l’Eurovision. Encore aujourd’hui, aucun chanteur français n’a réussi à la détrôner. Mais si certains pensaient que l’artiste avait eu une vie sans écueil, malheureusement pour elle, ce ne fut pas le cas. En effet, alors qu’elle se marie avec Michel Elmosnino, le 20 décembre 2013, celui-ci décède brutalement à l’âge de 67 ans. Un drame pour cette mère de famille qui, en mai 2021, avait donné des détails dans l’émission Micro Miroir sur Melody TV, de ce qui s’était passé lors de cette tragédie : « Il est parti en une minute : il a eu un infarctus massif. Il est mort. Ni le SAMU, ni personne n’a réussi à le réanimer. » Avec émotion, la star avait alors mis des mots sur sa peine : « J’ai eu du mal, même, à me dire qu’il était mort. J’avais du mal à le comprendre. J’ai eu encore plus de mal à l’annoncer à mes enfants », avait-elle confié.

Marie Myriam : « En une seconde, vous passez du grand bonheur à l’horreur »

Marie Myriam, toujours touchée par le deuil, a évoqué de nouveau cette profonde tristesse, lors d’une interview organisée le vendredi 27 mai 2022 et publiée dans les colonnes de France Dimanche. Si elle déclare ne pas se sentir « nostalgique », elle confie tout de même qu’elle aurait tant aimé partager encore de belles années avec son défunt époux : « Trente-cinq ans d’amour, de complicité, de vivre ensemble 24 heures sur 24, ça ne s’oublie pas. On s’aimait tellement. Mes enfants, eux, je les ai adorés petits mais j’aime les adultes qui sont devenus ainsi que leurs enfants », explique-t-elle tendrement. La chanteuse revient aussi sur ce funeste jour du décès de Michel Elmosnino : « Ça été si brutal. Le SAMU a d’ailleurs reconnu que même s’il avait fait son infarctus en milieu hospitalier, ils n’auraient pas pu le sauver. C’était la veille de Noël. Les lits étaient faits, les frigos remplis et puis patatras ! Michel m’a dit qu’il ne se sentait pas bien. J’ai commencé à lui enlever ses chaussures afin qu’il s’allonge pour se reposer, mais c’était déjà fini. En une seconde, vous passez du grand bonheur à l’horreur ». Un témoignage bouleversant.

Source: Lire L’Article Complet