“C’est pour ça que j’aime la bagarre” : Eric Zemmour revient sur l’éducation très dure que lui a donnée son père

Lors de plusieurs interviews, en 2006 et en 2014, Eric Zemmour s’est confié sur ses parents et notamment sur la relation très conflictuelle qu’il avait avec son père. A de multiples reprises, le polémiste est revenu sur son enfance avec un père qui levait la main sur lui.

  • Eric Zemmour

Il ne se passe pas un jour sans qu’une sortie ou bien une interview d’Eric Zemmour ne fassent polémique. Celui qui n’a toujours pas officialisé sa candidature à l’élection présidentielle de 2022 ne cesse d’intriguer, tout autant qu’il peut en agacer plus d’un. Mais si l’on connaît certaines de ses grandes lignes quant à l’avenir de la France, peu d’informations sont accessibles sur sa vie privée. L’occasion de revenir sur son enfance, lui qui a évoqué ses parents lors de quelques interviews. Roger et Lucette, ses parents juifs pieds-noirs aujourd’hui décédés, ont quitté l’Algérie dans les années 50 pour s’installer en Seine-Saint-Denis. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le polémiste n’avait pas une relation très affective avec son père. En effet, en avril 2006, il confie des souvenirs traumatisants, au journal Libération : « La ceinture de mon père était toujours posée sur la table ». Un mal pour un bien apparemment pour Eric Zemmour : « C’est quand on affronte son père qu’on devient un homme. Aujourd’hui, les jeunes n’ont plus de père à tuer. En me confrontant au mien, je me suis endurci, c’est pour cela que j’aime la bagarre« .

Eric Zemmour avait « peur » de son père « très sévère »

Préparateur en pharmacie et ambulancier, le père d’Eric Zemmour a l’habitude de lever la main sur son fils même s’il avoue que lors des disputes, c’est lui qui avait l’ascendant : « Quand nous restions dans le verbe, j’avais le dessus sur lui« , déclarait-il dans Le Monde le 6 novembre 2014. De son père, Eric Zemmour se rappellera aussi son amour pour la littérature, passion qu’il a transmise à son fils : « Il avait, jusqu’à sa mort, un petit carnet dans lequel il notait des phrases de Victor Hugo et de tant d’autres. Il avait une fascination pour la littérature française mais ça n’était pas un lettré », se souviendra-t-il pour Le Matin, toujours en 2014. Même s’il évoque son père comme étant une personne « très sévère » dont il avait « peur« , ce dernier aura marqué sa vie.

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