Delphine Jubillar : la thèse d’une promenade nocturne des chiens mise à mal

Grâce aux analyses des téléphones de Delphine et Cédric Jubillar, des éléments ont aidé à établir une chronologie de cette fameuse nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines dans le Tarn. Ce qui a permis notamment de mettre à mal la thèse d’une promenade nocturne des chiens à cause d’une photo envoyée.

L’analyse des téléphones a révélé beaucoup de choses. Que s’est-il passé dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 ? C’est la question à laquelle les enquêteurs essayent de répondre depuis six mois, après la disparition de Delphine Jubillar. Dès le début de l’affaire, Cédric, son mari en attente de la décision de remise en liberté de la Cour d’appel de Toulouse ce jeudi 8 juillet à 11h30, a nié toute implication. Sauf que le téléphone de ce dernier au coeur des investigations a permis d’élucider certaines zones d’ombres au tableau. Plusieurs médias, dont BFMTV ont tenté de retracer la chronologie de cette fameuse soirée.

En tentant de retracer les dernières heures qui ont précédé et suivi la disparition de Delphine Jubillar, la thèse d’une promenade nocturne des chiens a été mise à mal. D’après les dires de son mari, la jeune infirmière de 33 ans serait sortie vers 23 heures, munie de son téléphone et accompagnée de ses deux chiens. Mais cette hypothèse ne tient pas. Premièrement, parce qu’elle ne se baladait jamais avec les chiens, encore moins la nuit selon son entourage. Et deuxième, à l’heure supposée de cette balade, la mère de famille aurait envoyé un cliché en tenue de nuit, prête à aller se coucher, à son amant. Ce qui signifie donc que Delphine Jubillar n’avait pas prévu de ressortir de chez elle pour se promener avec ses chiens, contrairement aux dires de son conjoint.

Delphine Jubillar : son mari Cédric assure qu’elle est vivante

Depuis le début du procès de l’affaire Delphine Jubillar, il y a eu de nombreux rebondissements. Celui qui a été placé en détention provisoire le 18 juin dernier et mis en examen pour “homicide volontaire par conjoint” a la conviction que sa femme serait toujours en vie et se trouverait en Espagne, comme le rapporte L’indépendant. Mais cette nouvelle confidence est loin de mettre tout le monde d’accord. Le frère de Delphine Jubillar, Sébastien Aussaguel, est persuadé que sa soeur est morte. “Je dis que maintenant la famille, les deux frères et la sœur, ont la conviction que Delphine est décédée. Ils luttent contre ce sentiment depuis 6 mois. Sébastien Aussaguel a acquis, et c’est sa douleur aujourd’hui, la conviction qu’il ne reverra plus sa sœur” a confié maître Jean-Luc Forget dans La Dépêche. Affaire à suivre !

Crédits photos : Facebook

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