« Des coups de poing dans la gueule », Bernard Tapie furieux contre les agresseurs de son épouse

Dans un entretien accordé à Libération, Bernard Tapie est revenu sur le cambriolage vécu par son épouse et lui-même ce week-end à leur domicile de Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne.

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  1. Bernard Tapie

Dans la nuit de samedi à dimanche, Bernard Tapie et son épouse Dominique ont violemment été agressés au cours d’un cambriolage à leur résidence secondaire à Combs-la-Ville en Seine-et-Marne. Pendant près de 45 minutes, quatre hommes ont frappé puis ligoté le couple avant de repartir avec leur butin, composé de montres, de bijoux et de téléphones. Deux jours après les faits, l’ancien président de l’Olympique de Marseille a pris la parole dans Libération. “Ils ont frappé ma femme à coups de poing dans la gueule, moi attaché sur une chaise. Elle criait. J’ai subi cet épisode comme si je recevais personnellement les coups, a notamment raconté Bernard Tapie.

L’ex homme politique a donné des nouvelles au sujet de sa santé. “C’est un peu dur à encaisser, mais cela va passer” a indiqué celui qu’il se bat contre un double cancer de l’œsophage et de l’estomac depuis plusieurs années. Ce cambriolage avec violences pourrait avoir des conséquences sur sa tumeur à la tête qui lui a été diagnostiquée récemment : J’aurai peut-être un peu de séquelles pour ma tumeur au cerveau, suite au coup de matraque reçu sur la tête. Les médecins me le diront dans deux jours.” À la suite de cet “home jacking”, Bernard Tapie a refusé d’être admis à l’hôpital mais a consulté son cancérologue.“Il n’a pas voulu être hospitalisé pour éviter que l’on fasse l’amalgame entre sa tumeur et le coup reçu”, a expliqué son fils, Stéphane Tapie, sur BFM TV.

Une enquête ouverte par la justice

Sur le plateau de Touche pas à mon poste, ce lundi 5 mars, Stéphane Tapie est revenu sur le déroulé du cambriolage : “Mon père a été attaché par les mains et les pieds, au bout du lit, et ma belle-mère, ils lui ont attaché les mains”, a-t-il détaillé, avant de dévoiler les souffrances atroces qu’aurait subies Dominique Tapie. “Ils la traînaient dans la maison par les cheveux en lui hurlant de montrer où était le coffre-fort qu’il n’y a malheureusement pas. Et à chaque fois qu’elle répondait non elle en prenait une.” Lundi 5 mars, le parquet de Paris a annoncé se saisir de l’affaire alors que police judiciaire de Versailles avait été saisie dans un premier temps pour vol aggravé avec violences et séquestration.

Article écrit avec la collaboration de 6Médias.

Crédits photos : Christophe Clovis / Bestimage

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