"Il en avait rien à faire", Jamel Debbouze le "problème principal" de son film d'animation, son équipe technique se lâche et le tacle violemment !

Coup dur pour Jamel Debbouze qui, après le succès raté de son film d’animation « Pourquoi j’ai pas mangé mon père », doit maintenant faire face aux violentes critiques de son équipe de réalisation.

Sortie en salles très critiquée, “la superproduction d’animation réalisée par Jamel Debbouze sera l’un des films les plus décriés des 20 dernières années.”, genèse vraiment très compliquée après 20 ans d’embûches, ce projet de film d’animation ne disait rien de bon. Pourtant, en 2015, Jamel Debbouze accepte la réalisation de ce projet, aux côtés de sa femme.

Alors qu’il ne devait faire que la voix du personnage principal, le patron de Pathé insiste pour que l’humoriste en soit aussi le réalisateur. Une offre financière “impossible à refuser” pour Jamel Debbouze qui, malgré son planning déjà surchargé, signe. Malheureusement, ce dernier n’a pas le temps, et pas les capacités pour s’occuper d’un film d’animation, loin de son répertoire habituel. Revenant sur le sujet ce vendredi 6 août, BFMTV et des membres de l’équipe technique ont saisi l’occasion pour régler leurs comptes avec l’humoriste, “Les absences récurrentes de Jamel Debbouze sont mal perçues par l’équipe technique et témoignent selon une collaboratrice du manque criant de vision unique du projet”.

Jamel Debbouze “le problème du film”

Bien loin d’être impliqué dans ce long métrage animé, les collaborateurs de Jamel Debbouze n’en peuvent plus, “Lorsque Jamel Debbouze se rend disponible, il est systématiquement en retard, il a du mal à se concentrer et pour gagner du temps, il s’enregistrait et il nous donnait son iPad”. Mais, bien déterminée à faire avancer le film d’animation, l’équipe technique tente le tout pour le tout et s’impose dans le quotidien de l’humoriste, notamment à la sortie de ses spectacles, “dans sa loge après son spectacle pour lui montrer les avancés de l’animatique. C’était impossible. C’était une pile électrique. Il décompressait, il avait faim, il avait soif, c’est impossible pour lui de se plonger dans un story-board. Il n’en avait rien à faire”.

Pourtant, Jamel Debbouze ne lésine pas sur les moyens pour en faire un long métrage de qualité et à couper le souffle “Quand il demandait quelque chose, il ne posait pas la question de ce que ça allait coûter. Son grand mot, c’était de dire, hyper sûr de lui : ‘Je suis bankable’.”. Malheureusement, avoir le Tout-Paris pour la réalisation n’aura pas suffi à attraper le succès dans les salles obscures. Et cet échec, pour un technicien est uniquement dû à Jamel Debbouze “C’est une personnalité sympathique, mais c’est probablement le problème principal du film.”

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La rédaction

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