Ils utilisent des piqûres pour agresser leurs victimes : la nouvelle drogue qui alarme

Dans un article publié samedi 23 octobre 2021, le Huffington Post révèle qu’au Royaume-Uni, les policiers enquêtent sur une nouvelle drogue injectée aux jeunes femmes en boîte de nuit à l’aide d’une simple piqûre.

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Après la drogue du violeur, le GHB introduit dans les boissons des victimes, les fabricants ont-ils mis au point un nouveau produit aux effets similaires ? Au Royaume-Uni, une substance inquiète les autorités, confrontées à une hausse de témoignages de jeunes femmes qui dénoncent des agressions ayant eu lieu dans des bars ou boîtes de nuit. Elles se souviennent que la drogue leur a été injectée, à leur insu, à l’aide d’aiguilles hypodermiques, comme le relate le Huffington Post dans un article publié samedi 23 octobre 2021.

Nos confrères précisent que 24 rapports impliquant des seringues ont été reçus par la police depuis le mois de septembre. Les autorités britanniques sont très préoccupées par cette nouvelle pratique qui avait été dénoncée une première fois par deux étudiantes de l’Université de Nottingham, Zara Owen et Sarah Buckle. Elles avaient témoigné publiquement dans les médias outre-Manche. Pour illustrer leurs propos, les victimes présentaient à l’écran les traces d’aiguilles et les ecchymoses qui couvraient leur peau. Zara Owen avait reçu une injection au niveau de la jambe. En effet, le lendemain matin, elle n’avait aucun souvenir de la veille. Elle avait néanmoins très mal au niveau de la jambe sur laquelle elle apercevait une trace de piqûre.

Plusieurs interpellations

Sarah Buckle s’était effondrée, quant à elle, lors d’une soirée. Elle présentait une ecchymose sur la main, qu’elle partageait lors de son passage sur la chaîne télévisée Channel 4 News. Le Huffington Post révèle que la police de Nottinghamshire, a arrêté deux hommes, âgés de 18 et 19 ans, vendredi 22 octobre 2021 dans le cadre de cette enquête menée sur ces « piqûres« . Dans le Lincolnshire, la police a interpellé un homme de 35 ans possédait des drogues. Aucune aiguille n’aurait été impliquée dans son désir d’administrer les drogues à de potentielles victimes. Pour tenter d’endiguer ce nouveau phénomène, plus de 100.000 personnes ont signé une pétition demandant à ce que des fouilles minutieuses soient respectées sur les clients souhaitant entrer en boite de nuit.

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