INTERVIEW – Lorie Pester : « Mon bébé, c’est ma victoire »

À l’occasion de son retour dans Demain nous appartient ce jeudi 25 février, Lorie Pester s’est confiée à Gala.fr. Rencontre avec une comédienne heureuse, une maman comblée et une chanteuse pleine de projets.

A propos de

  1. Lorie

C’est une femme heureuse et lumineuse, peut-être encore plus que d’habitude, qui nous parle au téléphone. Lorie Pester, qui fait son retour dans Demain nous appartient, sur TF1, ce jeudi 25 février, est comblée et ne le cache pas. Maman d’une petite Nina depuis l’été dernier, la chanteuse et comédienne, qui fête ses 20 ans de carrière en 2021, a accepté de se poser quelques minutes entre les tournages, les shootings et les réunions afin de se confier à nous.

Gala.fr : Comment s’est passé le retour sur Demain nous appartient ?
Lorie Pester :
Après deux ans, c’est comme si j’avais été sur le plateau la veille. J’ai retrouvé mes repères même si deux-trois trucs avaient changé. J’ai retrouvé mes potes, et le premier jour de tournage, j’ai eu un fou rire. Je n’avais pas perdu mes bonnes habitudes. (Elle rit).

Gala.fr : Pendant ces deux années, avez-vous regardé la série ?
Lorie Pester :
Oui. À chaque fois que je tombais dessus, je regardais. J’aimais bien car je voyais mes copains, je voyais ce qui se passait. Vous savez quand on a été dès le départ sur une série, qu’on se serre les coudes pour que ça marche, on a forcément envie de savoir ce qui se passe. Je ne pense pas que j’aurai une autre série avec des gros coups de cœur comme ça.

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Gala.fr : Qu’est-ce qui attend votre personnage ?
Lorie Pester :
Elle revient comme elle est partie, du jour au lendemain. Certains sont contents, d’autres non. Cette pause est un atout pour le personnage car les auteurs ont pu s’éclater sur le retour de Lucie. En deux ans, ils ont pu imaginer plein de choses. L’occasion de découvrir une Lucie jamais vue : menteuse, manipulatrice.

Gala.fr : Comment s’organise-t-on quand on est maman (Elle a accouché d’une petite Nina l’été dernier) et qu’on part travailler dans le sud de la France ?
Lorie Pester :
(Elle rit) C’est une sacrée organisation, surtout quand les journées de tournage sont longues.

“Je me suis toujours battue pour avoir les choses”

Gala.fr : Votre fille a pu vous suivre ?
Lorie Pester :
J’ai eu la chance de pouvoir prendre mon bébé avec moi, et mes parents étaient là-bas. Ils pouvaient la garder la journée pendant que je tournais. Et le soir quand je rentrais, j’enlevais ma casquette de comédienne et je mettais ma casquette de maman. On se mettait en pyjama, je lui donnais le biberon… Puis j’apprenais mes textes.

Gala.fr : Et vous dormiez peu…
Lorie Pester :
Je ne dormais pas beaucoup mais c’était tellement bien !

Gala.fr : Pendant cette pause d’un an, vous avez eu la petite Nina. On peut parler de victoire sur la vie ?
Lorie Pester :
Exactement… Même moi, parfois je la regarde, et je me dis “Ca y est”. C’est mon combat. Je me suis toujours battue pour avoir les choses, j’ai travaillé, mais ça, c’est ma victoire.

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Gala.fr : Quand on parvient à avoir un enfant après des années d’épreuves, pense-t-on à en vouloir un second très vite ou à profiter du premier ?
Lorie Pester :
Je vis le moment présent, pour l’instant. Je savoure ce… whaou.

Gala.fr : La grossesse n’arrête pas l’endométriose. Lors de votre grossesse, des choses ont changé ? Des douleurs se sont ajoutées ?
Lorie Pester :
La maladie est toujours là, malheureusement. En fait, quand t’es enceinte, tu n’as plus de douleurs puisque tu n’as plus de règles. Et ça, c’est bien. Ça dépend des filles, moi, j’avais peur que les piqures d’hormones accentuent la maladie, et je pensais que ça allait être pire, mais je m’en sors plutôt pas mal.

Oui, je peux être énervée contre le gouvernement !

Gala.fr : 2021… Et 20 ans de carrière. Prévoyez-vous un gros événement ?
Lorie Pester :
On est sur un cap. Et je prépare des petites choses pour la fin de l’année.

Gala.fr : Comme ?
Lorie Pester :
On se rappellera ?

Gala.fr : Justement, être artiste en 2021 n’est pas chose facile à cause de la crise sanitaire. Faites-vous partie des artistes énervés contre le gouvernement ?
Lorie Pester
: Oui, mais sans être énervée. J’essaye de comprendre, de me mettre à la place de tout le monde. Tout le monde essaye de défendre son métier, mais s’il fallait en passer par là pour combattre cette maladie ? J’aimerais faire des concerts, et j’avais prévu de faire un concert pour mes 20 ans de carrière au mois de mai, et je sais que ce ne sera pas possible. Je me fais une raison… Oui, je peux être énervée, mais je suis personnellement dans une situation où ça va. Dans l’artistique, c’est plutôt compliqué pour les ingénieurs du son, les personnes derrière la scène.

Crédits photos : PATRICK BERNARD / BESTIMAGE

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