« Je me suis trompé je ne suis pas le seul », Michel Cymes s’explique dans Quotidien

Invité sur le plateau de Quotidien le 16 novembre sur TMC, Michel Cymès s’est expliqué avec beaucoup d’honnêteté sur ses propos du printemps dernier. Face à l’émergence du Covid-19, le médecin avait à l’époque balayé la gravité du virus d’un revers de la main.

Huit mois après le début de la crise sanitaire en France, Michel Cymès fait son mea culpa. Invité ce 16 novembre sur le plateau de Quotidien sur TMC, le médecin le plus célèbre de France est revenu sur ses propos polémiques du mois de mars lorsqu’il avait minimisé la gravité de l’épidémie de Covid-19. “Je ne croyais pas que on irait jusqu’à cette pandémie aussi grave avec un premier confinement. (…) On s’est trompés, oui. Enfin, je me suis trompé… Mais je n’étais pas le seul.” a expliqué Michel Cymès auprès de Yann Barthès.

L’animateur de France Télévision a fait amende honorable mais aussi dénoncé la manière dont ses propos avaient été détournés. “Ça n’est pas une grippette, c’est pas un rhume. C’est une forme de grippe qui est un peu plus cognée que le grippe. Mais ça reste une maladie virale comme on en a tous les ans“, avait déclaré Michel Cymès sur le plateau de Quotidien le 10 mars dernier. Les réseaux sociaux et certains médias n’ont pourtant retenu qu’une chose : le mot “gripette”.

"A l'époque, j'ai parlé avec les connaissances scientifiques du moment et je me suis trompé"
Michel Cymes dans #Quotidien ⬇️ pic.twitter.com/wW4l9XaK96

Des déclarations qui le poursuivent et dont il tente depuis de se défaire. Mais Michel Cymès a insisté sur un élément important, lorsqu’il s’est exprimé au mois de mars, il l’a fait en tenant compte des “connaissances scientifiques du moment“.

“Quand je revois et que j’entends ce que j’ai dit, manifestement, j’étais pas prophète. J’ai pas fait une belle prophétie et je me suis trompé comme beaucoup, beaucoup de gens se sont trompés. Parce qu’effectivement, on a mis la France en quarantaine, effectivement on a eu le confinement“, a analysé Michel Cymès qui a aujourd’hui, comme les scientifiques mais aussi le Gouvernement, plus de recul sur une situation dont personne n’avait alors réellement perçu la gravité.

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

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