"Je n'ai plus rien qui fonctionne" : Françoise Hardy se confie sur son quotidien "cauchemardesque" depuis la maladie

Lors d’une interview accordée à Femme Actuelle le 15 juin 2021, Françoise Hardy, touchée par une tumeur et un cancer du pharynx, s’est confiée sur les effets “cauchemardesques” que lui imposent les traitements de radio et immunothérapies qu’elle subis depuis trois ans.

  • Françoise Hardy
  • Jacques Dutronc

Des confidences bouleversantes. Mardi 15 juin 2021, Françoise Hardy a accepté de répondre aux questions de Femme Actuelle au sujet de son état de santé mais aussi de son engagement pour le droit à l’euthanasie. En effet, la maman de Thomas Dutronc se bat corps et âme contre un cancer du pharynx depuis maintenant trois ans. Malgré le soutien infaillible de son ex-compagnon Jacques Dutronc, qui la soutient dans toutes ses démarches pour soulager sa souffrance, la chanteuse de soixante-dix-sept-ans a perdu espoir… Interrogée sur son quotidien depuis la maladie, Françoise Hardy n’a laissé aucune place au doute : ses jours sont un véritable enfer.

“Mes nuits sont pires que mes jours…”

Depuis le diagnostic posé par ses médecins il y a trois ans suite à un problème d’audition, la chanteuse suit un traitement de radio et immunothérapie aux “effets secondaires cauchemardesques” : “Ils me pourrissent la vie depuis deux ans et m’affaiblissent de plus en plus à cause de l’absence de salive, du manque d’irrigation de toute la zone ORL, d’un assèchement généralisé et des hémorragies nasales, des détresses respiratoires”, a-t-elle confié à Femme Actuelle. De plus, suite à une otite séreuse aggravée par les rayons, Françoise Hardy a perdu l’usage d’une oreille. Un quotidien à la limite du supportable…

“Je ne peux plus avaler grand-chose, et la préparation d’une alimentation, toujours la même, que je puisse avaler, me prend plus de cinq heures par jour”, a-t-elle confié, avant de développer : Je n’ai plus rien qui fonctionne normalement depuis ces thérapies et mes nuits sont pires que mes jours. Il y a toujours pire que ce dont on souffre soi-même, mais ce n’est pas une consolation.” Au cours de l’interview, Françoise Hardy s’est également confiée sur ses différentes craintes de se faire euthanasier un jour : “La morphine étant asséchante, on ne pourra me l’administrer qu’en doses massives pour que je décède, et pas en doses plus légères pour que je souffre moins. (…) J’ai peur aussi de l’immense chagrin de la forme de séparation avec les êtres qu’on aime le plus au monde qu’est la mort.”

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