"Je n'en peux plus…" : le compagnon de Léa Salamé tacle violemment un célèbre chroniqueur

Mercredi 25 août 2021, Raphaël Glucksmann était l’invité de France Inter. L’ancien candidat aux élections européennes pour le Parti socialiste s’en est violemment pris à un célèbre chroniqueur qui songe à présenter lors le prochaine élection présidentielle en 2022.

Depuis plusieurs semaines, malgré les vacances estivales, les ténors des principaux politiques se mettent en marche en vue de la prochaine élection présidentielle qui aura lieu au printemps 2022. Valérie Pécresse, Xavier Bertrand ou encore Anne Hidalgo, ils sont nombreux à vouloir déloger Emmanuel Macron du fauteuil doré qu’il occupe à l’Élysée. Et fait quelque peu nouveau, des personnalités issues de la sphère médiatique songeraient eux aussi à convoiter le poste suprême. C’est ainsi que les noms de Jean-Marie Bigard ou encore Éric Zemmour ont été et sont parfois encore cités dans la liste des possibles candidats. De quoi en agacer certains…

Mercredi 25 août 2021, Raphaël Glucksmann était l’invité de France Inter. L’ancien candidat aux élections européennes pour le Parti socialiste s’est exprimé sur ces candidatures multiples et il y en a une qui l’irrite particulièrement. En effet, les rumeurs autour de la participation d’Éric Zemmour au débat commencent à lui taper sur le système. “Je n’en peux plus que ce soit Zemmour qui dicte l’agenda de la présidentielle. Il faut des mobilisations autour de causes, de projets. Pour qu’on puisse à nouveau reprendre la main !“, déclare le compagnon de Léa Salamé.

Je n’en peux plus du fatalisme ambiant et de la déprime collective.

Face à la montée en puissance des idées d’extrême droite, le fils d’André Glucksmann veut trouver des solutions. “Je n’en peux plus du fatalisme ambiant et de la déprime collective. De cette idée qu’on ne peut rien faire sur rien“, indique-t-il avant de rajouter : “il est temps d’imposer nos propres thèmes“. Pas fataliste face au désintérêt de certains jeunes pour la politique, il se montre au contraire plutôt enclin à bâtir un avenir nouveau porté par une nouvelle génération. “La jeunesse française, qu’on dit apathique, narcissique, individualiste, rivée sur ses écrans”, est en réalité “solidaire, active, investie“, assure-t-il.

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