Julie Gayet veut décomplexer les femmes : « La mère parfaite n’existe pas »

Julie Gayet s’est confiée dans les colonnes de Télé 7 Jours à l’occasion de la sortie de la série “Une mère parfaite”. L’occasion pour la comédienne de se livrer sur la cause féministe qui lui tient tant à cœur.

Depuis des années, Julie Gayet est engagée. Régulièrement, la comédienne participe à des événements pour dénoncer les violences faites aux femmes, milite pour le droit à l’avortement ou encore, comme en novembre 2019, défile dans les rues avec le collectif Nous Toutes pour lutter contre les féminicides. Engagée auprès de La Fondation des femmes, l’actrice est à l’affiche de la nouvelle fiction Une mère parfaite au côté de Tomer Sisley. Elle y joue une mère de famille épanouie qui voit son quotidien bouleversé lorsque sa fille se retrouve suspectée du meurtre d’un riche héritier. La série sera lancée sur TF1 lundi 6 septembre à 21h05.

Dans les colonnes de Télé 7 Jours, Julie Gayet confie que la série Une mère parfaite lui plaît car “elle traite avec intelligence de la place de la femme, du regard que l’on porte sur les filles qui font la fête, du choix d’être une femme au foyer ou bien indépendante…” Le titre de la fiction est “formidable” pour la productrice de 49 ans car “comme on le sait, la mère parfaite n’existe pas”, ajoute-t-elle. “On essaie de nous le faire croire, mais cela fait peser sur nous un poids et une culpabilité”, dénonce Julie Gayet.

Julie Gayet dénonce la pression de la société

Quelques jours plus tôt, la compagne de François Hollande s’était confiée dans les colonnes de Télé Ciné Revue. Expliquant que “la mère parfaite n’existe pas”, Julie Gayet dénonçait une fois de plus “la pression de la société qui culpabilise les femmes”. Selon la mère de famille, “c’est plus difficile d’élever des filles dans notre société” car “les parents sont plus angoissés que pour des garçons”, ajoutait-elle. C’est justement pour se battre contre cette injustice que Julie Gayet milite au sein de La Fondation des Femmes. “Il faut qu’on ne soit plus dans une société où le viol et les violences conjugales sont encore très courants”, terminait-elle.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : © Patrick Cannaux / KCS PRESSE

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