Kamala Harris « victime du syndrome de l’imposteur » ? Ce que cache son « rire nerveux »

Lourdement critiquée outre-Atlantique, Kamala Harris est en déplacement à Paris, du mardi 9 au vendredi 12 novembre 2021, dans l’espoir de rehausser sa cote de popularité à l’international. Selon une spécialiste interrogée par L’Express, elle serait victime d’un syndrome particulier.

Les épaules de la vice-présidente des États-Unis sont lourdes de responsabilités. Depuis sa prise de fonction à la fin janvier dernier, la première femme et première Afro-américaine à occuper cet emploi est aussi reconnaissante qu’anxieuse. Si jamais l’état de santé du plus vieux président de l’histoire américaine, qui célébrera ses 79 ans le 20 novembre, venait à se dégrader, Kamala Harris sait qu’elle héritera des clés de la Maison-Blanche. Selon 6 Américains sur 10, sondés au cours de l’été, et dont l’étude est relayée mardi 9 novembre par L’Express, elle ne serait pas prête à siéger dans le bureau ovale. Un avis partagé par la principale intéressée ? « Elle est peut-être victime du ‘syndrome de l’imposteur’ (un manque de confiance en soi qui provoque un curieux sentiment d’imposture, ndlr)« , a estimé Françoise Coste, spécialiste des États-Unis, auprès du magazine d’actualité français.

Celle qui aurait une cote de popularité bien inférieure à celle de ses prédécesseurs, 40% d’avis favorables selon la compagnie de sondages Real Clear Politics, ne serait pas à l’aise dans son emploi. Elle irait jusqu’à se questionner sur les véritables raisons du choix de Joe Biden, d’en faire son bras droit.

Kamala Harris laughs hysterically when discussing struggling parents who aren’t able to send their kids to school. pic.twitter.com/h4O4Ujkc4T

« Joe Biden l’a choisie avant tout pour son identité »

« Soyons clair, Harris déçoit, mais c’était prévisible. Car Joe Biden l’a choisie avant tout pour son identité, pas pour ses qualités politiques« , a tenté de justifier Françoise Coste. Cet embarras se traduirait par un rire « nerveux et récurrent« , comme l’a constaté L’Express, et qui lui serait régulièrement reproché. Ces ricanements, considérés comme excessifs, sont même qualifiés par certains internautes de trouble neurologique. Il n’y a pas que des rigolos.

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : WALTER / BESTIMAGE

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