Karine Le Marchand : ses confidences sur l'anorexie qui l'a faite tomber "sous la barre des 50kg"

Jeudi 4 novembre 2021, dans un entretien accordé au magazine Gala, Karine Le Marchand a révélé l’anorexie dont elle a été victime au cours de sa carrière de mannequin. Une époque qui lui a laissé un souvenir amer.

  • Karine Le Marchand

Il y a des épreuves qui nous marquent à vie. Si Karine Le Marchand affiche un optimiste débordant et une mine radieuse à toute épreuve, sa vie n’a pas été un long fleuve tranquille. Celle qui compte parmi les personnalités préférées des Français, notamment grâce à son travail d’animatrice de l’émission L’amour est dans le pré diffusée sur M6, a vécu des périodes difficiles. Bien avant de briller sur le petit écran, la mère d’Alya a débuté sa carrière en tant que mannequin. L’animatrice n’a pas toujours eu un rapport sain à son corps. En effet, Karine Le Marchand a été malade, il y a des années. Alors qu’elle était mannequin, elle est tombée dans l’anorexie.

Si le mannequin de l’époque a sombré, c’est à cause de remarques terribles sur son apparence. « Quand j’ai commencé, on m’a dit que j’avais trop de hanches. Je me suis mise à faire du sport, je ne mangeais quasi plus. Je suis passée sous la barre des 50 kilos pour 1,77 mètre. », a-t-elle confié avec franchise lors d’un entretien accordé à nos confrères du magazine Gala, jeudi 4 novembre 2021. A l’époque âgée de 17 ans, elle a tenté de se faire une place dans l’agence Elite qui la représentait. Mais ce milieu a eu vite fait de la dégoûter. « La seule chose dont je me souviens, c’est qu’il y avait à l’époque, des parties fines organisées par des vieux dégueulasses, c’était malsain, mais consenti« , a-t-elle révélé.

Karine Le Marchand plus forte que jamais

Désormais, c’est loin des podiums mais toujours sous le feu des projecteurs que Karine Le Marchand s’épanouit, même si elle a toujours un peu de difficultés à lâcher prise. « Dans la vie, je suis tout ou rien. Pour tout. Et dans l’hyper contrôle. », a-t-elle résumé. Et si elle a tant de mal à se laisser aller, sans se soucier du lendemain, c’est parce qu’elle a grandi avec la peur que « tout s’écroule » sans prévenir. Une crainte qui remonte à l’enfance et qui la pousse à être un véritable roc pour sa fille. « Je n’ai que moi. J’ai grandi sans pilier. Et je suis celui de ma fille.« 

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