« Les Touristes : mission agriculteurs » sur TF1 : pourquoi Booder remercie les gens qui ne l’ont jamais aidé

Ce vendredi 9 juillet, les téléspectateurs de TF1 retrouveront Booder dans “Les Touristes : mission agriculteurs”. En septembre 2020, au micro d’Europe 1, l’humoriste était revenu sur les difficultés traversées au cours de sa vie et expliquait pourquoi il tenait à remercier les personnes “qui ne l’ont pas aidé”.

Booder n’a pas vécu que des expériences heureuses au cours de sa vie. Mais au lieu de se laisser abattre, l’humoriste, qui a accepté de se glisser dans la peau d’un agriculteur pour l’émission Les Touristes : mission agriculteurs, diffusée ce vendredi 9 juillet sur TF1, s’est finalement servi des difficultés qu’il a surmontées. En septembre 2020, Booder a été invité dans l’émission d’Anne Roumanoff, sur Europe 1, à l’occasion de la sortie de son autobiographie Un bout d’air. À cette occasion, il a évoqué quelques anecdotes personnelles et a expliqué pourquoi il tenait à remercier les personnes qui lui ont causé du tort dans sa vie. “Je fais des remerciements à tous les gens qui ne m’ont pas aidé. Je les remercie vraiment. Parce que grâce à eux, j’ai été revanchard de la vie. Et je suis devenu comédien.

Parmi les épisodes malheureux qu’il a connus, l’humoriste s’est souvenu d’un entretien d’embauche marquant dans une banque. Pour ce rendez-vous important, Booder a voulu mettre toutes les chances de son côté. Il a emprunté un costume et des mocassins à des voisins, puis s’est présenté dans la fameuse banque. “Quand je m’installe dans la salle d’attente, les autres candidats n’avaient pas la même tête que moi, pas le même milieu social, pas la même sape“, s’est-il remémoré dans l’émission Ça fait du bien. Pour autant, il ne s’est pas laissé démonter : “Je me dis qu’ils veulent un mec qui les fasse rire dans leur boîte.

Booder a ensuite rencontré son potentiel futur employeur, qui a été intrigué par une ligne dans son CV : la mention “éducateur de rue.” Pensant faire bonne impression, cette ligne lui a plutôt desservi : “Il ne me parle que de ça“, a raconté l’intéressé. Il me dit : ‘On a besoin de gens comme vous, pour calmer les gens comme vous’. C’est hyper houleux. Je sors de là et il me dit ‘Au moins, vous avez eu le privilège d’avoir un entretien.’” Une remarque maladroite que l’humoriste n’a jamais oubliée…

Sa naissance a été difficile pour ses parents

Invité quelques mois plus tard sur le plateau de TPMP, celui qui a notamment joué dans Neuilly sa mère ! est revenu sur un autre moment marquant de sa vie également évoquée dans son autobiographie : sa naissance.Je suis né au Maroc, en 1978, avec un asthme. A l’époque, on est en 78, dans un village marocain, l’asthme on ne connaît pas”, a-t-il expliqué sur le plateau du talk-show de C8.

Pessimiste sur les chances de survie du bébé, le médecin a aussitôt alerté ses parents : “J’avais du mal à respirer et il a dit à ma maman : ‘Si tout se passe bien, cet enfant ne passera pas l’hiver’. Mon papa, qui travaillait ici en France a dit : ‘non, cet enfant va vivre’. Je raconte tout le cheminement de ma maman jusqu’à Paris, c’est le début du livre”, a confié l’humoriste. Sa mère a rapidement quitté le Maroc pour rejoindre la France, où se trouvait son père. A son arrivée dans l’Hexagone, Booder passera “un an à l’hôpital des enfants” (Hôpital Necker, ndlr). Preuve que, depuis son plus jeune âge, Booder a dû se battre pour exister.

Crédits photos : Marc Ausset Lacroix / Bestimage

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