« Libérez la princesse Amalia » : la jeune et future reine des Pays-Bas au coeur d’une polémique

Alors que la princesse Amalia fête très bientôt son dix-huitième anniversaire, le mouvement Republiek tente de lui venir en aide. Pour l’association néerlandaise, l’héritière du trône ne serait pas libre de décider de son destin.

Le princesse Amalia a-t-elle besoin d’aide ? C’est bien ce qu’estime le mouvement Republiek, anciennement connu sous le nom de l’Association républicaine néerlandaise. Ce samedi 6 novembre, le groupe a réuni 200 militants à Amsterdam pour défendre l’héritière du trône néerlandais et appeler à sa « libération ». « Un chef d’État non élu, non libre et irresponsable ne fait pas partie de la démocratie », pouvait-on lire parmi les slogans. D’après le site Histoires Royales, le mouvement Republiek profiterait du dix-huitième anniversaire de la princesse, prévu le 7 décembre prochain, pour lancer sa campagne #FreeAmalia.

L’association a choisi de défendre la princesse Catharina-Amalia, princesse d’Orange, à l’occasion de cette nouvelle année puisqu’elle signifie que la jeune femme aurai la capacité de régner sans avoir besoin d’une régence. Parmi les arguments de Floris Müller, à la tête du mouvement Republiek : la liberté et l’héritage ne sont pas compatibles. « Vous pouvez devenir tout ce que vous voulez aux Pays-Bas, mais vous ne pouvez pas devenir une reine, et celle qui peut le devenir n’a ni le choix ni la liberté. Elle ne peut pas non plus dire et faire ce qu’elle veut », a-t-il déclaré.

La princesse prisonnière d’une cage dorée

Ainsi, les militants pour la libération de la fille aînée du roi des Pays-Bas Willem-Alexander et de la reine Máxima dénoncent une cage dorée dans laquelle la jeune femme se retrouverait aujourd’hui. « Elle devrait de préférence être belle, garder sa propre opinion pour elle-même, épouser un « partenaire convenable », adhérer à la bonne foi et avoir des enfants », a énuméré l’association. Le mouvement Republiek, qui revendique d’après le site Histoires Royales près de 20 000 membres, aurait également entamé un procès contre l’État et le Roi et tenterait de faire passer ses pouvoirs et privilèges comme illégaux. En ce qui concerne la princesse Amalia, elle a annoncé en juin dernier vouloir renoncer à l’un d’entre eux en refusant de percevoir une allocation annuelle de 1,6 million d’euros dès sa majorité. Une décision historique.

Article écrit en collaboration avec 6Medias.

Crédits photos : Mischa Schoemaker/ABACA

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