Lilibet Diana : ce tweet raciste qui a mis le feu aux poudres

Après la naissance de la fille de Meghan Markle et du prince Harry, une journaliste anglaise a partagé un tweet raciste. Il n’en fallait pas plus pour que le média pour lequel elle travaillait ne fasse le choix de la licencier sur le champ.

Le vendredi 4 juin dernier, la petite Lilibet Diana a poussé son premier cri. De quoi susciter beaucoup de réactions vis-à-vis de ce prénom choisi par Meghan Markle et le prince Harry, qui n’est autre qu’un hommage à la reine d’Angleterre, mais aussi à la princesse Diana. Sur les réseaux sociaux notamment, nombreux sont les internautes à avoir donné leur avis sur ce choix très symbolique. Dans le lot, une journaliste y est allée de son petit commentaire. Julie Burchill, de son nom, travaillait pour le magazine The Telegraph.

Sur son compte Twitter elle a lancé, le dimanche 6 juin : “Quelle opportunité ratée. Ils auraient pu l’appeler Georgina Floydina !” Une suggestion qui n’est pas sans rappeler George Floyd, cet Américain qui avait été tué par un policier, en mai 2020, ainsi que le combat que mène Meghan Markle contre le racisme. La journaliste avait également retweeté un même réalisé à partir d’une photo du duc et de la duchesse de Sussex et sur lequel il y avait écrit : “Les fiers parents Harry et Meghan annoncent que leur nouveau bébé, Georgina Floydina, a signé un contrat avec Netflix” Malheureusement pour la chroniqueuse de 61 ans, ses employeurs n’ont pas du tout apprécié son humour particulier…

I mean… let's just call it as it is: Julie Burchill tweets like a racist who is proud of how racist she is. pic.twitter.com/7rYrdaCd7f

Une totale absence d’excuses

Même si, depuis, elle a supprimé son tweet et désactivé son compte sur le réseau social, Julie Burchill a été licenciée par The Telegraph, média avec lequel elle collaborait depuis plusieurs années. En effet, c’est sur Facebook que la journaliste a annoncé avoir perdu son poste, en remerciant le quotidien britannique pour ses cinq années de collaboration. Dans son post, elle n’avait pas pris la peine de présenter ses excuses. C’est d’ailleurs pour cette raison que la direction du Telegraph a fait le choix de se séparer de la chroniqueuse.

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : ABC / BACKGRID UK via Bestimage

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