Maïwenn : son enfance difficile auprès d'un "père violent" et d'une mère "souvent absente"

L’actrice et réalisatrice Maïwenn a livré une interview vérité au magazine Télérama dans laquelle elle évoque son enfance troublée auprès de parents peu aimants.

Le 28 octobre prochain, Maïwenn fait son grand retour au cinéma, cinq ans après Mon roi avec Vincent Cassel en pervers narcissique. Cette fois, la réalisatrice de Polisse explore ses origines dans un long-métrage intitulé ADN, le cinquième de sa carrière derrière la caméra. Contrairement à son dernier film, l’ancienne épouse de Luc Besson joue aussi devant l’objectif. Elle incarne Neige, une mère divorcée, très proche de son grand-père. Le jour où le pilier de la famille meurt, l’univers de Neige en est entièrement chamboulé et une tempête familiale s’abat sur elle. Fanny Ardant, Louis Garrel, Dylan Robert et Marine Vacth complètent le casting. Après avoir exploré les vicissitudes de son métier de comédienne dans Le bal des actrices et les relations amoureuses tourmentées dans Mon roi, Maïwenn revient donc au sujet crucial de la famille, qu’elle avait déjà abordé dans son premier long, Pardonnez-moi.

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Maïwenn livre ses quatre vérités

Un thème complexe, d’autant plus que la cinéaste a, de son propre aveu, une relation très difficile avec ses propres parents. En mai 2018, lors d’un entretien au magazine Numéro, elle évoquait notamment sa mère, la comédienne Catherine Belkhodja, qui a voulu faire d’elle une star dès l’âge de 3 ans en lui faisant parcourir les castings : “C’était une ‘stage mom’, ces mères de famille, hollywodienne, peu scrupuleuses, prêtes à tout pour faire de leurs enfants des stars. Comme vous le savez, il y a récemment eu la déferlante #BalanceTonPorc, mais, dans mon cas, ce serait plutôt #BalanceTaMère.” A l’occasion de la sortie prochaine d’ADN, la soeur de la comédienne Isild Le Besco a accordé ce mercredi une interview au magazine Télérama. Et elle réitère ses mots très durs envers sa famille : “De la part de mes parents, il n’y a eu ni soutien, ni fierté, ni amour. J’ai grandi sur une planche pourrie avec un père violent et une mère souvent absente de notre appartement de Belleville, où je m’occupais de mes frères et soeurs.”

Un film autobiographique

Dans les colonnes de Télérama, Maïwenn continue de concentrer ses critiques envers sa mère abusive : “Elle voulait absolument que je sois actrice, alors que, comme toutes les autres gamines, je voulais seulement ressembler à Madonna. Disons que j’étais gauchère et qu’elle m’a obligée à devenir droitière… dans un monde fait pour les droitiers.” Au sujet de son père violent, la réalisatrice avait déjà détaillé les sévices qu’elle avait subi petite, dans les colonnes de l’Obs, en 2011 : “Après la séparation de mes parents, mon père trouvait que j’étais la réincarnation de ma mère. Il la frappait, quand ils étaient ensemble. Quand elle est partie, il s’est mis à me frapper moi. Je devais avoir 7 ou 8 ans.” Mais, dans son ADN à forte teneur autobiographique, Maïwenn a surtout voulu mettre en valeur son grand-père qui, selon ses dires, a essayé de la protéger de la toxicité de sa famille. “ Je ne vais pas vous mentir, le personnage du grand-père ressemble au mien…” confie t-elle à Télérama. A 44 ans, la réalisatrice cherche désormais avant tout “la sincérité, comme dans mes films”.

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