Mariage de Mako du Japon : les états d’âme de ses parents

Fiancé en septembre 2017, Mako du Japon va enfin épouser son fiancé Kei Komuro ce mardi 26 octobre, après avoir surmonté de nombreux obstacles. Un mariage que les parents de la princesse ont finalement accepté.

Après quatre longues années d’attente, Mako du Japon, 30 ans, s’apprête à épouser Kei Komuro ce mardi 26 octobre. Une union désapprouvée par une partie du pays. En cause : l’origine sociale de son fiancé. Avocat au barreau de New York, Kei Komuro, 30 ans, est un roturier. Ce mariage a également suscité le désaveu de la famille impériale. Dans son viseur : la mère de futur marié, accusée de ne pas avoir remboursé une somme d’argent empruntée à son ex-compagnon pour financer les études de son fils, soit 30 000 euros. Une accusation que la mère de Kei Komuro dément formellement. L’affaire a créé un véritable scandale au Japon, auquel la famille impériale ne voulait pas être associée.

Une pression que la future mariée a eu du mal à supporter. Lors d’une conférence de presse début octobre, un porte-parole de la famille impériale a déclaré que la princesse Mako souffrait de stress post-traumatique.

En 2020, alors que l’épidémie de Covid-19 s’est abattue sur le pays, le mariage de la fille aînée du prince héritier Akishino, frère unique de l’empereur Naruhito, et de son fiancé, avait une nouvelle fois été reporté. Selon nos confrères de Vanitatis, si les parents de la future mariée continue de s’inquiéter pour leur fille, ils respectent son choix et se plient au protocole. « En ce qui concerne le mariage de ma fille aînée (…) il est important, en tant que mère, d’accepter les sentiments de ma fille et de réfléchir ensemble à ses problèmes », a-t-elle déclaré. « La Constitution maintient que le mariage ne doit être fondé que sur le consentement mutuel des deux sexes. Si c’est ce qu’ils veulent vraiment, je considère que c’est quelque chose que je dois respecter en tant que parent« , a affirmé le père de Mako.

Un air de Megxit souffle sur le Japon

Son fiancé, diplômé de la faculté de droit de l’université Fordham de New York, est rentré au Japon le 27 septembre pour finaliser les détails du mariage. Une union qui devrait rester discrète, sans cérémonie, ni rites traditionnels. Un contrat signé par les deux époux et deux témoins sera déposé à la mairie. Et en guise de célébration publique, dans l’après-midi, le couple donnera une conférence de presse à l’hôtel de Tokyo devant un parterre restreint de journalistes.

Le jour de ses noces, la princesse Mako devra quitter la famille impériale et renoncer à l’ensemble de ses titres. Le couple devrait ensuite s’installer aux États-Unis, où Kei Komuro débutera sa carrière d’avocat.

Crédits photos : Aflo / Bestimage

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