Nathalie Marquay : ce don qui lui a permis de sauver son mari Jean-Pierre Pernaut

Dans les colonnes de "Gala", Nathalie Marquay est revenue sur son ouvrage "Moi j’y crois" à paraître le 16 septembre prochain. La belle en profitant également pour parler des nombreuses fois où elle a sauvé la vie de son mari Jean-Pierre Pernaut grâce à son don.

Certains ont peur de connaître leur avenir et d’autres le voient de façon clair comme de l’eau de roche. Nathalie Marquay fait partie de cette catégorie. En effet, la femme de Jean-Pierre Pernaut possède un don que beaucoup rêveraient d’avoir… Ou pas. Celui de faire des rêves prémonitoires.

Cela lui a d’ailleurs permis de prédire quelques étapes de son avenir et de son compagnon comme elle l’explique dans son livre “Moi j’y crois”, à paraître le 16 septembre prochain. Nos confrères de Purepeople notant que dès l’âge de 17 ans elle avait commencé à s’intéresser à la voyance. Notamment grâce à une diseuse de bonne aventure lui prédisant sa victoire à Miss France pour 1987 alors qu’elle était un “garçon manqué” à l’époque.

C’est ensuite vers 20 ans, deux ans après sa majorité, que ses propres rêves prémonitoires font surface. Cela lui permettant de voir, en avance, la date de la mort du frère de l’homme qui partage sa vie ou encore de son jardinier. Une faculté lui permettant de prévenir ses êtres chers et prendre les devants pour empêcher un quelconque sort funeste.

“Grâce à cela, je lui ai sauvé la vie plusieurs fois. Par exemple, quand on lui a posé des stents. Je faisais des rêves, j’avais un mauvais pressentiment, je lui disais d’aller consulter, il n’avait jamais le temps. Il n’y avait rien sur son électrocardiogramme mais le cardiologue a poussé les examens : son artère principale était bouchée à quatre-vingt-dix-huit pour cent. Il a été opéré trois jours plus tard”.

Des rêves qui permettent également à la jolie brune de 54 ans de prédire ses propres maux : “Même chose pour moi à la Martinique en 1997. Les médecins m’avaient diagnostiqué une dengue. Mais je sentais que c’était plus grave. Je suis rentrée dans une église. J’ai demandé de l’aide à mes âmes en sortant, j’ai vu la plaque d’un médecin et ce dernier m’a envoyée faire une prise de sang. Le 5 janvier 1998, je rentrais à Villejuif pour une leucémie foudroyante. J’y suis restée un an”.

La rédaction

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