Nicolas Bedos : ses confidences touchantes sur la fin de vie de son père Guy, atteint d'Alzheimer

Nicolas Bedos s’est confié sur la fin de vie de son père, Guy Bedos, et sur les “moments de lucidité” dont il a pu profiter avec lui avant sa mort, dans le portrait de Sept à huit, diffusé le dimanche 25 juillet 2021 sur TF1.

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Un témoignage bouleversant. Dans le portrait de Sept à huit, diffusé le dimanche 25 juillet 2021 sur TF1, Nicolas Bedos s’est confié sur la fin de vie de son père Guy, atteint de la maladie d’Alzheimer et mort le 28 mai 2020. “Cette barbare maladie qui a un peu foutu le bordel dans sa mémoire et dans son esprit est arrivée…”, a-t-il déploré, en réponse à la journaliste Audrey Crespo-Mara, qui lui a demandé si son père avait pu voir son film césarisé, La Belle Époque. Avant de relativiser : “Bon, j’ai réussi à voler au temps quelques moments de lucidité formidables. Il a vu La Belle Époque.” “J’ai eu un peu de rab, à certains moments. D’ailleurs, je me jetais dessus, en général. Je me jetais dessus pour profiter de son avis et ce qu’il en avait dit”, s’est rappelé le réalisateur d’OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire, dont la sortie est prévue le 4 août 2021.

“Il n’a jamais eu honte de son fils”

De bons souvenirs lui sont ensuite revenus sur ce père “merveilleux et, d’une seconde sur l’autre, extrêmement brutal et désobligeant”, avec qui il partage un point commun insoupçonné : “Puis son sourire ! Il n’a jamais eu honte de son fils. Il m’est arrivé d’avoir honte de moi, lui pas du tout. Au contraire, c’est quelqu’un qui a passé son temps à me dire : ‘Arrête de te faire du mal, tu les emmerdes.'”

Dans un texte publié dans L’Obs le 12 mai 2021, l’ex de Doria Tillier s’était déjà confié sur les derniers jours de l’humoriste, défenseur de l’euthanasie. Il a dévoilé lui avoir demandé s’il voulait en finir. “Il me répond par un silence, balancé droit dans les yeux. Nous en sommes réduits à traduire ce qu’il ne dit plus”, a-t-il témoigné. Pour aider son père, il s’est procuré du Rivotril : “Je me revois sur mon scooter, me rendant à la pharmacie pour acheter la mort de l’homme que j’aime le plus au monde.” À lui d’écrire : “La nuit suivante sera la dernière. Longue. Bouleversante. Le lendemain, le flacon est plein. Mon père n’en a pas eu besoin pour offrir à son médecin l’état somnolent apparemment nécessaire à une intervention – qui eut lieu vers 17 heures.”

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