Nicolas Sarkozy ose une petite blague à son procès : la salle hilare

Nicolas Sarkozy est face à la justice. L’ancien président de la République est jugé depuis quelques jours pour corruption et trafic d’influence. En 2013, il avait osé une petite blague lors du procès Bettencourt. Une blague qui fait écho à ce nouveau procès…

Jugé pour corruption et trafic d’influence, Nicolas Sarkozy a tenté de s’expliquer après la diffusion, à l’audience, ce lundi 7 décembre. Le Parquet national financier (PNF) reproche à Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog d’avoir usé de leurs relations avec le haut magistrat à la Cour de cassation Gilbert Azibert, en vue d’obtenir des informations sur la procédure Bettencourt dans laquelle l’ancien président de la République tentait d’obtenir la restitution de ses agendas. A sa manière, Nicolas Sarkozy résume l’affaire Bismuth : “Un justiciable inquiet, un avocat affectueux, et des écoutes”.

En 2013, lorsque l’ancien président de la République avait obtenu un non-lieu dans l’affaire Bettencourt, il avait osé une petite blague comme le révèle le Parisien :J’espère que ce ne sera pas le dernier”, avait-il lâché en provoquant les rires dans la salle d’audience. Cette fois-ci, Nicolas Sarkozy aimerait également obtenir le même jugement : “Je veux être lavé de cette infamie. Je veux être lavé parce que je veux la vérité des faits et du droit. Je veux m’expliquer”, a-t-il déclaré lors du premier jours d’audience.

Nicolas Sarkozy se défend

L’ancien président de la République a ensuite raillé la façon dont la justice le traite depuis quelques jours : “Vous avez devant vous trois prévenus bizarres. Si vous additionnez nos trois casiers judiciaires, l’addition est vite faite : 0 + 0 + 0, ça fait 0. Et on a osé parler de “délinquants chevronnés””. Nicolas Sarkozy admet néanmoins avoir voulu converser avec son avocat à l’abri d’oreilles indiscrètes, grâce à un téléphone ouvert sous une fausse identité, mais appelle à remettre les choses dans leur contexte, les messageries chiffrées n’étant pas encore répandues à l’époque : “Bismuth, Monsieur le Procureur, c’est WhatsApp en 2014 !”, a-t-il conclu.

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