Pierre Perret : petites confidences sur « ses copains » Lionel Jospin et Michel Rocard

Dans les colonnes du Parisien, ce samedi 30 octobre, Pierre Perret a raconté ses moments de détente avec ses amis haut placés de la politique : Lionel Jospin et Michel Rocard. D’agréables moments dont il s’est souvenu dans sa maison en Seine-et-Marne.

Son succès lui a valu de belles rencontres. À 87 ans, à l’occasion de sa tournée « Mes adieux provisoires », déjà entamée, Pierre Perret a accueilli Le Parisien, ce samedi 30 octobre, dans sa demeure de Seine-et-Marne. Avec Rebecca, son épouse, il a invité bon nombre de « ses copains », tels que Lionel Jospin, l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, et Michel Rocard, ancien Premier ministre de François Mitterrand. « On sait que j’ai le cœur à gauche », a-t-il confié. Rien d’étonnant à ce que sa maison, une ancienne ferme, ait été remplie de membres du Parti socialiste.

À 70 kilomètres de Paris, dans un calme qui lui permet de laisser libre cours à sa créativité, Pierre Perret a bâti, avec son épouse, une maison de partage : « On a fait un deuxième bâtiment, une piscine, un court de tennis », des activités qui s’exercent entre amis. « Beaucoup de copains viennent, de [Lionel] Jospin à [Bernard] Pivot, plein d’amis inconnus connaissent ma cave », a raconté l’auteur composteur en se remémorant que « Rocard adorait venir, on allait aux champignons ensemble. »

Quelques heurts avec la politique

Si quelques-uns de ses amis faisaient de la politique, Pierre Perret n’était pas forcément bien vu de tous. Une ancienne Première dame, Yvonne de Gaulle, avait même tenté de mettre à fin à la carrière précoce qu’il venait tout juste de commencer avec son titre Les jolies colonies de vacances. Le 9 octobre dernier, dans une interview accordée à 50’ Inside, le chanteur avait raconté cette anecdote surprenante : elle « avait téléphoné à Roland Dhordain qui était le patron à France Inter. C’était un copain. Les colonies de vacances était le numéro 1 et passait partout (…). Il m’appelle et me dit ‘Dis donc, je suis emmerdé, je viens de recevoir un coup de bigophone’ », avait-il raconté. « C’est Mme de Gaulle, elle me dit ‘nous vous serions reconnaissantes de ne plus diffuser cette chanson que nous considérons comme la honte de la France.’ »

Article écrit avec la collaboration de 6Medias

Crédits photos : CEDRIC PERRIN / BESTIMAGE

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