Pio Marmaï veut « péter la gueule » d’Emmanuel Macron : la réaction sans appel de Christophe Castaner

Lors d’une conférence de presse ce samedi 10 juillet, Pio Marmaï indiquait qu’il aimerait « bien aller chez lui en passant par les chiottes et par les tuyaux et lui péter la gueule ». Des propos que Christophe Castaner ne tolère pas.

Pio Marmaï

Christophe Castaner

C’est la polémique qui secoue le festival de Cannes depuis ce samedi 10 juillet. Lors d’une conférence de presse organisée pour La Fracture, film de Catherine Corsini sur le mouvement des Gilets jaunes, Pio Marmaï a indiqué au sujet d’Emmanuel Macron qu’il aimerait « bien aller chez lui en passant par les chiottes et par les tuyaux et lui péter la gueule ». Ces propos ont soulevé la colère de nombreux internautes, révoltés de voir le comédien s’en prendre ainsi au Président alors même que le monde de la Culture a toujours été soutenu en pleine crise sanitaire : « T’as quand même oublié que ta profession a été tenue à bout de bras dans la crise, par la décision politique. Bête, méchant, ingrat », « Qui se souvient de l’époque où nous avions de vrais comédiens ? Qui se souvient de cette époque où Cannes faisait rêver ? Nous glissons inéluctablement vers la médiocrité et le vulgaire », lisait-on. Si certains ont pris sa défense sur les réseaux sociaux, ce n’est pas le cas de l’ex-ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.

« La palme du propos le plus vulgaire »

L’ancien ministre de l’Intérieur d’Emmanuel Macron s’est saisi de son compte Twitter pour exprimer sa colère concernant les propos tenus par Pio Marmaï au sujet du président de la République : « L’appel à la violence n’a sa place nulle part et votre statut d’artiste ne le rend ni plus intelligent, ni plus acceptable. C’est même l’inverse : vous remportez la palme du propos le plus vulgaire ».

C’est pourquoi des internautes ont précisé un détail important : la phrase prononcée par Pio Marmaï est tirée d’une réponse de trois minutes, dans laquelle l’acteur évoquait seulement son rôle dans le film La Fracture et non sa position personnelle. C’est ainsi qu’on apprend qu’en réalité, Pio Marmaï n’agirait pas de la sorte s’il se retrouvait devant le chef de l’Etat : « Je lui dirais : “Mon pote, merde, qu’est-ce qu’il se passe ?” » Une contextualisation qui devrait calmer les ardeurs des plus remontés.

L’appel à la violence n’a sa place nulle part, et votre statut « d’artiste » ne le rend ni plus intelligent ni plus acceptable.

C’est même l’inverse : vous remportez la palme du propos le plus vulgaire. https://t.co/0BK2EWHXcL

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