Qui est Christophe Leroy, le chef qui régale sous le confinement ?

Oh là là, chef, je crois que cette fois c’est cramé ! Depuis que l’affaire des dîners clandestins de Pierre-Jean Chalençon a éclaté, ce week-end, le sémillant Leroy’s Business Club ne prend plus de réservations, et pour cause : 
son site internet est en berne et son chef attitré,
Christophe Leroy, ne répond plus.

« Je n’ai aucun restaurant », a-t-il seulement glissé au service CheckNews de Libération. Ce qui est vrai, puisque le chef est en réalité un traiteur privé et qu’en tant que tel, il officie pour de nombreux clients, comme son « ami » Pierre-Jean Chalençon.

Lorsque Libé lui pose encore la question des photos publiées à la vue de tous
sur son compte Instagram, en plus de celles qui ont suscité
les moqueries de nombreux internautes, il préfère mettre fin à la conversation.

C’est que Christophe Leroy a beau être le « chef ami des stars », comme il a été écrit ici ou là, l’homme est loin d’être une star des fourneaux. « 
Fidèle à la grande cuisine bourgeoise d’antan » pour le critique Gilles Pudlowski, il est surtout connu pour sa carrière en forme d’île plus ou moins flottante.

Son heure de gloire, le cuisinier normand de 57 ans l’a connu à Saint-Tropez dans les années 1990, où la jet-set fréquentait davantage ses restaurants pour les « soirées blanches » qui y étaient organisées que pour la qualité de sa cuisine. « C’était naze », se souvient un habitué des lieux interrogé par Le Parisien, qui cite notamment des asperges servies à Noël – un produit printannier. Et cet habitué d’ajouter : « Leroy avait des people dans ses restaurants tous les jours. Tous ces gens, quand ils faisaient une fête, appelaient Christophe. Il s’est toujours intéressé à cet univers, ça le faisait briller, et surtout, derrière, il y a de l’argent. »

Mais de l’argent, il en perd vite, et beaucoup. Au point de ne plus pouvoir payer ses fournisseurs, ses associés, son personnel – et pas seulement à Saint-Tropez, où cette situation
provoque la colère d’une Pamela Anderson, avec qui il devait ouvrir une table vegan en 2017 – mais aussi à Avoriaz, à Saint-Martin, à Marrakech…

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C’est à Paris qu’il tente de rebondir ces dernières années, grâce à son carnet d’adresses fourni. En tant que « traiteur » au travers du Leroy’s Business Club, il organise des repas pour deux, quatre ou six convives, en toute discrétion. Du moins jusqu’au jour où l’un de ses « amis » Pierre-Jean Chalençon, décide de lui
faire une publicité dont il se serait sans doute bien passé.

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