Roselyne Bachelot épinglée en direct par Patrick Cohen sur l'affaire Ary Abittan

Jeudi 4 novembre 2021, Roselyne Bachelot a réagi sur le plateau de C à vous, avec prudence, aux accusations portées à l’encontre de Ary Abittan. Mais la ministre de la Culture a tout de même été épinglée par Patrick Cohen.

  • Roselyne Bachelot

Ary Abittan a été mis en examen pour viol, mardi 2 novembre 2021, selon les informations de nos confrères de BFMTV. Une jeune femme a porté plainte contre l’acteur et humoriste, samedi 30 octobre 2021. Les faits auraient eu lieu le jour-même, selon les informations relayées sur le plateau de Touche pas à mon poste, Myriam Palomba, rédactrice en chef du magazine Public, mardi 2 novembre. « Il l’a invitée chez lui dans son appartement parisien. Ils avaient eu déjà des relations sexuelles régulièrement. Et Ary lui aurait demandé de passer chez lui, en début de soirée ». La rédactrice en chef a, par ailleurs, précisé que les informations dévoilées un peu plus tôt comportaient des erreurs. Selon elle, la victime présumée « n’a pas 23 ans, contrairement à ce qui a été dit dans la presse mais elle a 21 ans ». Alors que la jeune femme et l’acteur avaient bu « quelques verres« , ils auraient eu « un rapport sexuel non-conventionnel qui aurait été assez brutal et pour lequel la victime présumée aurait dit ‘non' », a affirmé la journaliste du magazine Public. Le Parisien a affirmé, le 2 novembre 2021, que les enquêteurs auraient retrouvé des « indices graves et concordants » sans en dire davantage. Ary Abittan reste présumé innocent jusqu’à l’issue de l’affaire.

Roselyne Bachelot prise de court

Jeudi 4 novembre 2021, Roselyne Bachelot était l’invité de l’émission C à vous. La ministre de la Culture a été questionnée au sujet de cette affaire. Très prudente, elle a assuré ne pas vouloir commenter l’enquête en cours tout en apportant son soutien « aux victimes« . Mais voilà, Patrick Cohen, quelques minutes plus tard, n’a pas manqué d’épingler la ministre : « Est-ce que je peux relever une contradiction entre les deux principes que vous avez invoqué ? La présomption d’innocence et la qualification de ‘victime’ que vous donnez à des personnes qui ne sont pas des victimes tant que le jugement n’a pas été prononcé. Ce sont des plaignantes« , a expliqué le journaliste. Prise de court, Roselyne Bachelot a esquissé un sourire : « Vous avez raison ! » Anne-Elisabeth Lemoine a résumé : « Donc le bon terme c’est le respect des plaignantes« . Ce à quoi Roselyne Bachelot a conclu : « Voilà !« 

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