Sophie Marceau en deuil : quatre ans après la mort de sa mère, son père est décédé

Dans le nouveau numéro du Journal du dimanche, paru le 4 juillet 2021, Sophie Marceau se confie sur son silence ces cinq dernières années, durant lesquelles l’actrice a souhaité se faire discrète pour faire le point. Une période difficile durant laquelle son papa est décédé.

  • Sophie Marceau

Après quarante ans de carrière, Sophie Marceau avait besoin d’une pause. Dans une interview exclusive du Journal du dimanche, paru le 4 juillet 2021, l’actrice de cinquante-quatre ans a accepté d’en dire plus sur les cinq dernières années qui viennent de s’écouler. Une période durant laquelle l’ex-compagne de Cyril Lignac a totalement disparu des radars, à l’exception de quelques coups de gueule contre le gouvernement et des confidences sur la maladie de son fils Vincent. Une absence dont Sophie Marceau avait grandement besoin. En effet, comme elle le confie à nos confrères du JDD, l’actrice a traversé des épreuves très douloureuses. En 2016, elle perd son ex-mari Andrzej Zulawski et sa mère la même année, à seulement dix mois d’intervalle.

Un film qui a fait écho avec la mort de son père

Mardi 6 juillet 2021, Sophie Marceau fera son grand retour au cinéma avec Tout s’est bien passé, réalisé par François Ozon, en lice pour la Palme d’or au Festival de Cannes. Le film raconte l’histoire d’un père, hospitalisé après un accident vasculaire cérébral, qui demande à sa fille de l’aider à mourir. Un sujet qui a fait sens pour la comédienne, comme l’explique le JDD : “Elle nous l’explique pudiquement. Le sujet a forcément touché Sophie Marceau qui a perdu son père en octobre dernier”, peut-on lire. Une disparition sur laquelle l’actrice n’a pas souhaité faire de commentaire…

Sophie Marceau s’est-elle inspirée de la mort de ses parents, tous deux emportés par la maladie, pour incarner ce rôle ? L’actrice n’en dira pas plus : “Que ce soit personnel ou pas, cette histoire nous interpelle tous. Après évidemment que ça me touche. Je me suis identifiée à cette femme qui prend cette demande à bras-le-corps, même si elle n’est pas d’accord. Je suis une accompagnatrice dans l’âme. J’ai besoin de protéger, de tenir la main de ceux que j’aime, d’être là jusqu’au bout”, a-t-elle confié au JDD. Et de conclure avant autant d’émotion que de pudeur : Il faut rendre honneur à ceux qui vont partir… Et accompagner la mort, ça aide à vivre son propre deuil.”

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