VIDEO Marie Laforêt : ce qu’elle a répondu aux propos choquants d’Alain Delon

Invité sur le plateau du Morandini Live ce vendredi 8 novembre, l’écrivain Henry-Jean Servat est revenu sur la rencontre d’Alain Delon et Marie Laforêt. L’occasion de découvrir ce que l’actrice a répondu aux propos déplacés de son partenaire de jeu.

Alain Delon fait l’objet de lourdes accusations. Invitée sur BFM TV ce jeudi 7 novembre, la réalisatrice Coline Serreau a brisé un tabou en réagissant aux allégations d’agressions sexuelles qu’Adèle Haenel a portées à l’encontre de Christophe Ruggia. La cinéaste de 72 ans a dénoncé la condition féminine dans le cinéma en s’en prenant à Alain Delon. Selon elle, l’acteur, récemment sorti de clinique après un AVC, aurait tenu des propos très déplacés à l’égard de Marie Laforêt. « La première chose qu’Alain Delon lui dit lorsqu’il la rencontre, c’est : “Tu veux que je te saute ?”, dans un ascenseur. C’est quoi ça ? », a-t-elle déclaré avec fureur.

Marie Laforêt ne s’est pas laissée faire

Ce vendredi 8 novembre, c’est l’écrivain Henry-Jean Servat qui est revenu sur cette rencontre vieille de soixante ans et qui fait désormais beaucoup de bruit. Invité sur le plateau du Morandini Live, l’auteur d’Alain Delon, l’insoumis a révélé que les deux acteurs s’étaient vus, pour la première fois, dans l’ascenseur qui les conduisait au bureau de Napoléon Murat, le producteur de Plein soleil. Celui que l’on surnomme « le guépard » avait 24 ans, tandis que sa partenaire de jeu en avait 19 et demi.

Selon des propos que Marie Laforêt aurait elle-même rapportés à Henry-Jean Servat, Alain Delon lui aurait bel et bien fait des avances. « Il regarde Marie Laforêt et, un peu de haut, il lui fait : “Tu veux que je te saute ?” La phrase était bien évidemment goujate, grossière, mal élevée, déplacée », explique l’écrivain avant de préciser qu’aucun contact physique n’avait eu lieu. Loin de se laisser faire, l’actrice, décédée le 2 novembre dernier, aurait répondu par la négative. « Et Delon lui répond à ce moment-là : “Tu ne sais pas ce que tu perds” », poursuit Henry-Jean Servat. Pas du tout intimidée, Marie Laforêt aurait fini par rétorquer : « Et toi, tu ne sais pas ce que tu rates !»

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