Bob Dylan répond à la plainte des héritiers de son coauteur Jacques Levy

Bob Dylan commence à être agacé par les efforts répétés des héritiers de son coauteur pour lui soutirer de l’argent. Depuis que le chanteur mythique a
revendu son catalogue à Universal en 2020, pour une somme estimée à 300 millions de dollars, la famille de Jacques Levy, qui a notamment coécrit l’album Desire avec l’artiste, réclame une partie de cette somme.

Une première plainte, déboutée en août dernier, refait surface en ce début 2022 alors que la veuve du coauteur revient à la charge et fait appel de la décision. Mais les avocats de l’interprète de Blowin’ in the Wind n’ont pas l’intention de se laisser faire. « Cette action en justice est une tentative opportuniste des plaignants de réécrire un contrat de travail vieux de 45 ans pour obtenir un paiement exceptionnel que le contrat ne permet pas. Le tribunal devrait obliger les plaignants à respecter les termes clairs du contrat que Levy a signé il y a 45 ans et confirmer la décision du tribunal de première instance de rejeter l’ensemble du procès avec préjudice », ont-ils écrit dans une déclaration relayée par
Billboard.

Abusif

Toujours selon les avocats de Bob Dylan, la décision de justice ne peut pas être révoquée. Il serait par ailleurs abusif de payer Jacques Levy pour autre chose que ce qu’il doit recevoir depuis la signature du contrat qui lui garantissait une partie des royalties, signé en 1975.

« Il serait commercialement déraisonnable, grossièrement injuste et carrément absurde de payer aux plaignants leur flux continu de paiements de redevances en plus d’une part de l’argent de la vente, alors que les seuls droits cédés dans la vente étaient ceux de Dylan et non ceux des plaignants », peut-on lire dans la réponse des avocats du fer de lance de la protest song. Toujours très discret (en particulier avec
les affaires judiciaires qui le concernent),
Bob Dylan ne s’est pas exprimé personnellement sur cette plainte.

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