La voleuse de livres : quel acteur a perdu 16 kilos pour les besoins du film ?

A l’occasion de la diffusion du film intitulé La voleuse de livres dimanche 6 juin 2021, à partir de 21h05 sur TF1 séries films, Télé Star vous dévoile quel comédien a perdu 16 kilos pour les besoins du tournage.

Sorti au cinéma en 2013, le film intitulé La voleuse de livres, porté par Geoffrey Rush, Emily Watson et Sophie Nélisse, sera diffusé dimanche 6 juin 2021, à partir de 21h05 sur la chaîne TF1 séries films. Réalisé par Brian Percival, ce long-métrage est en fait l’adaptation cinématographique du best-seller éponyme publié en 2005 par l’auteur australien Markus Zusak. Cet ouvrage fut vendu à 8 millions d’exemplaires dans le monde, et traduit dans plus d’une trentaine de langues. Présent au casting de ce film, le jeune comédien Ben Schnetzer joue ici dans son tout premier long-métrage.

Un premier rôle sur grand écran qui a contraint l’acteur à se transformer physiquement. Afin de mieux coller au personnage de Max, qui est un réfugié juif, Ben Schnetzer a perdu la bagatelle de 16 kilos en l’espace de 7 semaines grâce à un régime draconien. Au menu de son premier repas post-tournage, le comédien a opté pour une pizza au fromage et 2 sodas. Pour l’anecdote, le jeune acteur faisait encore ses classes à la Guildhall School of Music and Drama de Londres au moment où le rôle lui a été proposé.

La voleuse de livres : un tournage difficile à cause des températures extrêmes

Si Ben Schnetzer a donc donné de sa personne pour réaliser la meilleure prestation possible dans ce film, les autres acteurs ont aussi dû se transcender durant leurs performances respectives, notamment à cause des conditions de tournage particulièrement difficiles. Par exemple, lors des prises de vues dans la ville de Görlitz, située le long de la rivière Neisse de Lusace dans la Saxe, l’équipe du film a dû faire face à des températures extrêmes atteignant jusqu’à -16 degrés. Des conditions climatiques difficiles, mais nécessaires pour recontextualiser la scène emblématique du film, où des étudiants nazis enflamment des livres d’auteurs jugés révolutionnaires à l’époque. Afin d’obtenir l’autorisation de tourner de cette séquence, la production a dû recourir à une dérogation, en raison de la loi interdisant l’étalage des emblèmes nazis au sein des espaces publics.

Source: Lire L’Article Complet