Le concept-store parisien White Bird fête (déjà) ses 10 ans avec une capsule de bijoux collectors

Plus qu’un simple anniversaire, c’est l’évolution toute entière du secteur de la joaillerie dite fine qui se lit derrière le succès de ces trois boutiques parisiennes fondées par Stéphanie Roger.

Elle aura passé sa vie à fouiller parmi des malles entières de bijoux. D’abord pour le compte de grandes maisons comme Chaumet, Cartier ou Dinh Van, avant de se dire qu’il était temps d’exploiter ses coups de cœur en série. L’idée peut paraître simple aujourd’hui, à l’heure où le secteur de la joaillerie n’a fait que croître pour exploser en une multitude de galaxies où s’engouffre une nouvelle vague de créateurs audacieux. Mais il faut se souvenir qu’à l’orée des années 2010 le panorama était tout autre.

«Le pari était fou. Certes, aux Etats-Unis, Barney’s venait d’ouvrir son département fine jewelry mais à Paris , à part les initiatives de Colette, Montaigne Market et Hod, il n’existait rien d’autre», se souvient Stéphanie Roger. Mais elle croit fort en son idée. Ce qui l’a toujours animée pour monter White Bird : signer un espace intime où elle pourra mettre en valeur ces créateurs à succès, alors inconnus en France, avec qui elle s’est liée d’une amitié sincère. Parmi ses followers de la première heure, on retrouve la pionnière, Cathy Waterman (dont les bijoux s’étaient retrouvés sur grand écran dans le film Blanche-Neige et le Chasseur), Sia Taylor et ses bijoux bohèmes, mais aussi la Californienne Brooke Gregson ou le Japonais Noguchi.

L’oiseau blanc de Pippa Small pour White Bird.

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