Thérèse Desqueyroux : de quelle maladie était atteint Claude Miller pendant le tournage ?

En 2012, avant même la sortie officielle de son dernier film Thérèse Desqueyroux, Claude Miller décède. Le réalisateur luttait contre la maladie depuis plusieurs mois.

Claude Miller restera, à jamais, l’un des plus grands réalisateurs français. Et Thérèse Desqueyroux restera, à jamais, son dernier film. A l’occasion de la diffusion, ce mercredi 28 octobre à 21 heures sur Arte, du l’adaptation du roman éponyme de François Mauriac avec Audrey Tautou et Gilles Lellouche, Télé Star vous propose de revenir sur le tournage du dernier film de Claude Miller et de découvrir notamment contre quelle maladie luttait le réalisateur, à ce moment-là.

Le 27 mai 2012, pour clore le Festival de Cannes, le film Thérèse Desqueyroux est projeté. Il s’agit alors d’un hommage à son réalisateur, Claude Miller, décédé le 5 avril, à l’âge de 70 ans. Depuis plusieurs mois, il luttait contre un cancer qui l’a finalement emporté. Cette maladie, Claude Miller ne l’a pas du tout cachée à ses acteurs sur le tournage du film. "C’était une ambiance à la fois très studieuse et très décontractée. Nous étions très proches de Claude : nous savions qu’il était malade et sentions à quel point ce film lui faisait du bien. Thérèse Desqueyroux se tournait à quatre-vingt kilomètres de Bordeaux et, chaque matin, avant de venir sur le plateau, il se rendait là-bas pour une radiothérapie ; ce qui ne l’empêchait pas de nous envoyer un petit texto plein de gentillesse. Il y a eu sur ce tournage une charge humaine triomphante", confiait Gilles Lellouche, qui incarne Bernard, le mari de Thérèse Desqueyroux, interprétée, quant à elle, par Audrey Tautou.

Première collaboration entre Audrey Tautou et Claude Miller

Thérèse Desqueyroux est la première (et donc dernière) collaboration entre Claude Miller et la star du Fabuleux destin d’Amélie Poulain. Et pour son dernier projet, le réalisateur français a peut-être découvert en Audrey Tautou, l’actrice avec qui il a le plus de plaisir à tourner. "Avec Audrey, c’était particulièrement magique. Comment dire ? Peut-être est-elle arrivée, encore plus vite que les autres, à être dans une note qui me plaisait, qui était celle que j’avais imaginée", expliquait Claude Miller, quelques jours avant de disparaître.

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