Vianney : "Je me livre beaucoup dans mes morceaux"

Alors que Vianney va bientôt faire ses premiers pas de coach dans The Voice, il se confie sur son dernier album* et ses attentes en tant que juré.

Télé Star : Quel est le message principal de N’attendons pas ?

Vianney : Je l’ai écrit comme si c’était le dernier. Je voulais dire "Je t’aime" aux gens que j’aime, pardon à ceux que j’ai blessés et conseiller aux autres d’être libres.

Dans Pardonnez-moi, à qui demandez-vous pardon ?

À ceux que j’ai pu blesser, qui ont pris ma franchise pour de la méchanceté. Je n’éprouve jamais aucune rancœur. J’ai toujours pour ambition d’accorder un vrai pardon. Parfois dans ce milieu, il y a une grande violence et quand on n’est pas violent, il faut être solide ! Même les artistes qui ont pu me clasher, je les aime.

Beau-papa est une déclaration d’amour à votre belle-fille. C’était important pour vous d’écrire cette chanson ?

Oui, car dès que je ressens quelque chose de fort, je le mets en chanson. C’était dur de trouver les mots pour tout signifier en trois minutes sur un sujet si complexe, mais j’ai réussi. C’est une chanson d’amour envers un enfant qui n’est pas le mien mais qui a pris une grande place dans ma vie.

Dans La Fille du Sud, vous parlez d’une histoire d’amour aux débuts compliqués… S’agit-il de la vôtre, avec la violoniste Catherine Robert ?

Je parle de ma compagne… Et oui, j’étais très mauvais avec les nanas !

Dans Pour de vrai, vous chantez En attendant le petit… Projetez-vous d’agrandir votre famille ?

Si je l’écris dans ma chanson, peut-être… Je me livre beaucoup dans mes morceaux mais c’est très dur pour moi de dire ces choses en face. J’ai l’impression de violer ma vie privée, de la laisser s’enfuir, alors que j’ai besoin de cette petite bulle.

Avez-vous hâte d’être juré dans The Voice ?

Oui ! Ça va être rafraîchissant d’être avec des talents plutôt candides que des candidats. Je pense que je vais mieux m’entendre avec eux qu’avec des mecs du milieu «pervertis» qui ont le sentiment de faire un métier alors que la musique ne devrait jamais être un métier.

* N’attendons pas, Tôt ou tard.

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