Bob Marley : le messager des opprimés

La tournée géante de Bob Marley à l’automne 1980, en Europe et aux États-Unis, sera son dernier tour de piste. Malgré sa danse endiablée, le chanteur souffre alors d’une blessure au pied, source d’un cancer qui l’emportera six mois plus tard. Mieux que d’autres, il a su chanter l’amour et l’espoir. Nouveau messager des opprimés, il a fait du reggae une musique universelle.

Porte-parole des minorités

Le jeune Marley est un enfant des collines de l’ouest de la capitale de la Jamaïque, Kingston. Ensuite, il a connu les ghettos de cette ville. Né d’une mère noire et d’un père blanc qui l’abandonna, il saura, mieux qu’un autre, chanter l’amour qui lui a manqué, comme avec le célèbre titre Could You Be Loved. Il saura également rendre hommage au courage de sa mère dans une autre de ses chansons d’amour, “No Woman No Cry”. Mais Bob Marley était aussi le porte-parole des minorités dans une Jamaïque empreinte de violence. Il était un messager qui connaissait si bien la vie miséreuse des faubourgs, le racisme et l’injustice. Ainsi, dans I Shot The Sheriff, il dénonce la répression policière.

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