Mort de Guy Bedos : La phrase osée de Michel Drucker sur son ex-femme, Sophie Daumier…

L’animateur 77 ans était très proche de Guy Bedos et a prononcé une phrase assez étonnante à l’attention de son ex-femme.

L’humoriste Guy Bedos est décédé à l’âge de 85 ans, a annoncé l’un de ses fils, Nicolas Bedos sur Twitter, ce jeudi 28 mai dans l’après-midi. “Il était beau, il était drôle, il était libre et courageux. Comme je suis fier de t’avoir eu pour père. Embrasse Desproges et Dabadie. Vu que vous êtes tous au paradis”, en légende Nicolas Bedos sur la photo de son père.

Vendredi 29 mai, dans L’Heure des Pros sur CNews, Pascal Praud a expliqué avoir contacté Michel Drucker. “Vous n’entendrez pas Michel Drucker aujourd’hui. Moi j’ai eu Michel hier pendant une dizaine de minutes ; il était en larmes. Il m’a dit ‘C’est ma vie, c’est ma famille’ (…) Il était vraiment en larmes, il m’a dit ‘C’est ma vie, c’est ma famille, je ne peux pas parler. J’espère que tu sauras traduire simplement mon émotion’ “, a déclaré le journaliste.

“Il m’a dit : ‘Nicolas Bedos, je l’ai connu petit, il était devant une armoire à glace et il portait une veste rouge de Champs-Élysées. C’était l’humoriste préféré de ma maman, Guy Bedos’. Il était vraiment en larmes, il m’a dit ‘C’est ma vie, c’est ma famille, je ne peux pas parler. J’espère que tu sauras traduire simplement mon émotion’. Et il m’a raconté qu’il avait fait une émission de variété il y a 5, 6 ou 7 ans, et qu’il y avait, sur le plateau, Pierre Vernier, Jean-Loup Dabadie, Annie Girardot, Jean-Pierre Marielle, Rochefort, etc (…) et tous ces gens-là sont décédés, sauf Pierre Vernier d’ailleurs. (…) Tous ceux et toutes celles qui étaient stars dans les années 70 et 80, qui avaient 40 ou 45 ans, cette génération qui a passé 80-85 ans, qui est née dans les années 30, tous ces gens-là, sont en train, effectivement, de partir”.

Dans un documentaire retraçant la vie de l’humoriste et diffusé ce 29 mai, France 3 comme de nombreuses autres chaînes, a voulu lui rendre hommage.

L’animateur de 77 ans a parlé de la première femme de Guy Bedos, Sophie Daumier, décédée en 2003 des suites d’une longue maladie. “Elle était hyper bandante Sophie”, avait-il déclaré à propos de cette jolie blonde vue aux cotés de son ami dans le film Dragées au poivre.

Jb.

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Obsèques de Jean-Loup Dabadie : il a été inhumé près de sa mère

Discrètement, les proches de l’Académicien Jean-Loup Dabadie lui ont rendu un ultime hommage, vendredi 29 mai 2020. Il a été inhumé au petit cimetière des Portes-en-Ré. Il repose désormais pour l’éternité près de sa mère adorée.

Le 24 mai 2020, on apprenait la mort de Jean-Loup Dabadie, emporté à 81 ans à Paris. L’Académicien, également parolier, auteur et scénariste, a été inhumé dans l’intimité le vendredi 29. Il repose désormais dans le petit cimetière communal des Portes-en-Ré.

Comme le rapporte France 3 Nouvelle-Aquitaine, “il a été inhumé ce vendredi après-midi dans l’intimité, dans le caveau familial aux côtés de sa mère“. Jean-Loup Dabadie avait perdu sa maman adorée, Netty, en 2009, quand elle était dans sa 96e année. Une mère d’origine italienne, qui s’appelait en réalité Maddalena Mennella. Le défunt homme de culture venait depuis l’enfance aux Portes-en-Ré (Charente-Maritime) même s’il était né à Paris et avait été élevé quelques années à La Tronche (en Isère) dans la maison de son grand-père paternel. Le défunt avait fait construire une résidence secondaire dans les années 1980 aux Portes-en-Ré. Un lieu cher à son coeur qui explique son choix, acté avant sa mort, de reposer dans ce petit cimetière communal “situé tout au bout de l’île“. France 3 ne manque pas de préciser qu’il est “le premier immortel inhumé dans le petit cimetière communal des Portes-en-Ré“.

Pour cet ultime hommage, cela s’est déroulé en petit comité. Il faut dire que la règle des 100 kilomètres – dans le cadre de la lutte contre le coronavirus – est toujours en vigueur jusqu’au 2 juin prochain. Ainsi, ses amis de longue date ne pouvaient pas tous venir, à l’instar du chanteur Julien Clerc. “Aujourd’hui les membres de ta famille se réunissent autour de toi dans ce coin de France que tu aimais tant. Toutes mes pensées affectueuses les accompagnent. Souvenirs éternels mon Jean-Loup ! Julien“, a écrit l’artiste sur Twitter, en partageant le lien du clip de sa chanson intitulée Partir, co-écrite par Jean-Loup Dabadie en 1977. En revanche, son ami et voisin le réalisateur Jean Becker était bien présent.

Aujourd’hui les membres de ta famille se runissent autour de toi dans ce coin de France que tu aimais tant. Toutes mes penses affectueuses les accompagnent.
Souvenirs ternels mon Jean-Loup !
Julienhttps://t.co/U932VYGPQd

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Mort de Guy Bedos : l'hommage tout en justesse de François Hollande

Pas tendre avec François Hollande de son vivant, Guy Bedos a eu droit à un hommage franc de la part de l’ancien président de la République, qui a rappelé “les valeurs” et “les combats” menés par l’humoriste.

La terrible nouvelle de ce jeudi 28 mai était bien celle-là : Guy Bedos décédait des suites d’une longue maladie. L’annonce de sa mort a été faite par son fils, Nicolas Bedos, sur Twitter. Dès cette information rendue publique, les hommages se sont multipliés. Même chez les politiciens, où Emmanuel Macron a eu une pensée pour l’humoriste. De son vivant, Guy Bedos était un homme à l’humour engagé, n’hésitant pas à tacler les hommes politiques. Au sujet de François Hollande, qu’il avait soutenu pourtant lors de la présidentielle de 2012, il n’avait pas été tendre, quelques années plus tard. “Cette gauche, comme François Hollande nous ment. Il nous a tous cocufiés plus ou moins. Nous sommes tous des Valérie Trierweiler”, disait en 2016 le comédien, qualifiant le président de la République d’alors “d’erreur de casting”.

Ce vendredi 29 mai, François Hollande a rendu hommage à Guy Bedos, sans oublier les “colères” de l’humoriste. “Guy Bedos c’était un homme de gauche mais il était dur avec sa famille politique. Il ne l’épargnait pas, y compris de ses sarcasmes, de ses colères”, soulignait l’ex-président de la République sur les ondes de RTL. “Son humour, parfois, nous faisait mal”, a ajouté François Hollande, qui n’a pas oublié les sorties de l’humoriste à son sujet. L’ancien chef d’Etat affichait tout de même sa “tristesse” face au décès de Guy Bedos, rendant hommage, enfin, à “l’homme de gauche”. “Il nous rappelait avec humour et férocité comment revenir dans la bonne direction. Guy Bedos avait des valeurs. Il combattait le racisme, il était attentif aux libertés. Son engagement n’était pas pris pour remplir des salles”, a-t-il déclaré. Un hommage complet, et touchant.

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Jean-Luc Roméro dévoile la triste cause de la mort de son jeune mari 2 ans après

Ce vendredi 29 mai 2020 marque, déjà, les deux ans de la mort de Christophe Michel, le mari de l’homme politique Jean-Luc Roméro. Ce dernier a salué sa mémoire et accordé une interview à “Loop Sider” dans laquelle il a révélé la cause de la mort de son jeune époux emporté à seulement 31 ans.

2 ans… mais #PlusVivantQueJamais !“, a tweeté Jean-Luc Roméro ce 29 mai 2020 sur son compte Twitter, en légende d’une photo de son défunt mari Christophe Michel. L’élu du 12e arrondissement de Paris a dans le même temps donné une interview à Loop Sider. Il a révélé que son jeune époux mort à seulement 31 ans avait succombé à une overdose lors d’un plan sexuel chemsex.

Beaucoup de jeunes et moins jeunes s’adonnent à la fois, à ce qu’on appelle les drogues de synthèse et, et beaucoup dans la communauté gay font ce qu’on appelle du chemsex, c’est-à-dire avoir des relations sexuelles avec des drogues pour amplifier, à la fois les plaisirs, pour se libérer certainement. Et Christophe est mort dans ces conditions-là“, a finalement confié deux ans après ce drame Jean-Luc Roméro. L’homme politique de 60 ans, également conseiller régional Ile-de-France, a ajouté avoir voulu prendre la parole car il est de longue date un militant “pour une autre politique sur les drogues” et qu’il s’alarme de l’absence de médiatisation du chemsex qui a fait des dizaines de morts ces dernières années.

Jean-Luc Roméro, qui poursuit les combats de son regretté mari épousé en 2013, notamment sur la question des droits LGBT ou de la fin de vie dans la dignité, a aussi évoqué l’enquête terminée autour du plan sexuel dans lequel s’était retrouvé Christophe Michel. “Il devrait y avoir un procès puisqu’une personne, qui était avec lui, va être poursuivie (…) Même ce procès ne m’aidera pas, en soi, parce qu’il m’explique pas ce qu’il s’est passé dans la tête de Christophe, les derniers mois de sa vie. Pourquoi il a eu besoin de recourir à des produits“, a-t-il ajouté.

Jean-Luc Roméro, qui avait pu compter sur le soutien de la maire de Paris Anne Hidalgo et de l’ancienne première dame Valérie Trierweiler, va publier le 11 juin un livre intitulé Plus vivant que jamais. Un ouvrage en forme de lettre adressée à son défunt mari.

2 ans… mais #PlusVivantQueJamais ! @LivrePlusVivant pic.twitter.com/0rsZPHuyTz

Il y a 2 ans, Christophe Michel est dcd aprs une overdose lors d’une session de chemsex.
Son poux Jean-Luc Romro-Michel se confie sur les raisons de sa mort et parle de son combat pour changer radicalement de politique en matire de prvention. pic.twitter.com/LQKIKrSkj9

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Mort de l’acteur Anthony James (Impitoyable, Star Trek), à l’âge de 77 ans

Anthony James, célèbre “gueule” du cinéma américain est décédé le mardi 26 mai, des suites d’un cancer. Il avait 77 ans.

Comme le rapporte le média Variety, l’acteur Anthony James est décédé le mardi 26 mai à l’âge de 77 ans. Il a été emporté par un cancer chez lui, à Cambridge dans le Massachussets, comme l’a annoncé une maison funéraire. Considéré comme une véritable gueule” du cinéma américain, cet acteur a incarné de nombreux méchants dans de célèbres films, notamment Impitoyable de Clint Eatswood en 1992, qui sera son dernier rôle. Il y jouait le rôle de Skinny Dubois, un terrifiant propriétaire d’une maison close, où se déroulait une grande partie de l’intrigue du film. Un long-métrage qui a remporté l’Oscar du meilleur film.

Du cinéma à la télévision

Né en 1942 sous le nom de James Anthony, il a changé son nom au cours de sa carrière afin de ne pas être confondu avec un autre acteur qui portait le même nom. Avec son visage sec et anguleux, Anthony James avait incarné bon nombre de méchants au cinéma. Il a eu son premier rôle dans le film Dans la chaleur de la nuit, avec Sidney Poitier en 1968. Un rôle qui lui a permis de tourner dans des classiques des années 70, comme le film d’action Vanishing Point en 1971, ou dans L’Homme des Hautes Plaines, le western de Clint Eatswood en 1973.

Au-delà du cinéma, Anthony James s’intéresserait également à la peinture et à la poésie. Même si la comédie restait la principal de ses passions ! Il a également été aperçu à la télévision, dans de nombreuses séries cultes telles que Hawaii Five-0, Drôles de dames, L’Agence tout risques, Star Trek : La Nouvelle Génération et Mariés, deux enfants. Anthony James ne s’est jamais marié. Il a été entouré de ses nombreux amis jusqu’à sa mort.

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Emmanuel Macron fait entrer Guy Bedos au « Panthéon des humoristes »

La France « perd l’un de ceux qui incarnaient le mieux le rire français », a réagi vendredi Emmanuel Macron au lendemain du décès de « l’humoriste engagé » Guy Bedos
à Paris à 85 ans. « Eternel rebelle, satiriste tendrement féroce, son humour était celui d’un humaniste engagé », souligne le chef de l’Etat
dans un communiqué.

Rejoignant « Coluche, Desproges et Le Luron au Panthéon des humoristes », Guy Bedos manquera, avec « son humour plein d’esprit et de verve », à la scène française, aux Français, à la France, ajoute-t-il.

Engagements et barrage

Pour Emmanuel Macron, « son humour n’était pas étranger à ses engagements : il refusait de décocher ses flèches sur les faibles, choisissant ses cibles parmi ceux qui pouvaient se défendre, sinon se venger. Il raillait les religions et brocardait les personnalités politiques, surtout celles de droite il est vrai, et s’était institué procureur comique de tous les présidents, y compris de François Mitterrand qu’il connaissait et admirait ».

En 2017, Guy Bedos avait annoncé voter pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle pour « faire barrage à Marine Le Pen ». Il avait auparavant estimé, sur France 5, que le candidat LREM était « très avantagé par les médias », avant d’ajouter : « Je le trouve très mignon. Il serait plus amené à devenir acteur que président ».

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Mort de Guy Bedos : ce célèbre acteur dont il a lancé la carrière

En 1970, sur le tournage du film Le pistonné, Guy Bedos décide de convaincre le réalisateur Claude Berri de donner sa chance à un figurant. Un coup de pouce qui le fera devenir l’un des plus célèbres acteurs de sa génération.

Guy Bedos

Coluche

Guy Bedos avait 85 ans le 28 mai 2020, lorsqu’il est décédé des suites d’une longue maladie. Une déchirante nouvelle que son fils, Nicolas Bedos, a partagée sur Twitter. Très vite, les hommages se sont multipliés sur les réseaux sociaux et sur les plateaux de télévision. Jean-Paul Belmondo, Muriel Robin, Omar Sy, Jean Dujardin, Nagui ou encore Michel Denisot, les célébrités ont été nombreuses à honorer la mémoire de cet humoriste né à Alger. Au cours de sa longue carrière, ce papa de cinq enfants aura eu l’occasion de côtoyer de nombreux artistes. Il a par exemple donné la réplique à Jean Rochefort dans Un éléphant ça trompe énormément, avec qui le courant n’était pas très bien passé. Mais Guy Bedos a aussi permis à un célèbre acteur de se faire connaître. Il s’agit de Coluche, dont il a fait la rencontre lors du tournage du film Le Pistonné en 1970, réalisé par Claude Berri.

Césarisé en 1984

A l’époque, Michel Colucci de son vrai nom n’était que figurant sur le film, même s’il avait passé les auditions pour obtenir le premier rôle, qui a été confié à Guy Bedos. “J’ai milité auprès de Claude Berri pour que mon nouveau copain passe du statut de figurant à celui d’acteur”, racontait-il dans son livre Je me souviendrai de tout en 2015. Un film qui a connu un succès immédiat dès sa sortie, et pour lequel Coluche n’a jamais cessé de remercier Guy Bedos. Le Pistonné a véritablement lancé la carrière de l’humoriste, puisque, 13 ans plus tard, Claude Berri lui donnera le rôle de sa vie : celui de Lambert, dans Tchao Pantin, où il donnera la réplique à Richard Anconina, Agnès Soral et Philippe Léotard. Un rôle pour lequel Coluche obtiendra le César du Meilleur acteur en 1984.

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Mort de Guy Bedos : cet acte de Jean Rochefort qui n’est pas du tout passé

En 1976, Guy Bedos et Jean Rochefort se sont retrouvés sur le film Un éléphant ça trompe énormément. Un tournage qui ne s’est pas spécialement bien passé, particulièrement à cause d’une certaine rivalité masculine.

Guy Bedos

Jean Rochefort

Dans sa longue carrière de comédien et d’humoriste, Guy Bedos aura donné la réplique à des noms illustres du cinéma français. En 1976, le père de Nicolas Bedos a partagé l’affiche de la comédie Un éléphant ça trompe énormément avec Claude Brasseur, ainsi que les regrettés Victor Lanoux et Jean Rochefort. Et avec ce dernier, ça ne s’était pas très bien passé. Dans un article de Vanity Fair paru à l’été 2016, Jean-Rochefort avait laissé entendre que l’ambiance n’était pas franchement au rendez-vous entre lui et l’humoriste décédé ce 28 mai 2020.

“Il lui faisait sentir qu’elle aurait été bien plus digne de lui”

Oh oui, nous avions beaucoup d’admiration et d’estime les uns pour les autres. Un peu moins pour Bedos… Mais il s’est révélé magistral”, avait toutefois tenu à souligner l’inoubliable ami de Jean-Pierre Marielle et de Jean-Paul Belmondo. La raison de cette mésentente ? Une femme. Comme l’expliquait ensuite Guy Bedos, il était déjà marié avec Joëlle Bercot (la mère de Nicolas et de Victoria) lors du tournage du film. A l’époque, il avait invité chez lui Jean-Rochefort, qui n’avait pas hésité à faire du charme à son épouse. “Il lui faisait sentir qu’elle aurait été bien plus digne de lui”, s’était souvenu le comédien.

Une rivalité qui n’est pas passée malgré les années. Pour Vanity Fair, Guy Bedos avait également évoqué la scène d’Un éléphant ça trompe énormémentMarthe Villalonga (Mouchy Messina dans le film) surgissait sur le cours de tennis avec son accent pied-noir très prononcé. “Rochefort est sorti en disant : “Oh, moi, ce genre-là, c’est le tiers-monde.” Il avait une sorte de hauteur seigneuriale pour parler de ça”, avait critiqué le père de Philippe Bedos.

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Mort de Guy Bedos : la réaction très émouvante de Jean-Paul Belmondo

Pour Jean-Paul Belmondo, la disparition de Guy Bedos sonne la fin de toute une époque. Les deux acteurs se connaissaient depuis l’adolescence et la star du Professionnel a rendu un troublant hommage à celui qui était « plus qu’un ami » pour lui.

Guy Bedos

Jean-Paul Belmondo

Après la mort de Jean Rochefort en 2017 puis celle de Jean-Pierre Marielle en 2019, c’est un nouveau coup dur pour Jean-Paul Belmondo. Car Guy Bedos faisait aussi partie de la bande qui s’était rencontrée il y a bien longtemps à Saint-Germain-des-Près. Arrivé en 1950 avec sa famille à Paris, celui qui allait connaître un grand succès en tant qu’humoriste a fait plusieurs rencontres décisives durant son adolescence. Parmi ces rencontres, celle d’un certain Jean-Paul Belmondo aura changé sa vie. Interrogé par le Parisien à la suite de la mort à 85 ans de Guy Bedos, l’acteur du Magnifique a honoré la mémoire de celui qui était « plus qu’un ami ».

C’est par l’intermédiaire de Jeff Domenech que Jean-Paul Belmondo s’est exprimé. Confiné chez le réalisateur, le comédien de 87 ans a évoqué sa douleur après la disparition de l’un de ses plus proches amis. Le dernier d’une longue série : « Après les disparitions de Michel (Piccoli) et Jean-Loup (Dabadie), la mort de Guy me brise le cœur une fois de plus ». Si Jean-Paul Belmondo est aussi touché, c’est parce que l’humoriste avait une place toute particulière dans son cœur : « Il a été mon tout premier ami dans ce métier. Il avait 16 ans, j’en avais 17 ».

Un « fiasco » qui a scellé « une grande et belle amitié »

Ensemble, les deux adolescents ont fait les quatre cents coups. Comme en 1951 quand, âgés de 18 et 17 ans, ils ont pris la route ensemble : « Nous étions partis en tournée avec une pièce de théâtre, Mon ami le cambrioleur, avec notre seule insouciance. Ce fut un fiasco, mais le début d’une grande et belle amitié ». Une amitié qui vient malheureusement de prendre fin. Terriblement endeuillé par le décès de Guy Bedos, Jean-Paul Belmondo a ainsi conclu son hommage : « Plus qu’un ami, je perds un frère ».

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VIDEO Mort de Guy Bedos : Muriel Robin rend hommage à son « grand frère »

L’humour français vient de perdre l’un de ses cadors ce jeudi 28 mai. Guy Bedos est décédé à l’âge de 85 ans. Interrogée par Bruce Toussaint sur BFMTV, Muriel Robin a rendu un hommage bouleversant à celui avec qui elle était montée sur scène, et qu’elle considère comme son « grand frère ».

Le paysage comique est en deuil. Réputé pour son franc-parler et son engagement politique à toute épreuve, l’humoriste Guy Bedos est décédé à l’âge de 85 ans. Son fils Nicolas a annoncé la terrible nouvelle sur les réseaux sociaux. « Il était beau, il était drôle, il était libre et courageux. Comme je suis fier de t’avoir eu pour père », a-t-il écrit, quatre jours seulement après avoir fait ses adieux à son parrain, Jean-Loup Dabadie.

Sur BFMTV, une autre proche de l’acteur de Nous irons tous au paradis s’est exprimée sur le déchirement provoqué par cette perte. Entre 1992 et 1993, Muriel Robin était montée sur scène aux côtés de Guy Bedos, dans le spectacle Bedos-Robin, comme l’a rappelé Bruce Toussaint sur le plateau de la chaîne d’information. Le journaliste a recueilli la réaction de la compagne d’Anne Le Nen, qui a témoigné toute son admiration à l’égard de son ancien partenaire.

« Je pense que la France est triste, a débuté Muriel Robin. Guy Bedos qui s’en va, c’est la mort d’un morceau de nous tous, nous toutes. Et aussi à titre personnel, c’est vrai que j’aimais quand il me disait qu’il était mon grand frère, et Guy pour moi était l’homme le plus tendre que j’ai rencontré de ma vie. Je crois que le regard qu’il avait sur moi, je parle d’un regard avec les yeux, était le regard le plus tendre de ma vie que j’ai vu. Je ne reverrai jamais un regard aussi tendre, comme s’il était heureux que je sois en vie, chaque fois qu’il me voyait. C’était bouleversant à chaque fois pour moi. […] Il m’a choisie pour jouer avec lui et c’est comme s’il m’avait adoubée. Et si Guy Bedos s’intéressait moi, alors c’est que peut-être je n’étais pas tout à fait inintéressante. Et ça je ne l’oublierai jamais de ma vie, évidemment. » Un hommage aussi bouleversant que le regard qui manquera à l’humoriste.

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