« L’amour est dans le pré » dans l’œil de la presse régionale

Chaque année, ils et elles font les délices de la presse quotidienne régionale, aussi appelée dans le jargon journalistique « PQR ». On veut parler des candidates et candidats de « L’amour est dans le pré », issus de nos chères régions de France, dont les journaux locaux adorent tirer le portrait. Voici un aperçu de ce qu’ils en disent.

Le Télégramme et Ouest France (titre qui est dans le même groupe que 20 Minutes) s’intéressent au maraîcher Valentin, producteur de fleurs comestibles installé à Vildé-Guingalan, près de Dinan. On découvre dans Le Télégramme la « barbe de Viking » et la « stature imposante » du « gaillard » d’un mètre 95, présenté comme un « timide » en amour, mais un conquérant dans son domaine. Il a été primé, nous apprend aussi Ouest France, lors d’un concours organisé par le Département des Côtes-d’Armor et on découvre qu’il est le pionnier de la culture du gingembre en Bretagne. « J’ai dit oui à l’émission car je suis seul depuis un moment et je n’ai pas le temps de chercher l’amour », explique Valentin dans un autre article du quotidien. Il cherche « une femme gentille mais avec du caractère ».

Jean-François, éleveur de brebis à Unac et bon vivant

Sud Ouest s’attarde sur Franck, seul représentant de la région Nouvelle-Aquitaine, un maraîcher et sylviculteur de 46 ans. « Avec sa casquette et sa veste en tweed, le look de “dandy” de Franck ne passe pas inaperçu », écrit le journal local, qui nous apprend que Franck a fait une courte carrière dans l’armée en tant que sous-officier.

La Dépêche se réjouit que Delphine soit « la première candidate lesbienne de l’émission », et qu’elle soit originaire d’Occitanie. On apprend que l’agricultrice a déjà eu plusieurs vies, puisqu’elle a fait de l’humanitaire dans les années 1990 et qu’elle a été postière dans les Alpes. Autre candidat du Sud-Ouest portraituré
dans le même journal local, Jean-François, éleveur de brebis à Unac, est décrit comme « un bon vivant » qui « adore danser le tango et la valse » et qui aime les femmes plus grandes que lui.

Chou blanc pour d’autres, séquence nostalgie

A côté des journaux qui ont croqué « leur » candidat ou candidate, certaines feuilles de papiers ont fait chou blanc. La Voix du Nord se désole qu’il n’y ait « pas de Nordiste dans la prochaine saison » mais se réjouit comme Ouest France de l’arrivée d’une agricultrice lesbienne pour la première fois dans l’émission. On se console avec tout le bonheur qu’on peut.

L’Est républicain se lamente aussi : « Malheureusement, aucun cœur à prendre ne représentera la Lorraine cette année. » Mais propose aux lecteurs et lectrices une « séquence nostalgie » qui « retrace le parcours de tous les participants lorrains dans l’Amour est dans le pré depuis la création de l’émission. » L’occasion de revoir le « look de cow-boy » de Fabien, Jarnysien de 33 ans, qui participait à la saison 6, ou de Julien, éleveur de vaches allaitantes à Gogney, victime d’un terrible accident quand il avait 20 ans, qui avait ému les spectateurs et spectatrices de la saison 11.

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