Nabilla : Sans filtre : l’influenceuse a-t-elle eu son mot à dire sur le montage final du docu-réalité ?

La série documentaire Nabilla : Sans filtre est disponible ce vendredi 26 novembre sur Prime Video. Mais la jeune femme a-t-elle eu son mot à dire sur le montage final de ce projet ?

Depuis ce vendredi 26 novembre, le docu-réalité Nabilla : Sans filtre est disponible sur Prime Video, la plateforme d’Amazon. Produit par Banijay et ITV Studios, cette série documentaire en sept épisodes revient sur le phénomène Nabilla et sur l’histoire de cette jeune femme révélée par la télé-réalité, passée par la case prison et aujourd’hui suivie par des millions de personnes sur les réseaux sociaux.

Dans une interview accordée à nos confrères de 20 Minutes, l’influenceuse révèle si, oui ou non, elle a eu son mot à dire sur le montage final de cette série documentaire. "Je n’ai encore rien vu, je n’ai pas voulu. J’avais un droit de regard, mais pas de décision finale", explique Nabilla Vergara qui se confie également sur sa relation avec son père, fil rouge de cette série. "On restera toujours des personnes complètement différentes. C’est comme deux mondes qui se croisent. On s’aime, on essaye de se comprendre, mais j’ai du mal à le comprendre et inversement. C’est une personne qui ne veut pas de lumière, qui est très discrète, même dans son travail où il est apprécié justement pour cela… Avec moi qui suis sous le feu des projecteurs du matin au soir, surexposée, ce n’est pas facile de communiquer", explique la jeune femme.

Nabilla en prison : "En restant dans une cellule de trois mètres carrés, au bout d’un moment, on devient fou"

Après avoir donné des coups de couteaux à Thomas Vergara, devenu depuis son mari, Nabilla a passé quelques jours en prison. Elle se confie sur cette expérience auprès de nos confrères de 20 Minutes. Elle raconte notamment pourquoi elle a décidé de passer le brevet de collège lors de son séjour derrière les barreaux. "C’est sûr qu’en restant dans une cellule de trois mètres carrés, au bout d’un moment, on devient fou. Autant aller vers les activités proposées par le centre de détention. On m’a dit que je pouvais passer le brevet, ce n’est pas le diplôme de l’année, mais c’en est un que je n’avais pas eu et que j’avais envie d’avoir", explique la jeune femme.

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