« On n’est plus une téléréalité mais une série réalité », note Julien Tanti

  • Ce lundi 30 août, W9 lance la sixième saison des Marseillais vs le reste du Monde.
  • Julien Tanti, chef de famille historique de la famille des Marseillais, sera bien évidemment sur la ligne de départ mais devra s’absenter en raison d’un pépin de santé.
  • « J’ai eu huit jours d’absence et je suis assez content parce que je pensais que ce serait plus. C’est quand même beaucoup mais ça aurait pu être pire et j’aurais pu ne plus revenir jusqu’à la fin », confie-t-il à 20 Minutes​.

Verra-t-on un jour une saison des Marseillais sans Julien Tanti ? D’après le principal intéressé, ce n’est pas près d’arriver. Dès ce lundi, les fans du programme de téléréalité le retrouveront sur
W9 pour la nouvelle saison des Marseillais vs le reste du Monde, la sixième du nom. Pour y participer, la star de l’émission a dû braver vents et marées puisqu’un souci médical l’a contrainte à s’absenter durant quelques jours. Malgré cela, Julien Tanti compte bien faire honneur à son statut de chef de famille, comme il le confie à 20 Minutes.

Si l’on devait résumer cette saison en un seul mot, ce serait…

Problèmes ! Dès le premier épisode, il y a un maximum de problèmes parce qu’il y a l’ex d’untel qui débarque, l’ex d’un autre qui débarque, des conflits familiaux. D’entrée, ça commence sur les chapeaux de roues. A peine la présentation faite devant Catalia, il y a des histoires partout : des rancœurs, des rancunes.

Par rapport aux années précédentes, y a-t-il de gros changements ?

Le gros renouveau, c’est que cette fois-ci, le reste du monde est une famille. D’habitude, ils ne se voient pas pendant un an, ils se tirent tous un peu dans les pattes. Là, ils ont un noyau, ils sont soudés, ce n’est plus pareil. A chaque fois, on faisait des stratégies de déstabilisation, et là ils arrivent soudés, c’est le gros changement de l’aventure.

Je m’y attendais un peu parce que je savais très bien qu’en faisant toutes les épreuves à fond, j’allais y passer (rires). »

A quel type de problèmes doit-on s’attendre lors de ce cross ?

Il y a de bonnes histoires que tout le monde attend. C’est d’abord le retour de Paga et Adixia dans la même maison. Tous les gens qui suivent Les Marseillais se sont penchés sur ça. Ensuite, Julien Bert débarque en célibataire (rires). Tu as des rancœurs entre Greg et Maeva qu’il ne faut pas oublier. Derrière, on sait qu’il y a Mélanie, l’ex de Greg, qui est là donc ça va être un peu bouillant. Et bien évidemment, un gros jeu des problèmes au milieu de tout ça.

Votre aventure a été marquée par une opération. Pouvez-vous nous raconter ce qu’il s’est passé ?

Avant de commencer l’aventure, j’ai prévenu la production que j’allais être un peu faible sur les épreuves parce que j’avais une hernie inguinale et le médecin m’avait dit que si je forçais trop dessus, je devrais me faire opérer. Et moi, bien évidemment, j’ai fait cinq mois de sport non-stop pour arriver à un certain niveau. Je me suis dit que j’allais lever le pied mais j’ai fait toutes les épreuves à fond. Un matin, je me réveille, je pose le pied et j’ai une douleur atroce. J’ai prévenu la production que c’était fini et qu’il fallait que je me fasse opérer d’urgence. Je m’y attendais un peu parce que je savais très bien qu’en faisant toutes les épreuves à fond, j’allais y passer (rires). J’ai eu huit jours d’absence et je suis assez content parce que je pensais que ce serait plus. C’est quand même beaucoup mais ça aurait pu être pire et j’aurais pu ne plus revenir jusqu’à la fin.

Cela fait neuf ans que vous participez aux Marseillais et à ses déclinaisons. Le plaisir est-il intact depuis toutes ces années ?

Je me régale dans ces aventures, je passe vraiment des bons moments et à chaque fois, j’ai envie d’y retourner. Mais là, avec le Covid-19, ça devient vraiment compliqué. Le fait de ne plus pouvoir sortir, d’être tout le temps enfermés, ça fait trois aventures qu’on est bloqués, renfermés et c’est très dur à vivre. A la base, ce qui m’excitait dans Les Marseillais, c’était le fait de pouvoir sortir, respirer. J’avais refusé plusieurs fois de faire Secret Story parce que le fait d’être enfermé, c’est quelque chose de trop dur pour moi. Faire trois aventures sous Covid, c’est très dur. Là, ça y est, il faut qu’on se fasse tous vacciner et qu’on respire le grand air ! Je ne dis pas qu’on est à plaindre parce qu’on a quand même des méga maisons mais quand tu n’as connu que le bon et qu’on te rajoute ce mauvais côté de ne plus pouvoir sortir, ça devient compliqué.

Avant, j’étais plombier, il fallait que je prenne mon berlingot et que je roule. Je ne pouvais pas y aller qu’avec ma caisse à outils, j’avais besoin de mon berlingot. Aujourd’hui, c’est pareil, Snapchat et Insta, je le fais instantanément, je ne réfléchis même pas. »

En une décennie, avez-vous senti une évolution entre votre première aventure et celles que vous tournez aujourd’hui ?

Le fait que ça fait dix ans, on n’est plus une téléréalité, on est une série réalité. Tu suis notre vie par rapport à la réalité. Je ne sais pas comment expliquer mais pour moi, on ne fait pas vraiment de la téléréalité parce que ça fait je ne sais combien de saisons que l’on fait. C’est collé à ma vie. L’évolution, c’est qu’avant, c’était de la pure téléréalité et aujourd’hui, on est plus dans une série réalité. Peut-être que les gens ne le voient pas comme ça, mais de ma position à moi l’évolution est flagrante.

Aujourd’hui, votre vie est scrutée par les fans, les médias et les curieux via les réseaux sociaux. Est-ce que cela crée une pression ?

Pas du tout ! Tout ce qui est Snapchat et Instagram, c’est rentré dans ma vie. Avant, j’étais plombier, il fallait que je prenne mon berlingot et que je roule. Je ne pouvais pas y aller qu’avec ma caisse à outils, j’avais besoin de mon berlingot. Aujourd’hui, c’est pareil, Snapchat et Insta, je le fais instantanément, je ne réfléchis même pas. Je ne vais pas trop partager ce qui est triste, je veux que les gens aient le petit sourire en coin quand ils voient mes réseaux. Tu ne m’entendras jamais parler sur des buzz à part si ça me touche directement. Je vais plutôt transmettre de la joie de vivre.

Notre dossier sur Les Marseillais

Arrêter la téléréalité ou quitter Les Marseillais, c’est dans vos plans ?

Délaisser Les Marseillais, ce n’est pas vraiment dans mes plans. J’aime bien ce que je fais, j’aime bien tous mes fratés même s’il y a des problèmes, des histoires. Ça fait partie de ma vie et je ne pense pas quitter ça du jour au lendemain. Après, peut-être que si, un jour, on me propose un truc de fou à faire, je pourrais peut-être y réfléchir. Pour l’instant, ce n’est pas dans mes pensées.

Vous n’avez donc pas d’autres projets ?

Je n’ai pas d’autres projets. Les prochains tournages des Marseillais arrivent très très vite, je n’ai que très peu de temps pour me reposer !

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