Pékin Express, la saison de la poisse !

Un euro par jour et par personne et une tonne de galères pour la production, tel pourrait être le résumé de cette 14e saison du jeu d’aventures présentée par Stéphane Rotenberg, diffusée mardi 23 février à 21h05.

Lorsque, le 5 mars 2020, les huit binômes ont pris le départ de la 14e saison de Pékin Express : sur les pistes de la rouge, ils ne s’attendaient sans doute pas à vivre une édition aussi particulière. Le tournage, fortement impacté par la pandémie, a été jalonné de galères. Après trois émissions enregistrées, la production s’est vue contrainte de rapatrier l’ensemble des équipes pour raisons sanitaires. De retour à Paris, il a fallu plancher sur un nouvel itinéraire. Partis d’Ouganda, les candidats devaient d’abord rejoindre l’Éthiopie puis les Émirats arabes unis, avant une finale prévue à Dubaï. Ils sont finalement repartis six mois plus tard, direction la Grèce, pour finir en Turquie, à Istanbul.

Un accident mortel

Déjà contrainte d’imposer la distanciation et le port du masque aux binômes et aux techniciens – pas facile dans une voiture -, la production a dû gérer, à Antalya, dans le sud de la Turquie, un accident mortel. Celui d’un automobiliste âgé de 82 ans, venu percuter deux véhicules transportant un binôme et une partie de l’équipe. Légèrement blessés, les deux candidats impliqués dans cette collision ont dû rentrer en France, à deux étapes du dénouement de la course. Pour ne pas heurter les téléspectateurs et par décence vis-à-vis de la victime, aucune image ne sera montrée à l’antenne, mais la production y fera tout de même allusion.

Jouer pour gagner

Au milieu de ce marasme, les participants n’ont pas perdu de vue leur objectif la victoire. Dès la première étape, certains se sont montrés particulièrement rusés, notamment en décrochant le panneau «voiture bonus» en Ouganda, où le stop est quasi impossible sur les routes désertes. Parmi les plus déterminés, la paire explosive formée par Kaoutar, 38 ans, et sa fille Nour, âgée de 19 ans, mais aussi le duo fraternel composé de Pierre-Louis (26 ans) et Arnaud (24 ans). Quant à Christophe et Claire, ils jouent la carte du décalage : lui, le dandy antisportif, et elle, l’énergique tête brûlée. Les Belges (Crisoula et Jenny) et les Cht’is (Aurore et Jonathan) apportent au programme une touche humour indispensable, fournie sans décodeur et bien sûr sans aucun filtre.

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