VIDEO Helena Noguerra victime d’harcèlement scolaire : ce calvaire qu’elle a vécu

Ce lundi 12 avril, Helena Noguerra et JoeyStarr étaient invités dans C à Vous pour parler de la série Le Remplaçant. L’occasion pour la sœur de Lio de se confier sur sa scolarité qu’elle a rapidement arrêtée. La raison ? Elle était victime d’harcèlement scolaire.

Helena Noguerra

JoeyStarr

Helena Noguerra et JoeyStarr étaient invités de C à Vous ce lundi 12 avril pour parler de la série Le Remplaçant, qui a été lancée sur TF1 quelques heures après leur venue en plateau. Le rappeur y interprète le personnage de Nicolas Valeyre, un professeur de français assez loin des conventions, qui s’adresse aux élèves avec un langage assez fleuri et avec des manières plutôt inhabituelles. La jeune grand-mère y incarne de son côté une parent d’élève. Des rôles à des années lumières des personnalités de JoeyStarr et d’Helena Noguerra. Si le premier n’était pas un élève assidu, la sœur de Lio a arrêté l’école très tôt pour se lancer dans une carrière de mannequin. Dans l’émission d’Anne-Elisabeth Lemoine, Pierre Lescure a rappelé que la maman de Tanel Derard se qualifie elle-même de “Bac-3”. Une absence de diplôme loin d’être un frein pour Helena Noguerra.

« Je ne faisais pas partie des gamines aimées »

D’être bac -3, ce n’est pas un poids du tout. Mais j’avais quand même une passion pour l’école. J’avais une passion pour les professeurs. J’ai beaucoup aimé y aller. J’ai quitté l’école non pas pour l’école en soi mais parce que j’y étais malheureuse comme jeune femme. Aujourd’hui on dirait harcelée, mais je ne savais pas que c’était ça. Mais je n’étais pas bien. Donc j’ai profité de la première occasion qu’on m’a offerte“, a-t-elle confié dans C à Vous. Anne-Elisabeth Lemoine lui a demandé les raisons de cet harcèlement. Helena Noguerra a expliqué qu’elle ne faisait pas partie des “gamines aimées”.

C’est-à-dire que les garçons m’aimaient trop et les filles ne m’aimaient pas. Donc ce n’était pas bien, ce n’était pas très agréable… Je pense qu’aujourd’hui on aurait mis des mots là-dessus et peut-être une souffrance. Moi, je suis partie sans savoir à quoi j’échappais mais j’avais besoin d’en échapper, a souligné Helena Noguerra. Mais j’avais beaucoup de respect pour les profs et j’en ai toujours. Et je trouve que l’école, c’est très bon”. Un témoignage fort.

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